IV
DIAPHRAGME
trois (48), sept (49), huit (50) mois, et même pendant deux (51), quatre (52), ,| vingt-quatre (53) ans. Il revient quelquefois périodiquement (54).
2. Autopsie cadavéri ique. — Les 4 davres des individus morts à la suite d hoquet ont présenté des tumeurs com:
primant les nerfs qui vont se distribuer l'estomac (55); une tumeur enkystée, si tuée entre la plèvre et les vertèbres (56) de la sérosité âcre, épanchée dans les ca vités pleurales (57); l'estomac marqué € et là de taches noires (58); une tumeur a cardia (59); des vers dans l’estomäc (60)$ le déplacement de celui-ci par l'épiploo hypertrophié et squirrheux (61); le foie; ainsi qu’une certaine partie du dias phragme , noirs , altérés, sphacélés ; les veines et les artères contenant une pe=
- tite quantité de sang; la rate gorgée de
‘sang noir , le cœur entièrement altéré) (62), et les reins calculeux (63).
Med. chirurg. Bemerk., p. 167.
(49) Jos. Frank, Ralio célinici nensis,J:4c.2, ;
(50) Taranget, dans le Journal de mé:
decine, t. LxxxvI, p. 565.
(51) Bartholinus, cent. 117, epist. LXIA (On croyait la malade possédée du dés mon.) — Marcellus Donatus, l. 1v. Histe med.5"e. v: |
(52) Bartholinus, cent. 11, hist. 4.
(53) Alberti, Diss. casus singul tus!
chronici viginti quatuor annorum. Hal 17453.
(54) Le hoquet périodique d’Ol. Borrichius, rapporté par le docteur Hazon, dans le Journal de méd., juillet 4766, revenait chaque année et durait quatorze jours; ilcéda aux saignées. Le mas!
lade dormait paisiblement pendant la!
nuit, mais dès le matin le hoquet sur!
venait et ne cessait plus jusqu’au soir (Manget, Bibl. med., t. 1v, p. 558.) |
(55) Bartholin, Secunda appendix® V. Morgagni, De sed. et çcaus. morbos rum, epist. xxx, art. 5, et Rhodiuss pe med., cent. 11, obs. G1.
(55) Eller,.1. c.
(51) Fr. Hoffmann, L. c., S 14.
(58) Ramazriuinl Gonstitut, a. 1692 et.
duorum seqq., n. 22. Cfr. Haller, Opusce patholog., obs. Le ®!
(59) Eller, 1. c., p. 170. |
(60) Frank, Epit. de cur. hom, morb 1: v, 2,p. 926: sa
(61) Lieutaud, Hist. anat. med., LI obs. 208.
(62) Fr. Hofinann, 1, c., obs.
(63) Le docteur Matusewicz, RS
(48) Schenk, 1. ri, obs. M
Ticis!
DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES
Ÿ III, Causes.
4. Causes predisposantes.— Les prédispositions à la maladie dont il s'egit sont l’enfance et la vieillesse, c’est-àdire la faiblesse du système nerveux (64).
2. Causes excilantes.— Le hoquet est occasionné par les blessures du cerveau (65), par les lésions du muscle temporal 66), par la luxation des vertèbres (67) ët des côtes (68), par leur incurvation vers l'estomac (69), par la dépression et a chute de l’appendice xiphoïde (70), par a menstruation (71), par le défaut (72) de cet écoulement périodique (73), par
brofesseur d’accouchement à l’université le Vilna, est mort d’une suppression l'urine, après avoir éprouvé un hoquet >piniâtre, qui se faisail entendre de entrée de la maison. A l’autopsie, on rouva ce que j'avais annoncé, des caljuls dans les reins.
(64) Fr. Hoffmann, I. c., 6 10.
(65) Hippocrates, sect. vni. Aph., $ 5; t Heurnius, Comment. in hunc aphoismum, p. 469. Fr. Hoffmann, S 15.
(66) Klein, Chir. Bemerkungen, p.
(67) Alexander Massarius, I. c. (un ndividu, s'étant luxé les vertèbres par suite d’une chute sur le dos, éprouva un ioquet dont il ne fut délivré qu'après que la luxation eut été réduite). Cfr.
khodius, cent. 11, obs. 61 (hoquet occa-
ionné par la compression de la onzième :
jertèbre dorsale, qui est située au nieau de l’orifice supérieur de l'estomac).
(68) Fernelius, lib. vr, De part. morb.
t sympt., ©. 11, p. 568 (le hoquet cessa lès que la côte fut rétablie). J'ai observé e hoquet provenant d’une semblable ause chez une dame distinguée de Vilna. a malade avait contracté cette affection ar suite de contusions répétées de la oitrine, dans une voiture incommode.
(69) Hippocrates, De fractur., c. xiwn, rticulorum. Michaelis (Diss. cit., $. 51, 2) a savamment commenté ce passage.
