AS PS. RE ON SEE PORPIR
10. Distinction d'avec la phthisie“ pulmonaire. — 1] est bien plus dificileu de distinguer l’anévrisme de l'aorte dem la phihisie pulmonaire. Nous avons vu, 4 en effet, la première de cés affections.
accompagnée d’émaciatioh, de fièvre hectique, de toux, d'hémoptysie, de crachatsu puriformes très-abondants (21), d'impôs-m
de la trachée. Les cinq avant-derniersm anneaux Cartilagineux de celle-ci étaient ramollis, et refoulés par la tumeur jus qu’à sa paroi postérieure. Sa surface in-.
terne-présentait une teinte viclacée dans l'endroit correspondant au sac anévrismal. Ce dernier comprimait en même temps le nerf récurrent du côté gauche.
Le cœur et les poumons étaient sains.
(19) Bayle, Moutard, et autres, ont pris la phthisie trachéale pour un ané= vrisme de l’aôrte. V. Cayol, Recherches sur la phthisie trachéale. Paris, 1810.
(20) Que la trachée soit irritée par uheM