DE LA BRONCHITE
le médicament est entraîné par la colonne d'air, qui le fait pénétrer en partie dans le larynx. Quoique remploi de tous ces moyens semble justifié par quelques succès, ceux-ci ne sont pas encore assez multipliés pour qu'on puisse, en s'en servant, compter beaucoup sur une prompte réussite.
D'ailleurs, dans la méthode indiquée plus haut, on marche en aveugle. Pour mieux diriger les modificateurs locaux qu'on emploie, on devrait mettre les parties malades à découvert avec le laryngoscope ; de cette manière on pourridt porter sur un point précis l'agent modificateur. C'est ce que nous avons fait avec le docteur Fauvel sur une personne qui me fut adressée par le docteur Mauricet (de Vannes). Une fongosité qui produisait de l'enrouement et provoquait souvent une'expuition sanguine, put être réprimée par deux applications de caustique. ,