(70) Fernelius, 1. c. (La maladie peristait d’une manière continue pendant rois mois.) | (71) Bonet,. Sepulchr., 1. 111, sect, v, bs. $. App.
(72) Schurigius (Parthenol., p. 213) Apporte qu'une femme qui avait tou- Ours éprouvé le hoquet avant l’appariion de ses règles en fut incontinent déivrée quand celles-ci se montrèrent.
(75) Fr. Hoffmann, 1. c., obs. 1: — laurion, dans le Recueil périodique de
la grossesse (74), par le froid (75) appliqué sur la tête (76), surtout lorsqu'il est humide (77); par les boissons à la glace (78), acides (79) ; par la déglutition trop proimpte (80), par des aliments arrêtés
la socièté de médecine de Paris, vol. ur, ne 417.
(74) Fr. Hoffmann, 1. c., $ 18 (dans les derniers mois de la grossesse).
(75) Riverius (cent. 11, obs. 42) rapporte qu’une jeune fille, après avoir été vivement inquiétée par le hoquet pendant un hiver entier, n’en éprouva aucune atteinte dans le cours de l’été suivant. Je ne remarque point toutefois que le hoquet soit plus fréquent dans les contrées septentrionales qu'ailleurs.
(76) Les nouveau-nés, quand on n’a pas le soin de leur tenir la tête bien couverte, contractent aussitôt le hoquet.
(17) Rayger (Miscell. nat. cur., dec. n, an. 6, obs. 211) cite le cas remarquable d’un hoquet de trois ans, occasionné par un séjour trop prolongé dans l’eau. J'ai observé, en 1816, un juif affecté d'un hoquet excessivement violent. Ce jeune homme, après avoir passé plusieurs heures auprès de son épouse, et joui avec excès des plaisirs de l’amour, avait commencé à sentir une vive douleur dans les testicules; il voulut la combattre, d’après les conseils d’un chirurgien, par des fomentations froides, lorsque tout-àcoup il lui survint un hoquet qui dura cinq jours.
(78) Eph. nat. cur., dec. 1, an. 1, obs. 48. — Smetius, Misc., p. 523. —Riverius (De morb. infrequent., obs. 1) parle d’un hoquet de six mois, contracté par des boissons froides; et Timæus a Guldenklee (1. 11, c. v, p. 115) cite un cas de hoquet survenu chez un individu qui, à la suite d’un échauffement excessif, avait bu de l’eau froide nitrée. On a vu aussi le hoquet se montrer dans le cours des fièvres, par l’effet de l’abus des juleps acides et des émulsions froides.
(Schenk, 1. 111.)
(79) Eph. nat. cur., cent. v, obs. 46.
(80) Rhases, 5 contin., et Alexandre, 7; problem. 45, ont observé que lon contractait le hoquet en mangeant trop vite. Ceux qui mangent à la hâte, dit Sauvages (Nosol. meth. morb., class. v, gen. 1v), sont fréquemment tourmentés par le hoquet, d’où la règle prophylactique de mâcher long-temps les aliments avant de les avaler, de les humecter par des boissons suffisantes, enfin de manger sobrement, et non jusqu’à la satiété.
dans l’œsophage (81), par du pain chaud mangé en grande quantité (82); par l’ingestion trop avide du lait (83), des fruits de la saison (84), après laquelle on boit de l’eau froide; par l’usage soit des ognons, de l'ail, du gingembre (85), soit du poivre avec le miel, et que l'on accompagne de vin chaud (86); par le punch (87) et autres liqueurs chaudes (88), par les poisons tels que la ciguë maculée (89), l’euphorbe (90), l'acide sulfurique (91), l’antimoine (92) ; par les vomitifs et les drastiques (93), par la bile
94), par les acides des premières voies ER par les vents (96), par les fèces (97),
(81) Ainsi on lit dans Haller (De morb, intern., L. 1, ©. xxx111. In Schol., p. 349), qu'une jeune fille était tourmentée par un hoquet continuel, dont elle fut délivrée aussitôt après avoir rendu un morceau de poumon de bœuf qui s'était arrêté dans son œsophage.
(82) Epiph. Ferdinandus, Hist. med.,
(83) Cette cause produit très-fréquems ment le hoquet chez les jeunes enfants.
(84) C’est ce que j’ai vu arriver plusieurs fois aux personnes qui passent d’un pays froid, dépourvu de fruits, dans les contrées méridionales, où ils abon dent.
(85) Gatinarius, De cognit. et curat.
æorit., P. 81. :
(86) Galenus, De compos. med., I. v.
(Il parle de lui-même.)
(87) Toutes les fois que mon père prenait une seule goutte d'une liqueur quelconque , il était aussitôt atteint de hoquet.
(88) Zacutus Lusitanus, Med. prax., hist. xnt, n. 75.
