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CLÉ

(61) Senac, I. c.

(62) Senac, 1. c:

(65) Senac, I. c.

(64) Mélancolie de Senae, 1. ec.

(65) Kreysig, 1. c., p. 625. Un malade de Corvisart se fit aussi mourir par le poison. Toutefois, ce célèbre médecin dit fort prudemment : « J'ai fréquemment rencontré ces adhérences, dans Lous les degrés possibles, chez des individus qui de leur vivant n'avaient jamais été atteints de cette mélancolie qui porte à se détruire. » L, c., p. 41.

(66) Valsalva, ]. c,— Morgagni, epist.

DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTBRES ET DES VEINES

$ ILE Diagnostic.

1. Ses sources. — Les symptômés qui viennent d’être indiqués ont d'autant plus de valeur qu’ils se lient davantage avec les signes commémoralifs, savoir :

avec une péricardite antérieure, principalement quand elle est rhumatismale (67), chronique (68) ; qu’elle affecte un jeune sujet (69), el qu’elle a été négligée ou traitée à contre-temps,. er

2. Confusion facile avec d’autres màladies. — Toutefois il sera bon de se rappeler que l'on peut aisémerit confondre la symphyse cardiaque avec la péricardite chronique, avec d’autres vices organiques du péricarde, avec des lumeurs graisseuses et autres situées à l’extérieur du cœur, comprimant cet organe et le déplaçant, avec l'hydropisie purulente du péricarde, et avec la dilatation du cœur. [1 faudra ne point oublier aussi que ces diverses altérations peuvent se compliquer entre elles (70).

8. Distinction d'avec la péricardite chronique. — L'efficacité ou l'insuccès du traitement sont à peu près le seul moyen de distinguer la symphyse cardiaque de la péricardite chronique ; dans ce dernier cas, il y a plus de probabilités pour l’adhérence du péricarde avee

xxI1, 4, 40, — Aurivillius, !. ©. J’ai souvent fait aussi la mêine observation.

(67) J’adopte sur ce point l’opinion de Corvisart, lorsqu'il dit : « Je suis tenté de regarder entre autres, comme cause fréquente de cette adhérence, les affections rhumatisantes et goutteuses. »

(68) Lorsque la péricardite affecte une . marche aiguë, je m'attends plutôt à l'hydropisie purulente du péricarde qu’à la symphyse cardiaque, Corvisart avait déjà fait cette observation, quand il disait que l’adhérence du péricarde avec le cœur a surtout lieu , « lorsque les malades ont succombé à une péricardite dont la marche n’a pas été aussi vive, ou même chronique. »

(69) Quoiqu’on ait observé plusieurs exemples de symphyse cardiaque survenue dans l’âge avancé, il résulte de mon expérience qu'aucune affection du cœur n'attaque aussi fréquemment la jeunesse , que celle dont il s’agit. C'est ce que paraît avoir entrevu Corvisart, qui dit (1. c., p. 41) : « La jeunesse ne se défend point de cette maladie. »

(70) Sander, 1,c,

le cœur, et dans le premier, pour la péricardite,

4. Distinction d'avec les autres àlterations du péricarde et d'avec Les tu.

meurs siluées éxtérieurement. — Mais comment distinguer entre eux l'épaississement, l’ulcération et l’ossificalion du péricarde, résultats de la péricardite (71)? Cette question nous paraît insoluble. Nous ignorons également par quel moyen on peut reconnaitre les amas de graisse (72) et les tumeurs (73) qui se développent à l'extérieur du périearde et du cœur (74) et compriment (75) ou déplacent (76) ces organes ; à moins que

(74) Chap. vrr, $ 2, n. 2,

(72) Boerhaave, 1. c., p. 496. = Morgagni, epist. 11, 20; epist. Xxvi, 56; ep.

xxvi1, 2; epist. xxxv, 18; épist. xzur, 47; epist, Ln, 54. Miscell. nat. cur., dec. 1, an. 3, obs. 418; an. 6 et 7, obs.

71; dec. n, an. 2, obs. 41 ; dec. n, an. 7, obs. 12. Acta physica med., an. 1780, t. un, — Schenk, Obs. med., 1. 11, obs.

497, p. 515, — Hoffmanni Cardianastrophe, p. 2. — Schurig, Hæmatologia.

Dresd., 1744, p, 401. — Berger, in Abhandi. f. pr. Aerzie, 4 B., p. 449. — Lieutaud, !. c., t. 11, p. 150, obs. 464.— Wade, Lond, med. Obs. and Inquiry, vol, 11, p. 69, — Portal, in Abh, f, pr.

Aerzte, 12,B., p. 11.

(75) Albertinus apud Morgagni, op. €., epist. xx, 23. (Tumeur de la grosseur d'un œuf, remplie de sang coagulé, dé- JEMPRES dans le péricarde.) — Dionis apud Lieutaud, op. c., sect. vi, obs.

840, vol. 11, p. 271. (Péricarde assiégé d’exeroissances pisiformes), — Bell, Zergliedérung d. menschlichen korpers, 1 B., p. 191. (Tumeurs blanches, squirrheuses du péricarde,)—Bonet, Sepulchr, anat., L. 1, sect. var, obs. 58; I, 1, sect, vi, obs, 5; sect. viir, obs; 21, (Stéatômes).—Baillie, 1, c. (fumeurs scrofuleuses). — Horn (Neues Archiv. f, med.

Erfabr, Berlin, 1807, 6 B., 1 Heft., p. 50.

(Stéatômes du péricarde dégénéré.)

(74) Walter, Obs. anat. Berol.,-1775,

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