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Toux provenant de la dentition

— J’ai cent fois observé moi-même , et

RP

(51) Forestus, lib. xxvir, obs. 43, — Séennert, lib. 17, P. 11, €, 11.

(52) J'ai connu une jeune femme qui, outes les fois qu’elle ressentait du chaein ou de la jalousie, était prise d’une oux offrant la plus grande ressemblance wec la coqueluche.

(55) Baglivi, Prax. med., 1. 1, S4, de ussi, præeunte Boyle, Consider. touching he usefulness of experimental natural vhilosophy. Oxford, 1665, t. 1, p. 372.

s'est à cette circonstance que se rapporte e cas décrit par Ilmer (Misc. Ac. N. C., lec. 1, an. 1, p. 67), d’un homme qui , à a suite d’une toux cruelle, avait été pris l'une atroce douleur de tête, et qui mou jut au bout de quatre. jours sans avoir offert de fièvre. Après la mort, la tête )ffrit les veines et les artères méningées sonflées d’un sang noir, un ulcère consilérable sous l’os occipital, et dans les entricules antérieurs du cerveau douze nces d’une sérosité limpide.

(54) Boerhaave, aphor. 779,

(55) Helidæus a Paduanis (le praticien l'Italie le plus distingué de son temps) donne auparavant l'application d’un tésicatoire sur la suture coronale, et, si e moyen demeure sans succès, il veut dors que l’on applique:un cautère actuel lu même endroit, et. que le fer chaud rûle jusqu’au péricrâne. « Etsi autem rideri possit (ce sont ses propres paroles) bominandum medicamentum , tamen utissimum est, et sine noxa adhibetur, um etiam plurimos catarrhos ad thoraem. delabentes çompesçui, »-(Gonsil,80; ipud, Sçholz.)

d’autres personnes également (56), la toux accompagnant la dentition, et disparaissant d'elle-même après que les dents sont percées.

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