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breast is not so troublesome, and the | discharge of coagulated blood isless fre- | quent. » Iufeland (Journ., 4 B., 3 st., p. :
201) dit : « Im hicsigen Militarlazareth | starb im December vorigen Jahres ein | Schwindsuchtiger, dessen. Auswurf nach :
der Versicherung des .Regimentschirur-
gus und der Compagnie-wundarzse im- | mer von zahllosen Maden wimmelte, vor- !
zuglich wenner neben dem warmen Ofen | auswarf, Der Leichnam blieb ungeoff- | net, ». On peut aussi citer l'observation, | du docteur Causse : Sur un vomissement | d’un kyste, dans lequel a été trouvé une | vinglaine de petits vers en vie (Journ.
de méd., t.1x, p. 447, 449). Rudolphe, ajoute (op. c., t. 1, p. 156) : « Ergo hy-, datis tussi ejecta, in cujus pure vermiculi
vivi reperti sunt. An hamulariæ, vel si.
miles vermes?» Treutler (Obs. patholo-, gico-anat. auctor. ad helminthologiam, corp. humani. continentes. Lips, 1795, p- 10, tab. n, fig. 5,7) parle d’un homme, de 24 ans amaigri par la masturbation et les excès vénériens, et mort de phthi-\ sie après ayoir éprouvé une hémoptysie,# dans le cadavre duquel il trouva les glan-, des bronchiques trois fois, plus grosses,
et contenant des vers, qu’il appela has mulariæ lymphaticæ, et qu’il décrit ainsi: ?
« Corpus lineare, teretiusculum, çaput!
DE LA PLÈVRE, DU MÉDIASTINS DU THYMUS ET DES POUMONS
observations rares que les tubercules proviennent des vers dans les poumons, et on ne peut pas plus attribuer les tubercules du poumon seulement aux vers, que les tubercules des autres viscères , ainsi que les tumeurs des glandes situées à l'extérieur, ce qui serait tout-à-fait absurde, Tout cela n'empêche pas que nous ne désirions que l’on tienne un grand compte des vers dans la recherche des maladies du poumon.
10. Diagnostic. — On pourrait demander si lés tubercules crus des poumons, Sans fièvre et sans maigreur , appattiennent ou non à la phthisie? A cette
uestion un homme illustre répond (37):
di le germe du chêne qui sort de la terre pour la première fois appartient au chêne, sans doute les tubercules crus appartiennent aussi à la phthisie. A cela nous objectons, que le vin provient des raisins, sans cependant que le moût, avant la fermentation, puisse être pris pour du vin. En outre, en étendant le nom de phthisie aux tubercules crus, le médecin fgagnerait à apprendre à diagnostiquer de bonne heure la maladie et à la distinguer des autres affections qui là masquent ordinairement, comme l’hémicrânie, les affections spasmodiques
Gbtusum, infra duobus hamulis promimentibus instructum. » Le savant Bremsér (Ueber lebende Vürme in lebend. Menschen, p. 222) pense que ces vers appartiennent au genre filaria. Cfr. De hoc ar- Sumento Brera, Giorn. di med. pratica, æt Salzb. med. chir. Z., 4845, n. 35.
7) Bârle, l:c.,.p.:6,:a dit: el leur paraît absurde (à plusieurs modernes) de regarder comme atteint de phthisie un. individu chez lequel on ne Peut découvrir ni fièvre, ni amaigrissement, Cette manière de considérer la Phthisie est aussi ridicule que celle d’un naturaliste, qui, Voyant un jeune chêne, xefuserait absolument de lui donner ce ñom, parce qu’il n'offre pas encore tous ses caractères génériques et spécifiques.
Cependant le. chêne qui vient de sortir de la terre, quoiqu'il soit un très-faible égétal, n’en est pas moins l'arbre dont 1e tronc doit acquérir tant de force..Il en e$t de même de la phthisie : dans son Principe elle semble à peine une légère indisposition : dans son dernier degré, elle terrasse l’homme le plus vigoureux ; elle dévore, consumé, et réduit à l’état de squelette celui dont l’embonpoint et la santé paraissent inaltérables. >
vagues, Ja chlorose, l'hypochondrie, etc.
(38). Mais comme dans cet état de choses, en annonçant le diagnostic dela phthisie, le médecin jetterait la famille du malade dans le désespoir plutôt qu’il ne faudrait, nous aimons mieux parler devant lui de Sa prédisposition à TA phthisie. IL sufüit que le médecin seul connaisse le germe
—Jatent de la maladie ; mais, afin qu’il en
soit plus certain , il devra examiner le
malade dans différents états, surtout
après qu’il aura marché, qu'il aura monté les escaliers, qu’il aura Ju à haute voix. La percussion de la poitrine, faite
Selon les règles de Part (39), donnera
ordinairement, si les poumons sont rermplis de tubercules, un son plus obscur que chez l'homme sain. On pourrait aussi explorer, avéc le secours du pulmomètre (40), ce que les poumons contien-
(38) Meïbomius a dit éloquermment (Diss. de phthisi.. Helmst., 1675) : « Ut tamen herbæ primo prodeuntes imperfecta sua figura, non et explicatis.foliolis frequenter fallunt etiam peritissimos botanicos, qui in vigore Suo Constitutas.ex flore, semine, fructu facillime et promtissime cognoscerent : ita morbi in ortu Suo. attentissimos requirunt medicos, et incuriosorum oculos fugiunt, Quamyis in progressu tot symptomatibus stipati neminem temere, nec ipsum quidem vulgus fugiant, « LOT
(39) Infra, cap. v, $ 2; n. 7.
(40) On appelle ainsi un instrument inventé par Edward Kentisch (An account of Bath and of Madeira House at Bristol; with à drawing and a descript.
of a Pulmometre : and cases shewing its utility in ascertaining the state of the lungs in diseas. ofthe Chest. Lond. 1814.