(89) Guldenklee, 1. vir, cas. 4,
(90) Idem, I. e., cas. 7.
(91) Barbette, Prax. med., I. 1v, e. n, p: 136.. (On l'avait pris pour un certain
aume.)
(92) Baglivi, Specimen de fibra motrice et morbosa. Romæ, 1702.
(93) Hippocrate (sect. vn, aph. 5 et 4, gt sect, v, aph. 41), Sydenham (Method.
gur, febr., p. 61), et Fr. Hoffmann (1.
€.; $ 15) assurent que le hoquet accompagne l’hypérémosis et l'hypercatharsie.
(94) Hansa, in Hufeland's Journ., 6 B., à st.—Henning, ib., 1, e.—Fink, Gallenkrankh., p. 258.
(95) C’est ce qui s’observe tous les jours chez les enfants.
* (96) Fr. Hoffmann, 1. c., obs. 4.
(97) Commerc. liter, Norimb., 1732,
- p. 288. — Pelargus,
MALADIES DU DIAPHRAGME
par les hernies étranglées (98), par le:
plaisirs vénériens (99); par les fièvres in.
termittentes , guéries à contre-temps, l'aide du quinquina (100); par la diar.
rhée ou la dysenterie arrêtées prémati rément au moyen des narcotiques (1h par le développement d'un érysipèle empêché (2), par les aphthes (3), par unt antipathie (4), par les hémorrhagies (5) par l'effet d’une imitation sympathiqu (6), par le magnétisme animal (7), par lé pleurs arrêtés (8). ER
3. Cause prochaine. — Le siége d hoquet, que l'on cherchait en vain au
Med. Jahrgange ui p. 154. RCE SE (98) C'est ce que j'ai vu plus d'ung fois. | 4 (99) Eph. nat. cur., dec, n, an. 40; obs. 88; cent. v, obs. 51. # (100) Fr. Hoffmann, 1. c., S 14; obs. 2. NET (1) Fr. Hoffmann, 1. c., $ 14, et obs. 2 (2) J'ai fait cette observation sur uf
vieux missionnaire de Vilna, nom
Pohl. Le malade était affecté d’un ho:
quet violent, dont l'intensité allait tou jours croissant, à mesure qu’un érysipè se développait à la jambe, et qui dispa rut après que l’éruption fut terminée.
(3) « Omnium frequentissimus et mo:
lestissimus singultus oritur, dum aphthis obsidetur œsophagus, et sæpe antequani in faucibus appareant, vel oris internis partibus, ex singultu nato illas jan adesse noverunt medici. » Swieten, Com:
ment., $ 629.
(4) Eph. nat. cur., cent. et n. App., p. 191.
(5) Sauvages, IL, c.
(6) Smetius (Miscell., p. 545, 563) dit que plusieurs enfants élaient affectès et même temps de hoquet, dans l’hospice des orphelins. « Puella 23 ann. nata, di Sauvages (1. c.), affligebatur violento" continuo singultu canis Jatratum refes rente; vix ob diaphragmatis et intesti norum convulsiones poterat jusculum haurire : hæc in nosocomio degebat wi cina aliis quatuor puellis, quæ tertio dé omues singultire cœperunt, altera cess sante per semihoram tres singultigs bant, etc. » ;
(7) J'ai vu, sur une femme épileptiques
: les manipulations magnétiques produire
d’abord le bâillement, et ensuite le hos uet,.
(8) Schrœder, in Siebold, Sammil.
gbirurg, Warhnehm,, 5 B., p, 224, |
refois dans les poumons (9), dans l’estomac (10), est placé maintenant dans le diaphragme (11). En effet, « dès que cet organe éprouve une secousse violente, celle-ci se communique aussitôt à la bouche et à l'estomac; et par suite, l’air qui se trouve. alors contenu dans la bouche est chassé avec beaucoup de force par l'œsophage contracté convulsivement, et produit enfin dans la cavité buccale ce bruit particulier qui caractérise le hoquet (12). » Quant à la détermination de la nature du hoquet, chaque école avait ses hypothèses (13).
S IV, Diagnostic.
1. En general. — Avant de diviser le hoquet en symptomatique et primitif, 1l est à propos de le distinguer de quelques affections qui ont de l'analogie avec lui.
2. Distinction du hoquet d'avec d'autres affections. — Il ne faut point confondre le hoquet 1° avec les mouvements convulsifs et sonores du thorax qui accompagnent les pleurs , à la suite des affections morales, de la colère, de la joie, de la douleur , comme cela s’observe principalement chez les enfants et les femmes (14); et 2° avec l'espèce de resserrement spasmodique qui retient
(9) Aristote, S. 30, problem., quæst.
1 et 17. ÿ
(10) Iippocrate, I, vi, aph. 39. —Galien, 1. y. De loc. affectis, c. vr, aph. 6.
