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zioni ; io vorrei in somma, che si usassero anco per la tosse convulsiva epidemica tutti quei sanitari regolamenti, che furono attivati tanto providamente per avventura pei colti dal vajuolo naturale.»

Penada, 1. c., p. 41.

(22) On peut même citer comme preuve de l'influence toute spéciale que les affections morales exercent sur la coqueluche, l'emploi que l’on a fait de la frayeur comme remède contre cette maladie. « Alterum, (dit Willis, 1. c., p. 53) pro tussi puerorum convulsiva remedium esse solet, ut subito quodam timore afficiantur, hinc cum medicamenta minus efficiunt, apud vulgus in praxi familiare est, ut pro terriculamento, dum molendinum ingens cum stridore, et rotarum adspectu horribili circumagitur, affectus grani sive frumenti receptaculo imponantur, indeque morbi hujus subita curatio nonnunquam contingit. »

(23) Watt, 1. c. (On promène çà et là

un vase de fer rougi rempli de poix, jusqu’à ce que l’appartement soit rempli de la fuméc qui s’en dégage).

(24) « Herr v. Linné Beérichtet in seiner Westgothischen Reise, dass der gemeine Mann ihn mit Vortheil bei seinen Kinder gegen den Keichhusten gebraucht habe. >» Rosenstein, 1. c., p. 397.

(25) Cleeve, dans Doring Journ. f. d, neueste Holland med. u. chir. Literatur., 4 B., 4 st., n. 1.—Okes, dans Phys. and med. Journ. 1802, novemb. — Moutan, dans Sédillot, Journal de médecine, 1312, p. 584.

MALADIES DES PAROIS THORACIQUES

prescrire un régime diététique convena:!

ble ; (b) à adoucir autant que cela peut!

se faire les symptômes ; (c) et à veiller!

à ce qu’il ne survienne aucune affection étrangère. — A. Le régime diététique de la première période est celui de lai fièvre catarrhale (26). Chez les enfants à la mamelle, on devra donner à téler!

moins souvent, et pour boisson de l'eaul sucrée. Les sujets plus âgés s’abstien dront des substances animales, du café du thé très-fort, et se nourriront de bouillons d'avoine, d'orge, d’amandes} de compotes de pruneaux et de pommes cuites. La température de la chambre!

sera modérée et devra jour et nuit con server une égalité parfaite entre quatorzel et seize degrés du thermomètre de Réau* mur. Îl est à désirer que le petit ma* lade reste au lit, afin d'obtenir vers 1e septième jour de la maladie une douce transpiration à l’aide d’une infusion de fleurs de sureau ou de tilleul prise pour!

tisane. Durant la seconde période, ns l'enfant est jeune, plus il réclame impérieusement les soins assidus d'une garde expérimentée et nullement pusillanime, laquelle devra pendant les accès donner!

à son corps une attitude convenable veiller à ce qu'il ne se laisse pas tomber et le débarrasser de la pituite qui pourrait l’étouffer, en la faisant sortir de sa bouche, en introduisant le doigt dans!

cette cavité. Si alors la saison le permet;!

l'enfant ne doit plus garder le lit, nil même rester enfermé dans l'appartement.

Déjà l'on peut accorder des bouillons!

de poulet et d’orge bien dégraissés, et pourvu qu’il y ait de l'appétit, des soupes, des cervelles et des riz de veau, des crêtes de coqs, des œufs cuits mollets; il faut toutefois que les repas!

soient légers. Plus le sujet rejette les!

aliments par le vomissement, plus il faut Jui en faire prendre souvent. Autrefois!

le lait d'ânesse était regardé comme ur} spécifique dans cette circonstance (27);

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(27) < Ich habe oben erinnert, dass® man diesem Husten den Namen des Esel” hustens beigelegt; in Absicht dieses Na“!

mens fand sich ein gewisser Eselstreibem ein, derselbe beredete die Leute, dasSl die Mittel vom Esel in dieser Krankheït!

unvergleichliche Wirkung thaten. En gab demnach den Kindern Eselsmilch zu trinken... Das Lacherlichste dabei war, dass auch die kranken Kinder den Esel!

kussen mussten. » Storch, 1, c., p.377.

DE LA PLÈVRE, DU MÉDIASTIN , DU THYMUS ET DES POUMONS

le lait en général constitue un aliment fort convenable dans la troisième période de la maladie. — B. Quant à ce qui concerne l’adoucissement des symptômes, la médecine n’est pas à même de faire beaucoup. Néanmoins on peut, dans la première période de la maladie, diminuer la fièvre et la toux au moyen d’une solution de nitrate de potasse ou d’une décoction d’orchis morio, de guimauve, de graine de lin ou d’une émulsion d’amandes; boissons dans lesquelles on ajoute les sirops accoutumés. Pour nous, notre opinion n’est pas que le nitrate de potasse ne doive être donné qu’à des doses médiocres, d'après l’idée qu'un certain degré de fièvre est nécessaire à la résolution de l'affection. Comme l'absence des garde-robes devient le plus souvent une des causes d’aggravation des symptômes, il faut la prévenir à l'aide de lavements émollients ou bien d’une solution de manne; souvent les pédiluves ne font qu'auymenter la toux. Vers le septième jour, on devra exciter la transpiration au moyen d’une préparation excitante associée, à cause de la toux, soit à du mucilage, soit à de l’huile (28). A la fin de la seconde période , il faut alors cesser l'usage des substances mucilagineuses et huileuses qui pourraient débiliter l'estomac. Les substances âcres conviennent mieux, mitigées toutefois par de plus douces; soit par exemple de la pulpe d’ognon avec du miel vierge (29).

