Distinction relativement au siège
— Îl en est qui divisent la diaphragmite en aponévrotique et musculaire, prétendant que, dans le premier cas, se rencontrent le rire sardonique , le délire et le hoquet, tandis que dans le second on
rapporté l’histoire de son malade, qui ne présentait ni nausées, ni vomissements; et chez lequel l’estomac pouvait suppor+ ter les médicaments les plus irritants, s’écrie enfin : « Quis demum mortalium in bac pleuritide fuisset unquam universi pene diaphragmatis inflammationem suspicatus ? »
(51) Galien a dit le premier que l’inflinimation du diaphragme produit un délire qui diffère peu de la frénésie. (De loc. affect., 1. v, ©. iv). Bonet (1. c.) et Theod. Zwinger (Theatr. prax. med., p. 358) ont émis la même opinion.
(52) Par Langius (Prax. med., €. Xiti), par Laurent Bellini (Opusc. pathol. de pectoris et capitis morbis, p. 419), par Boerhaave (Aphor., 900), et autres.
(53) P. m; vol. 1, sect. 1, chapitre de
. l'hépatite. (Édit, de Leypsick.)
n’observe que des symptômes trèsbénins. Est-ce à tort ou à raison ? c’est ce que nous ignorons. 4