MALADIES DES PAROIS THORACIQUES, DE LA PLÈVRE ETC
(Suite des notes.)
même nullement avantageux). Voici la manière dont il le prescrivait: Pr. Fleurs de soufre, un gros; gomme arabique et adragante, de chaque un gros et demi; extrait de réglisse et sucre, deux gros ; kermès, deux grains (jusqu’à quatre).
M. et réduisez en poudre.
(86) Chaussier, Remède contre la co queluche et le croup. Annuaire de la Société de médecine du département de l'Eure, année 1810, p. 154. Dictionnaire.
des sciences médicales, t, vi, p: 321. — Hinze, dans Ilufeland’s Journ., 1821, sept., p. 70. Deux fois par jour de six à dix grains. (Qui oserait tourmenter les] pauvres enfants avec une pareille co-l chonnerie !)
DU DIAPHRAGME, DU PÉRICARDE, DU COŒUR , DES ARTÈRES ET DES VEINES