Distinction relativement à la na
ture de la maladie. — Les diapbrags mites que nous avons observées étaient de nature ou rhumatismale où métastas tique ; il faut prendre garde d’attribuerl au caractère typhuïde de la maladie des symptômes nerveux qui dépendent uni quement du rapport sympathique qui existe entre le diaphragme et le ceræ veau. |
6. Pronostic. — La difhculté de là guérison des blessures du diaphragme est depuis long-temps coristatée (54) ; et l’on regarde surtout comme mortelles celles qui affectent la partie aponévrotique dé:
cet organe (55). Dans une diaphragmite quelconque , le hoquet, le refroidissez ment constant des extrémités, les ardeurs:
intérieures, les sueurs froides, sont des signes de mauvais augure et annoncenf la gangrène (56). La résolution se fait comme dans la pleurésie.
7. l'raitement. - Les moyens de trais tement, qui doivent être en rapport ave la nature de la maladie , ne diffèrent em aucune manière de ceux que réclame la pieurésie. Les vastes saignées sont ici »
avec raison, recommandées unanimés) ment (57). | |