Lithiasis du péricarde en géne
ral. — Nous regardons le lithiasis cardiaque comme le résultat d’une inflammation arthrilique avec sécrétion de phosphate calcaire (98). Le vice rachi-
spreads across the left breast and produces a little faintness. »
(94) Butter, 1. c.
(95) Heberden, L c., $ 2.
(96) Fothergill, 1. e.; je l'ai moi-même observé,
(97) Je n’ai jamais vu d'affection herpétique sur l'abdomen. (Horst, in Hufe- Jand's Journal, 1815, 10 st., p. 99.)
(98) P. Rayer soutient la même opinion dans son Traité de l'ossification morbide. V. Archives générales de médecine, mois d'avril, et Magazin d. aus- Jandischen Literatur d, gesammt. Ileilkunde, 1823, p. 138. La pathologie comparée vient également à l'appui de l'opinion qui attribue l’origine de l’ossification du cœur, après une inflammation, à la course et à la frayeur, « Insigne hujus
MALADIES DU DIAPHRAGME
tique produit peut-êlre le même effet, d’une autre manière (99). Ceux-là tombent par conséquent dans l'erreur, qui pensent que cette affection se développe seulement dans l'âge avancé (100).
2. Lithiasis des artères coronaires, — Il fautexcepter toutefois le lithiasis des artères coronaires du cœur, dont on ne rencontre guère des exemples que chez les individus qui dépassent quarante ou cinquante ans , qui ont beaucoup d’embonpoint, le cou très-court, surtout si ce sont des hommes (1) ct des sujets goutteux (2); la maladie survient alors à la suite de
rei documentum est in osse de corde cervi, sive principio osse0 magnæ arleriæ, quod in hoc animalium gencre, et longævissimo, et mobilissimo post diuturnam fugam occiso, perpetuo reperitur, Fuerunt medici, qui in cervis hoc os quæsiverunt captivis, quos principes in vivariis suis aluerant; sed frustra fuerunt, Unice enim in iis animalibus reperitur, quæ frequenti cursu corpus exercent.» Boecrhaave, Prælect. in Instit.
med. CCCCLxX VIH,
(99) « Nè forse, quando le nostre congetture sulle disposizioni rachitiche nel maggior numero dei cardiaci abbiano qualche fondamento, deve tacersi l' attività continuamente maggiore, che il sistema àassorbente conserva nei rachitici più che in tutti gli altri, e insieme la gracilità e la disuguaglianza, e la disposizione ad essere assorbili, che si argo-
ienta essere speciali degli ossi di questi soggelli. » Testa, t. 111, C. Xi, n. 7.
(100) « Non sono certamente li cardiaci tutli cosi avanzati in elà, e non è questa malattia cosi propria della vecchiaja, che molti ancora non vi siano tra i giovani a provarla. » Testa, ibid. Cfr.
Kreysig, op. c., 2th., p. 598. — Rayer, Fe,
(1) Heberden, I. c.—Parry, 1. c., p. 41.
« The disease generally attacks persons of the male sex; and of them, those who are inclined to corpulency. » J’ai vu cedendant un homme extrêmement maigre affecté de véritable angine de poitrine.
(2) Elsner (1. c.) regarde la goutte comme la principale cause de l’angine de poitrine ; opinion qu'ont suivie Schæffer, Macqueen, Hasse, Kreysig, Schmidt, qui dit avec raison : « Sæpissime morbum magnus numerus variorum sÿmpto= matum antecedit, quibus evanescentibus morbus ipse ingruit; quæ haud luculenter causam suam sæpe produnt, el maximam partem ab arthritide anomala deduci possunt, Inter præcipua horum
violentes douleurs de poitrine (3), de l'abus des liqueurs fermentées (4), et des affections morales(5).Par la raison que ces causes peuvent déterminer la péricardite (6), il est vraisemblable qu'elles doivent aussi faire naître le lithiasis des artères coronaires, sous l’influence du stimulus inflammatoire (7).
$ IV. Déagnoitic, Pronostic.
1. Diagnostic en géneral.— Les symptômes du lithiasis cardiaque ne faisant qu'indiquer un obstacle à la circulation sans déterminer sa nature (8), on ne saurait établir l'existence de cette maladie que dans le cas où l’on aurait réellement observé précédemment des causes capables de favoriser l'ossification du cœur (9).