Comm.— Sennert, Med. pract., |. nr, P. 1, sect. 11, c. x.—Nicol. Piso (De cogn.
et curand. morb. Lips., 1766, c, vn, p.
55). — Morgagni, 1. €. Presque tous délinissaient le hoquet:«une secousse convulsive de l’estomac, qui tend à se débarrasser d’un vice inhérent à ses tuniques. »
(11) Félix Plater, Prax. tract. 1. —
Forestus, lib. xvin, obs. 42. — Fr, Hoff-
mann, 1. c., $9, qui dit : « Ad inspirationis laesionem pertinet singultus. »
(12) Fr. Hoffmann, 1. c., $ 5. Cfr.
Langii, Pathol. animat., cap. xxxvi.
(13) Ainsi Galien (1. 11, De caus. symp., o. vr et vus. De comp. med.) attribuait le hoquet à des vapeurs irritantes ; Rodeic de Castres (Comp. morb., ©. xxxr, p. 154,) Le faisait dépendre d’une intempure froide; Paracelse (1. de tartaro) lu tartre, elc., elc.
(14) En latin, singultire, ululare; en allemand, Schluchzen; en français, sangloter. RE
pendant long-temps le diaphragme dans un état de rigidité, et produit une dyspnée constante, ainsi que cela a lieu dans les coliques et l'hystérie. En pareil cas, on ne remarque point le bruit particulier que font entendre les individus affectés du hoquet, ni le caractère distinctif de cette maladie , qui consiste dans son intermittence. |
3. Hoquet symptomatique; — Le hoquet est un symptôme ordinaire de la peste (15), des fièvres (16) (surtout quand leur marche est troublée par l’usage prématuré des anodins (17), que les sueurs et les éruptions cutanées (18), principalement les miliaires (19), sont supprimées), du pemphygus (20), de l’encéphalite (21), de l’hydrocéphale (22), de l’épilepsie (23), de la diaphragmite (24), de l'hépatite (25), enfin des autres inflammations des viscères abdominaux et des voies urinaires, et de plusieurs maladies des femmes en couche (26), de même que des aphthes. |
(15) Thucydide et Lucrèce, en parlant de cette peste étonnante qui affligea les Athéniens, mettent le hoquet au nombre de ses symptômes les plus fâcheux. Die merbroeck parle également du hoquet comme d'un symptôme de la peste (c.
xin, 5; c. xv, annot. 5). Il doit souvent son origine à un charbon développé dans le diaphragme ou dans l'estomac.
(16) Les fièvres accompagnées d’un hoquet constant étaient autrefois appelées singultuosæ. On en trouve des exemples chez Wedel, Diss, æger singultu ex febre maligna laborans, 1676, et dans les Miscell. nat. cur., an. 4, obs. 48, p. 45.
(17) Riverius, cent. au, obs. 17,
(18) Forestus, 1. v, obs. 15.
(19) Sauvages, I. c.
(20) Robert, dans le Journ. général de médecine par M. Corvisart, etc, , 4819, mars, p. 232. | y
(21) Mercurialis, 1. 1. Prax,, cap. xv,
(22) P. 1, vol. 1, sect,, 1, chap. iv, $ #2 4. Mes actes cliniques, vol. nr,
(23) Weiss, De singultu epileptico in Act. Acad. nat. cur., vol. im, p. 295. — Horn, Arch. f. med. Erfahr, 1710. May., p. 154. tr:
(24) Chap.ur, $ 4, n.1.
(25) Hippocrate, 1. v,.aph. 58, — Celse, 1. 11, c. vin. —Tulpius, Obs. med., liv. 1v, c. 1v, et l’expérience journalière,
(26) Alberti, De singultu præcipue puerperarum, Hal,, 1758,
4. Hoquet primitif. — Le hoquet, en tant qu'il constitue par lui-même une maladie, ou plutôt en tant qu’il est le résultat de maladies cachées, varie quant à Sa nature, qui peut être traumatiqne, inflammatoire, rhumatismale, gastrique, arthritique , atonique et nerveuse.
5. Hoquet traumatique.—L’origine du hoquet traumatique doit être évidemment cherchée dans des lésions faites à l’estomac et au diaphragme (27). Quant à la manière dont les blessures du cerveau et les luxations des vertèbres peuvent produire le hoquet, il est facile de s’en rendre compte, en se rappelant l’origine cérébrale du nerf intercostal (28) et du nerf vague (29), et l’origine cervicale des nerfs phréniques (30).
6. Joquet inflammatoire. — On ne s’étonnera point qu’un état inflammatoire, et surtout là pléthore, puisse produire le hoquet, si l’on fait attention que les racines du nerf intercostal descendent le long de l'artère carotide (31) après. avoir traversé le trou carotidien, et que l’une d'elles (32) passe par le sinus caverneux ; que les nerfs phréniques ont des liaisons avec le péricarde, et que l’aorte, la veine cave et la veine azygos traversent le diaphragme.
