HYPEREMIE ET ANEMIE DE LA PEAU
circonstance prouve qu'une influence vitale des follicules doit jouer un rôle dans la décoloration des cheveux. Cette influence rend du reste moins incroyables ces assertions qui se répètent toujours, depuis un temps immémorial, que les cheveux peuvent grisonner en très-peu de jours à la suite d'une vive affliction ou d'une violente frayeur, d'autant plus que, ■d'après les recherches de Pfaff, ce phénomène ne dépend pas de la disparition du pigment, mais d'un épaississement de la couche corticale du cheveu. Dans un cas rapporté par Landois la décoloration subite des cheveux était le résultat d'une augmentation de la production gazeuse dans les cheveux. Le pigment contenu dans la substance médullaire ne parait réellement disparaître que dans la haute vieillesse.