Si l'estomac est languissant et que l’on ait lieu de soupconner la présence de vers , il faut exciter légèrement les garde-robes par l'administration de la racine de rhubarbe (30) ou du calomel (31):

(28) Pr. Mucilage de gomme arabique, une demi-once; huile d'amandes douces et sirop d’althæa, de chaque deux gros; eau de fleur de sureau, une once et demie. D. S. A prendre fréquemment par cuillerées à café. (Pour un enfant d'un à deux ans.)

(29) Penada, 1. c., p. 27.

(30) Pour un enfant de quatre ans:

Pr. Racine de rhubarbe, un scrupule; miel vierge, demi-once. Faites bouillir dans une quantité suffisante d’eau com- Mune pendant quelques minutes, pour avoir trois onces de colature. D. S. Une cuillerée à bouche toutes les trois heures.

(51) P.ex., trois grains pour un enfant de l’âge indiqué précédemment. Mais il

est bien entendu que l’on ne devra pas.

revenir à çe moyen, car la fréquente ad-

Dans le cas où le rejet des mucosités ne s’opère que difficilement et surtout lorsque la nature elle-même se montre paresseuse à exécuter le vomissement , on procure du soulagement par la provocation artificielle de ce phénomène répétée deux ou trois fois par semaine. La racine d’ipécacuanha (32), le vin antimonial de Huxham (33), ou bien le soufre doré d'antimoine (34), sont des médicaments fort appropriés à cet usage. Dans le cas où le malade, antérieurement à l'apparilion de la coqueluche, aurait été atteint d'éruptions cutanées, qu’aurait fait disparaitre le développement de cette maladie, et si de plus Les affections régnantes présentaient un caractère catarrhal , il faudrait alors recourir à l'application d’un vésicatoire, soit sur le sternum(35), soit entre les deux épaules, ou bien encore pratiquer sur la région épigastrique des onctions avec un mélange d’axonge

ministration du calomel, lors même que les doses en seraient très-faibles, pourrait amener le ptyalisme et une irritation des vaisseaux lymphatiques.

(52) Ce médicament est vanté d’un commun accord par Bassenville (Quæstio medica an tussi puerorum clangosæ, vulgo coqueluche, emesis? Paris, 4752), par Millar (Obs. on the asthma and hooping-cough), par Rosenstein (1. c., p.409), par Penada (1. c., p. 25), etc. Ce dernier auteur s'exprime ainsi : « Esclusa per me adunque ogni altra sorte di emetizzante soslanza, condotto da hen lunga sperienza stabilisco fermamente che la sola radice di ipecacuana polverizzata, ç data in sostanza è da preferirsi a qualunque altro emetico, » (A la dose d’environ un grain pour chaque année de l'âge de l'enfant; mais il n’y a aucun inconvénient à l’augmenter un peu.

(53) Pr. Vin antimonié de Iluxham, un gros; sirop d’althæa, une once. M. D.

S. (pour un enfant de deux ans) une cuillerée à café répétée jusqu'à effet vomitif.

(34) Pr. Soufre doré d'antimoine, un grain ; mucilage de gomme arabique, un scrupule; sirop simple, deux gros; eau distillée, une once. M. D. S. (pour un enfant de deux ans) par cuillerée à café jusqu’à effet vomitif, en ayant soin de remuer préalablement la bouteille.

(35) Les vésicatoires sont recommandés entre autres par de Meza, Diatribe, n, 5; Paldamo, |, c., c. v, et dans Hu« feland’s Journ., 3 B., p. 171,

et de tartrate d’antimoine et de potasse (36). Cependant il faut bien se garder de croire que cêt onguent jouisse d’une vertu spécifique contre la coqueluche (37). De plus encore, les douleurs cruelles qu’il fait éprouver aux enfants trèssensibles de leur nature deviennent üne contr’indication de son emploi. C’est cemotif qui, parmi les excitants externes, nous fait donner la préférence aux onguents moins irritants (38) avec lesquels on pratique des frictions sur la colonne vertébrale , à l’application de l'ail à la plante des pieds, etc., le tout principalement pour satisfaire l’impatience des parents. Dans la troisième période de l'affection, lorsque les forces sont languissantes , on se trouve bien de l’usage d'une infusion froide de quinquina (39),

(36) Voici la formule de l'inventeur,

le célèbre Autenrieth. (Leichte Heilart d. Krampf-oder Keichhustens d. Kinder.

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