7. Hoquet rhumatismal. — T1 n’est point surprenant que le rhumatisme, qui affecte en général les organes musculaires et tendineux, n’épargne pas le diaphragme. Le hoquet rhumatismal peut aussi tirer sympathiquement son origine d’une affectionrhumatismale du cerveau, de la moelle cervicale et des nerfs diaphragmatiques. | |
8.. Hoquet gastrique. — L'influence sympathique des nerfs sur la production du hoquet n’est nulle part plus évidente
(27) Singultus a préssione de Sauvages.
(28) Le nerf intercostal fournit par ses ganglions thoraciques les nerfs splanchniques, qui, passant à travers dés ouvertures du diaphragme , vont se terminer dans le plexus cœliaque, où les plexus phréniques ont leur origine.
(29) Ce nerf passe par l'ouverture œsophagienne du diaphragme, et va se terminer au plexus cœliaque.
(50) Les nerfs phréniques vont directement se distribuer au diaphragme.
(51) Ces racines sont constituées par un rameau profond du nerf vidien et par un filet de la sixième paire.
(32) Le rameau de la sixième paire.
quet périrent).
MALADIES DU DIAPHRAGME
que dans celui de nature gastrique (33); que font naître une alimentation péchant
. soit par la quantité , soit par la qualité,
et les autres causes stimulantes qui agissent sur les plexus nerveux abdominaux (sans excepter la pléthore). |
9. Hoquet arthritique. — I\ existe une grande complication de causes dans le hoquet arthritique; nous voulons parler de la pléthore abdominale, de l’épaisissement de la bile, des calculs rénaux (*), et de la goutte non développée (ainsi que le prouvent les observations de Welsch (34) et de Rumpell(35)).
10. Hoquet atonique et nerveux. — Le hoquet atonique (36) est le résultat de la diarrhée, du vomissement, des hémorrhagies , en un mot de l’inanition ; il survient aussi dans la convalescence ;” surtout à la suite des fièvres miliaires (37), ainsi qu'au moment de la mort (38).
Le hoquet nerveux (39) est celui que l’on ne peut attribuer à aucune cause matérielle.
$ V. Pronostic. >
i. Pronostic du hoquet symptomati:
que. — On était tellement persuadé au= trefois que le hoquet était un signe dé mort (40), qu’on regardait comme mons:
(35) Singultus a gula de Sauvages.
(*) L'origine du hoquet dû à des calculs rénaux s'explique par le plexus rénal qui provient du mésentérique et du cœliaque , et qui fournit le plexus frénique. |
(34) Iecatost. 1, obs. 54. :
(35) Diss. de frigoris damno. Lips.,
(36) Singultus ab inanitione de Sauvages. | n
(37) « Qui miliari eruptioni deficienti jungitur (singultus) , eaque etiam sanata:
per diesaliquot perseverat, et pro ratione redintegratarum ægri virium sponte tan= dem evanescit. » Sauvages, L. c.
(58) « Sunt ultima naturæ quo se vertat nesciæ conamina. » Sauvages, |. c. $
(59) Hoquet spasmodique de L. Mer= cati, 1. 111, lib. 17, cap. 5. -.
(40) Franc. Valesii, Comment. in Hip= pocrat., Epid., l. im, sect. 1. Æger, 12, — H. Mercurialis, Prælect. Pisan. (il quelquefois observé le contraire, en pas reil cas, de ce que dit Hippocrate). — Ramazzini, Const., an. 1692 , et duorum seq., n. 22 (tous ceux qui avaient le ho-
DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES, €85
trueux les exemples contraires (41). Le hoquet est surtout d'un mauvais augure, non-seulement dans les fièvres, mais aussi dans les inflammations (42), les hémorrhagies (43) et autres maladies aiguës, lorsqu'il s'accompagne d’interruption de la voix (44), de délire (45), de vomissement et de rougeur des yeux (46), et d’autres symptômes qui annoncent un grand affaiblissement du système nerveux (47).
2. Pronostic du hoquet primitif. — Le hoquet primitif peut quelquefois tourmenter les malades pendant plusieurs années sans le moindre danger (48). En
. (4) Ledel (Eph. nat. eur., dec. nr, an, 7, obs. 127), après avoir cité Epiphane Ferdinand, qui prend Dieu à 1émoin qu'il ne s’est jamais trompé sur l'issue des fièvres malignes et inflammatoires qui s’accompagnaient du hoquet, dit qu’il ne faut point abandonner le malade tant qu’il est vivant, parce qu’il se présente souvent des monstruosités dans le traitement des maladies. L’épidémie de typhus qui a régné en Irlande depuis 1817 jusqu’en 1819 en a offert de semblables ; et c’est au point qne le hoquet survenu pendant le cours de Ia maladie était mis au nombre des signes favorables. (Transact. of the assoc. of Fellows and Licentiates of the Kings and Queen's College of Physicians in Ireland.
