‹ Traité de pathologie interneChapitre 116 sur 277 · PT ET STE EE · texte numérisé non relu

PT ET STE EE

thoden d. Schwindsucht zu heilen. Leipz., :

1803. Pr. Muriate de chaux, deux drach-

mes. Dissolvez dans une once d’eau dis- !

tillée. M. D. S. On donnera trois fois par !

jour, depuis trente gouttes jusqu’à cinquante.

(78) Marx, 1. c., p. 193. Deux onces | seront données deux où trois fois par :

jour, avec une double dose de lait.

(79) Je conseille des dosès minimes, | mais long-temps continuécs, comme un.

grain par jour.

(80) Trois fois le jour, depuis un grain |

.jusqu'à trois. Duncan avoue (f. c., p.121):

« With patients of a scrophulous habit,

subjected to symptoms threatening tu-

berculous pbthisis, I have sometimes imagined that the Conium, in conjunc-.

tion with cinchona, has had a good effect in preverting the occurrence of phthisis. Cfr. Adair, Medical comment., dec. n, vol. vir, p. 458, et Abh. f. pr.

Aerzte. 45 B., A st. , D. 562!

(81) Vogel. v Raulin, op. c., 2 1h., p. 150, not. **. Pr. Sulfure d’antimoine doré, un demi-grain; gomme arabique et sucre blanc, de chaque cinq graïns.

Prenez tous les deux jours la dose, et 4 jeun,

DE LA PLÈVRE, DU MÉDIASTIN, DU TUYMUS ET DES POUMONS

blesse, une infusion froide de quinquina gris (82) avec une nourriture plus succulente (83). Il ne faut pas craindre de provoquer les nausées ou les vomissements par une préparation antimoniale ; ilest bon de‘provoquer l’action des vaisseaux lymphatiques des poumons par une excitation portée sur les nerfs de l’estomac (84). En outre, comme il y a un

(82) Je suis tout-à-fait de l'avis de Duncan, quand il dit : « One of the best and safest forms under which the cinchona can be employed in phthisis; is perhaps, the simple watery infusion, »

(L. c., p. 115). Je l'associe volontiers avec du lait,

-(85) Quoique j'aie recommandé une nourriture moindre et végétale dans la phthisie scrofuleuse, cependant j’avoue que, dans cette maladie, il y a des exceptions où une nourriture abondante et animale réussit plutôt. Ainsi, je me rappelle que du temps où j'étais partisan du système de Brwn, plusieurs phthisiques, qui avaient été condamnés à une diète sévère par d’autres médecins, se sont trouvés très-bien d’un régime tout-à-fait contraire. Et sans parler de Celse, qui recommande tant le vin (De medicina, Pan, ce. xxn), W. May (Lond. medical Journ.1788, p. 268. V. Abh. f. pr. Aerzte, 15 B., 1 st., p. 102, 4 st., p. 626), Percival (Mem. of the med. Soc. of Lond., vol. 11, p. 288. V. Samml. auserl. Abh., 15 B., 4 st., p. 647), et Salvadori (1. c.), ont avoué la même chose. May dit avec raison que les inflammations et les ulcérations scrofuleuses, même dans les autres parties du corps humain, demandent souvent un traitement tonique. Mais ces exceptions ne démontrent rien autre chose, sinon que dans la pratique médi- Cale les règles générales doivent céder toujours à la condition particulière des individus.

(84) Reid (1: c.). Les émétiques ne sont pas seulement recommandés dans lä période dont il s’agit, mais même dans les suivantes, pour provoquer le rejet du pus. Adaïir (1. c.) donne pour émétique le sulfate de cuivre jusqu’à dix grains dans cinq onces d'eau, avec cinq gouttes d'acide sulfurique étendu. Lanthois (Phéorie nouvelle de Ja phthisie pulmonaire. Paris, 1818) recommande surtout le tärire stibié en lavage contre la phthi- Sie, et l'appelle le conservateur par ex- Cellence. Mais Duncan dit avec raison (le, p. 95) : « But I must confess I have no expectation that by the use of any emelics, a removal of tubercles from the lungs will be often obtained. »

grand rapport entre les poumons et la peau, il est bon, de temps à autre, dé stimuler les fonctions de la peau par le secours des bains tièdes (35).

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