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Toux dépendant des amygdales

— On rapporte-des cas de calculs développés dans les amygdaleset donnant lieu à une toux continuelle (57).

10. T'oux dépendant. de l'estomac.— Nous soupçonnons que la toux provient de l'estomac lorsqu'elle augmente ow cesse après le repas, lorsque l’espèce de stimulus qui la fait naître part de l’estomac, lorsqu’à la suite d’un vomissement elle est momentanément calmée, lorsque le sujet (un enfant ou un vieillard) offre un estomac faible d’ailleurs, lorsqu'il a mené une vie oisive, et lorsque la maladie se manifeste durant l’automne. Personne ne parait avoir mieux compris le caractère de la toux stomacale que Frédéric Hoffmann, lorsqu'il dit (58) : « Atque » hic affectus raro solus est, quin ad- » juncta habeat catarrhalia quædam si- ». gna ; unde aliqui a catarrhali decubitu » in postremarum faucium tunica, per » œsophagum potissimum continuata, » orificium ventriculi sinistrum, ipsique » proximas glandulas dorsales simul in- » tumescere, nervosque paris vagi œso- » phagum ibi circumplexos irritari, hoc » vero ad pulmones, diaphragma, et la- » ryngem abeuntes ramos in consensum » trahere existimant. »: D'où il résulte que dans la toux stomacale on ne doït ordonner qu'avec précaution les émétiques et les stimulants, moyens beaucoup plus capables d'augmenter Firritation

‘existante que de la diminuer. A ces

moyens il faut ajouter également ceux vantés contre la toux stomacale, tels que Ja racine soit d’ipécacüanha (à laquelle on associe d'ordinaire quelques grains de sous-carbonate de potasse), soit d’arum maculatum (59). Le vin vieux, pris

(56) Alberti, Diss. de tussi infant. epis dem. Hal. , 1728, Cfr. P. 1, vol. 1, chap, de la dentition difficile.

(57), Lang, Epist. med., I. 1, epist. 58, (11 appelle plâtreux ce calcul tout-à-fait semblable aux concrétions qui se déve loppent dans les articulations des sujets goutteux.). Cfr. également Marc. Donatus, 1, 1V, C. xxx.

(58) Diss. de tussi convulsiva, & 21.

(59) A la dose de dix grains à un serus

pule. C’est à ce médicament que la pous | dre stomachique de Birkmann paraît sur=

tout devoix sa vertu,

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à la dose de deux à trois cuillerées (60), et le pain grillé sur les Charbons, imbibé d'esprit de vin, arrosé d’aromates ct appliqué dans cet état sur la région de l’épigastre (61).

11. T'oux provenant des intestins. — Si l’on réfléchit que les plexus nerveux mésentériques ont des rapports intimes avec le plexus cœliaque et que le nerf pneumo-gastrique concourt à la formation de ce dernier, on ne devra pas s’étonner de voir la toux se développer par suite des vents (62), des vers (63)cetautres ivritations des intestins (64). La toux de cetle espèce se fait ressentir d'ordinaire le matin. Elle cède à l'emploi des carminatifs, des anthelmintiques et des Haxatifs.

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