® vol.)
(42) On doit excepter l’hépatite, bien
que dans ce cas même le hoquet ait été regardé comme mortel par Hippocrate (1. vir, aph. 3) et par Forestus (1. xi1x, obs. 18. Schol.).
(43) Hippocrate , lib. v, aph. 3. On rouve pourtant chez Houllier (1. c., lib.
€. XXX111 , in Schol.) un cas salutaire le hoquet survenu dans le cours d’une 1émorrhagie,
(44) Hippocrate, Prorrhet., lib. 1, c.
Il, 1, VII,
(45) Hippocrate, Coac. prædict., c. r, + CXXXI.
(46) Hippocrate, lib. vi. Aphor., ph. 5.
(47) Tels sont : « une soif ardente, une xande faiblesse, l’insomnie, l’exaltation les faculiés mentales, une chaleur inexinguible, le tremblement de la mâchoire ïférieure , la distension des nerfs, l’inerruption de la voix, l’urine aqueuse, te. ». Fr. Hoffmann, 1. c., 16.
(48) « Novi feminam generosam quaraginta annorum, dit Fr. Hoffmann
Frank. zou. 1v.
général «il est plus grave lorsqu'il dépend de l'inanition que quand il est l'effet de la réplétion (49) ». On a vu le hoquet nerveux présager dans certains cas l’épilepsie (50). Celui qui survient accidentellement doit à peine être considéré comme un phénomène morbide.
$ VI. Traitement.
1. T'railement du hoquet symptomatique. — Parmi les moyens que nous recommanderons bientôt pour le traitement du hoquet symptomatique, il convient de choisir celui qui s'accommode à la maladie primitive; mais on doit éviter d'agir avec violence (51).
2. Traitement du hoquet traumatique. — Si le hoquet est produit par Ja fracture, la luxation d’une vertèbre ou d’une côte, l’unique moyen de guérison qui appartienne à la chirurgie consiste dans la consolidation de l’une et la réduction de l’autre. On traitera très-bien la luxation de l’appendicexiphoïde et son inflexion en dedans à l’aide d'une ventouse sèche appliquée au creux de l’estomac (52); on emploiera également avec avantage les emplâtres attractifs et corroborants. ”
3. Traitement du ho toire. — Les ventousess pent comme par enchant inflammatoire. On les à:
droits qui sont le siég cendie ; ainsi, l’on © cas, la colonne vertéb
(I. c., $ 20), quæ viginti annos quotidie adhuc singultu vexatur, sine sanitatis incommodo. »
(49) Galenus, lib. v, aph. 3 et 4.
| se A in Hufeland’s Journ. d.
pr. Heilk.
(51) Sinon, la mort serait attribuée au médecin, Sydenham, De nov. febr. , p. 515. ñ É
(52) Vitus Riedlinus, Lin. med. , an.
1695. Mens. Aug., obs. 4. — Hufeland’s Journ., 25 B.,5 st. p. 212.
(53) Aetius (1. v, c. cxxxvn) « si continuus fuerit singultus, dit-il, cucurbitulis quoque per totam spinam utimur, et maxime circa majores vertebras septi transversi attrahentes ipsum ad Spinam».
Pour des raisons connues , je conseille leur application de préférence aux vertèbres cervicales.
(54), l'abdomen (55). Dans d'autres cire conslances , la saignée (56), soit du bras (57), soit du pied (58), est indiquée.
C'est aussi le cas de recourir aux ligatures des extrémités(59), aux boissons d’eau froide et de neige fondue (60), au nitrate de potasse (61).
4. Traitement du hoquet rhumatismal. — Quand le hoquet rhumatismal est récent, on lui oppose la méthode anti-phlogistique ; quand il est invétéré, on le traite par l'application de vésicatoires sur l’endroit affecté (62), de même que par les bains tièdes (63), aromatiques (64), et par ceux d’eaux thermales (65). | A oh un AP rbials e RRRERRE
(54) Fonseca, t. n, consult. 27, p. 152.
— Tacutus Lusitanus, Pr. admirab., lib. m, obs. 20 (de très-grandes ventouses avec beaucoup de flamme et des scarifications nombreuses). .
(55) Ludov. Mercatus, lib. ir, De intern.
morb. curat., ©. v, p. 255, et presque tous les auteurs qui ont écrit sur le hoquet.
(56) Bonet, Sepulch., 1. r1, vin, v, obs. 4 Eph. n. c., dec. im, an. 7 et 8.
App, p. 154. — Giannini. V. Harles u.
Ritter, Journ., 5 B., 2st., p. 4.
