Morris, Medical. bs, and inquiries, p
(77) Hufeland, Bemerk., p. 455, et Journ., 15 B., 5 st,, p. 159. — Wolfr, ibid., 4 B., p. 644. — Iubgens, ibid., 7 B., 2st., p. 92.—Ploucquet, Sylloge observatiuncularum mixtar. Tub., 4701, P- 15. — Forbes, I. c. Ils emploient la teinture à la dose de quatre à huit gouttes quatre fois par jour. Si ces auteurs illustres avaient pu savoir combien de sujets atteints de la coqueluche seraient tués par ce médicament tombé entre les mains de médecins se conduisant dans leur pratique d’après les préceptes de ce Journal, ils auraient assurément regretté d'en avoir fait une mention publique.
(Les cantharides, jamais appropriées à l'économie des enfants, sont toujours dangereuses, et n’ont été admises, dans celte circonstance, que sur une simple hypothèse.)
(78) Lœbenstein- Læbel, Erkenntniss u. Heil. d. haut. Braune. (Ce n’était pas
assez d’éroder le tube alimentaire des
enfants par les cantharides, il manquait encore quelque chose tant qu’il n’était pas brûlé. Bon Dieu!)
(19) Déjà ses fauteurs commencent à administrer ce poison aux enfants. Adieu la conscience !
(80) Thiel. V. Salzburg. med. chir.
Zeitung, 1815, n. 50, p. 77.
(81) Werlhoff (Hannovr. Magaz., 80st., 1768) l’employait avec succès. Pr. Sirop de corail, huit onces ; esprit doux de sel,
baryte (82), l'oxide dezinc (83), le plomb (84), le soufre (85), le sulfure de potasse (86).
EEE
une once. M. D. S. Deux cuillerées à café le matin, et autant le soir.
(82) Hufeland, Bemerkungen, p. 430.
(83) Hufeland, Bemerk., p. 441.—De Meza, dans Act. R. soc. Havn., t. 11, p. 56, 884. — Tode, Med. Bibl., 7 B., p. 568. — Winckler, dans Hufeland’s Journal, 2 B., p. 455. |
(84) Forbes, I. c. — Sauvages. Nosol., t, 1, p. 651 (sucre de saturne).
(85) Quarin, Animady. in divers.
morb, chron., p. 36. (Il n’est que peu, et