(57) Bartholin (app. troisième) a demandé pourquoi la saignée du bras était le seul moyen efticace contre un hoquet qu'il décrit. Morgagni (op. c., epist.xx1x;, art. 3) répond : « Quid? si phrenica superior vena, comes , ut nosti, phrenici nervi, répente imminuta copia sanguinis, illuc, quo ea vena influit, redituri , et quod consequitur; ipsa quoque parte oneris sui levata, aut socium nervum minus premat, aut aliquid, unde hic irritaretur, absorbeat? »
(58) Fr. Hoffmann, |, c., obs. 1.
(59) Riverius, 1. c.
(60) Zacutus Lusitanus, I.
obs. 15.
(61) Act. n. cur., an. v., obs. 118 (avec des médicaments absorbants).
(62} Ainsi NelsonSeott (1. ce.) applique avec succès dans le hoquet un vésicatoire à la nuque, lieu voisin de celui d’où les nerfs phréniques tirent leur rigine. ,
(83) Fr. Hoffmann (1. c., Meth. med., $ 4) leur attribue une vertu divine dans le hoquet occasionné par le refroidissement.
(64) Alexandre Massaria a guéri par ce moyen un hoquet de quarante jours.
Cfr. Bonet, Med. sept., 1. v, sect. 5, obs. 6. c
(65) Riverius, Observ, communic., p. 658. |
cs LL 1
MALADIES PDU DIAPHRAGME ,
5. T'raitement du hoquet gastrique. | — Nous combattons le hoquet gastrique, !
sauf quelque grave contre-indication, par!
la racine de scille marine (66) à dose!
vomitive (67), à laquelle nous faisons succéder les purgatifs (68), la rhubarbe# (69), le calomel (70), et les lavements# (71). Les acides des premières voies ré clament les absorbants, et les vents, lesé carminatifs (semences d’aneth (72) ets d'anis (73) ). L:
6. Traitement du hoquet arthrittque à — Le traitement du hoquet mn
(66) Déjà Galien conseillait les vomi»
tifs (1. vu, aph. comm. 53). Félix Plater® (obs., p. 203) a pu guérir enfin, à l’aide* d’un vomitif, un chirurgien qui avait les hoquet nuit et jour, d’une manière con= tinue , en sorte qu'il ne pouvait ni dor= mir, ni parler, ni prendre sa nourriture, et qui, malgré tous les remèdes, était.
presque réduit à l’agonie par l'effet d’une | débilitation profonde. On lit en outre} des cas de succès par les vomitifs, en pareil cas, chez Hansa et Ienning, 1. c. — Solbring, in Horn’s Neuen Archiv., 2 PL, p. 522; — Bang, In act. Reg. Soc med. Havn., vol. n1, p.58; — Mangar ;* ibid., vol. 1v, p.427; de même que : in Commerc. Liter. Norimb., 1755, p. 551; Act. nat. cur., vol. 11, obs. 24; — Ri=4 gaud, Ergo solvunt singultum vomitus et sternuütatio. Paris, 1601. |
(67) Fr. Hoffmann, I. c., Method medendi., $ 3. La dose est de quatre à six grains, avec trois grains de nitre!
urifié.
(68) Hansa, 1, c.
(69) J'ai guéri le juif dont il a été ques- : tion plus haut (chap. nu), dans l’espace!
d’une semaine , à l’aide de la teinture!
de rhubarbe et de l’eau de menthe. |
(70) Laz. Rivière (cent. 11, obs. 49M a guéri une fille de trente ans qui depuisi un an éprouvait chaque jour quatre ou cinq accès de hoquet, par le moyen dus calomel donné à la dose de douze grains C’est à l’aide du même médicament que” j'ai guéri un autrejuif dont j'ai parlé plus haut (chap. ui). Il est préconisé encore“ par Wright, in Duncan’s Annals of med for 1797. V. Samml. auserl. Abh. f, pre Aerzte, 19 B., p. 45. n
(71) « In omni casu valent clysteres ad!
revulsionem. » Nicol Piso, I. c., p. 61%
(72) Laz. Riverius, Prax., 1. 1x, G. VIA (Il donnait la graine d’aneth à la dose des deux gros, en décoction dans huit ces
de vin généreux, dont le malade devait rendre une once matin €t soire (75) Riverius, EL, c.
DU PÉRICARDE; DU COEUR; DES ARTÈRES ET DES VEINES
est le plus souvent compliqué. Après qu’on a ramené la maladie à l’état de simplicité par les moyens 'anti-phlogistiques et anti-gastriques, on emploie avec avantage la méthode recommandée contre le hoquet rhumatismal ; on conseille aussi le vinaigre scillitique (74), la teinture de colchique (75), et l’eau de noix vertes distillée avec le raifort, que l’on aura préalablement fait macérer dans le vinaigre (76).
7. Traitement du hoquet atonique et nerveux. — Parmi les médicaments
suivants, on devra choisir ceux qui s’ac-
commodent le mieux au degré de faiblesse et de sensibilité ; ce sont : l'huile d'amandes douces (77), le lait (78), principalement celui de femme (79), l'eau de Seltz (80), le vin (81), le punch (82), Je vinaigre (83), le suc de chicorée récemment exprimé (84), l’opium (85), le
TAGS RDS me ee SR UNE (74) Ben. Sylvaticus, dans ses Avis.
(75) Ravers, in the Lond. med. and.
phys. Journ., 1816, vol. 56.
(76) Riverius ex Platero.
(77) Forestus, Obs, med. 12, |. xvur.
— Fr. Hoffmann, 1. €., Method. med., $ 4 (avec quelques gouttes d'huile distillée d’aneth).
(78) Schenk, 1. c.
(79) Act. nat. cur., vol. 1v, obs. 53, cent. v, obs. 108 Commerc. Liter.
Norimb., 1739, p. 19; 1741, p. 85.
(80) Avec le lait d’anesse. V. Fr. Hoffmann, I. c., cautel, $ 6 ; et Paulini ; Onographia. cur., sect. 1v, c. 111.
(81) Houllier, dans un cas où tous les moyens étaient devenus inutiles, ne parvint à arrêter le hoquet qu’à l’aide du Vin seul.
(82) Rodericus a Fonseca, t, 11, cons.
(83) Aristote, lect. 17, problem, 5.
(84) Schenk, Diss., p, 54.
(85) Capivaccius (Pract., 1. 11, c. x} Passociait aux évacuants , comme nous e voyons par le fameux remède d’Aslépiade, indiqué par Galien (1. vu, De ompos. med., ç. lt}, et par Avicenne b iv, fen. 13, fr. 5, c. x1x}, lequel se ompose de costus, de safran, de spica, lasarum, de mastic, d’aloës et d'opium.
rest d’après la même formule que sont aîtes les pilules de Rondelet, de Plater, leRivière, de Wildegans, etc.La mixture piacée de Sim. Schultz (De singultus iuturni çuratione in Miscell, Gurios,
castoreum (86), le muse (87), l'huile de Cajeput (88), l’huile distillée d’absinthe (89), le quinquina (90), la noix vomique (91), l’eau de cinnamome (92), l’éther sulfurique alcoolisé (93), l’oxide de zine (94), la poudre anti-Spasmodique rouge (95). Il ne faut point négliger les remèdes externes , parmi lesquels on recommande
med. phys., an. 6 et 7, obs. 149) est devenue célèbre : Pr. vin de coings, teinture de roses, de chaque une once ; sirop de coings, une once et demie : extrait de zédoaire, cinq grains : huile distillée d’écorces d’oranges, quatre grains ; laudanum opiacé, deux grains. M. D. S!
pour une petite potion à prendre par cueillerée. L’opiumestégalement recommandé contre le hoquet par Tralles (Usus opii, sect. 111, p. 97) ; par Rivière (Obs. cent.
IV, n. 78) avec le nitre ; par Gebel (Hufeland’s Journ., 17 B., 5 st., p. 88) ; par Schmidt (Horn’s Archiv. f. pr. Heilk., 3 B., I. H., p. 156.
(86) Avicenne (1. c.) appelle admirable le castoréum donné à la dose d’un scrupule. Richter, dans sa Pratique ; Muller, dans ses Mystères médicaux, p.
165; Hercule Saxonia, I. n, c. xH, font aussi grand cas de ce médicament.
(87) Quarin, Animadv., p. 232.
(88) Zach. Vogel, in Medic. chirurg.
Beobachtungen, p. 214,
(89) Idem, ibidem,
(90) Jaurion, dans le Rec. périod. de la soc. de médecine de Paris, t. n1, n. 17. Arzneykundige Beobacht. eines Arzies in Amsterd., n. 44. (Dans le hoquet périodique.)
(91) Ranoë, in Actis R. soc. med.
Havn., t. 1, p. 460 (la teinture.) ,
(92) Lud. Merçatus, Opp., t. in, ç, v, p. 254.
(95) Fr, Hoffmann, 1. c. Meth. med, $ 2. (Ou seulement avec la teinture de castoréum.)
(94) Crell, Diss. de zinco medico.
Helmst., 4780, Mon compte rendu de Ja clinique de Pavie, 1. c. (Un hoquet qui.
s'était montré rebelle à l’opium, au muse, à l’assa-fœtida, au eastoréum, au quinquina, céda, comme par enchantement, aux fleurs de zinc, administrées à la dose d'un grain deux fois par jour. La malade reçut des soins tout particuliers de la part d’Alexandre Moreschi, alors mon élève, devenu depuis anatomiste célèbre, êt qui n'a point cessé d’être mon ami,