POP
tüméur extérieure, où par un ulcère in=
terne, il en résulte à peu près les mêmes phénomènes, et il serait fort difficile d'indiquer un symptôme particulier pro= pre à faire distinguer ces deux états l'un de l’autre. Nous engageons les lecteurs | de l’ouvrage de Sachse : Beytrag z. ge-| nauen Kenntniss u. Unterscheidung d.
Kehikopfs-und Luftrohrenschwindsucht.
Hannov., 1821. (Publié aussi sous le titre singulier de : Ideen z. Diagnostik, ange-" fangen. V. Ernst Wichmann, FortgeseztM V. Wilh. Sachse) à Se rappeler ce fait. Si j'avais connu ce livre lorsque j'ai écrit mon traité de la phthisié trachéale, j’aus rais dit que l’auteur à donné trop d’im=A portance à la distinction de Ia phithisie« lafyngée et de la phthisie trachéale, qu'il a décrit plutôt les ulcérations syphiliti= ques de Ia trachée-artère que la’véritable phthisie de ce conduit, que l’éter nument n'appartient point Aux Symptô= mes essentiels de la phthisie laryngée, etc.
(*) Lisez Haxby, in Med. and physical Journal by Fothérgill, 4815, april, sur un cas d’anévrisme de l’aorte siégeant at point d’origine du tronc innominé, et sil mMulant le croup chronique. | (21) Hodgson (1. c., p. 456) se trompe” sans doute; quand il prétend que les ané=.
vrismes de l’aorte descendante ‘ne sont!
DU PÉRICARDE, DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES
sibilité du décubitus, en un mot de tous les symptômes qui caractérisent la seconde. Mais il en était tout autrement au début et pendant le cours de la maladie; car alors les accès de suffocation, suivis d’intervalles plus ou moins libres, et tels qu’on en observe rarement dans la phthisie pulmonaire (à moins qu'elle ne soit très -avancée), indiquaient un anévrisme de l’aorte, qué les ouvertures des cadavres venaient confirmer (29 ©
caractérisés que par des crachats clairs et écumeux.
(22) Observation 1 (extraite de l’ouvrage suivant : Dziennik medycyny, chirurgii, i Farmacyi. Wilno, p.77. Postr- zezenie przez doktora Mianowskiego). Un homme de lettres, âgé de 50 ans, adonné
aux boissons fermentées, sujet dès sa :
jeunesse aux affections rhumatismales, présentait depuis un temps immémorial une irrégularité remarquable du pouls sur les deux bras. Mais depuis quelques années il, accusait en outre une douleur de poitrine, qui s’étendait jusqu’à l'épaule gauche. À cet état, vint se joindre; dans Je mois d'octobre 1820, une toux d’apparence catarrhale qui résista aux moyens
allé à la selle comme de coutume, il se sentit pris d’une grande difficulté de respirer, qui provoqua des sueurs et dura pendant un quart d'heure. Le lendemain, il éprouva un semblable paroxysme, sous J'influence de la même cause, paroxysme qui revint ensuite toutes kes fois que le malade allait à la garde-robe, qu’il urinait ou qu’il marchait dans sa chambre, Le décubitus dorsal était seul possible.
Les accès, d'autant plus prolongés et plus:
intenses qu'ils revenaient plus fréquemment, duraient quelquefois pendant une heure, et détervminaient la teinte livide du corps, des sueurs froides, l’aphonie, la suspension des fonctions intellectuelles, et surtout de la mémoire, et des inspirations tellement sonores, qu'on pouvait les entendre d'une troisième chambre. Pendant le paroxysme, le pouls devenait régulier, mais il était quelquefois si petit et si fréquent, que le malade paraissait réduit à l’agonie ; vers la fin, survenaient la toux et de nombreuses éructations. Le malade rejetait alors dans quelques cas une si grande Quantité de matière puriforme, qu’il remplissait trois ou quatre fois son crachoir.
D'après cela, aucun des médecins qui le Yoyaient ne pouvait douter que, indépendamment d’un anévrisme de l'aorte, il n’y eût en même temps chez Jui phthi-
ordinaires. Le 14 novembre, après être
11. Distinction d'avec Les affections de la veine azygos. — TI nous est arrivé
sie pulmonaire. Mais le malade étant mort le 8 décembre, l’autopsie démontra que le poumon était exempt de suppuration et de tubercules, et qu’il ne présentait rien d'anormal, sauf quelques adhérences avec la plèvre et le diaphragme, Le cœur élait également sain. Mais il existait un anévrisme de trois pouces de
diamètre sur la crosse de l'aorte. —Ob-
servation If. Zunowski, dont il a déjà été question plus haut ($ 2, n. 5), vint à Vilna dans le mois de mai 1820, pour me consulter. Il n’accusait qu'un défaut d’appétit et de l’agrypnie; son tempérament cachectique, avec prédominance de la rate, annonçait uné affection trèsgrave ; et cependant, outre les symptômes indiqués, il me fut d’abord impossible de découvrir autre chose qu’une certaine tension de Fhypochondre droit, Le malade devant bientôt s’en retourner chez lui, je me contentai de lui conseiller l’usage du petit-lait avec le jus d’orties. IL revint deux mois après, son état s’étant aggravé plutôt qu'amendé. Il se plaignait alors en effet de douleurs de la co- Ionne vertébrale, entre les épaules, de battements internes de la région épigastrique (que je ne pouvais percevoir), et de l'impossibilité de marcher contre le vent. Recherchant avec soin les causes de la maladie, j’appris que le malade étant autrefois tombé de cheval s'était blessé la poitrine, et qu’il avait souvent éprouvé des affections rhumatismales.
Je soupçonnai dès lors un anévrisme de.
l'aorte, et, pour confirmer mon diagnostic, je proposai au malade de se fixer à Vilna, et de consulter en même temps d’autres médecins. Il me promit qu’il reviendrait dans six semaines, En effet, il revint à cette époque, mais dans un état d’émaciation extrême, avec fièvre du soir, sueurs nocturnes, toux, crachats abondants, puriformes, quelquefois teints de sang; décubitus presque impossible sur.
les côtés (il préférait rester assis). Il se plaignaït toujours d’un sentiment de pul- Sation interne, s'étendant de la région épigastrique à la poitrine; mais un examen attentif de cette dernière partie, mise à nu, ne me permit pas d’y découvrir le moindre vestige de battements.
Le pouls était normal. D'autres médecins, appelés en consultation, annoncèrent uñe phthisie pulmonaire bien caractérisée, opinion qui eut aussi mon assentiment. Cependant, ayant pu observer encore le malade pendant deux mois, ses accès de suffoçation, suivis d’un soula-
plus d'une fois de soupçonner au premier abord un anévrisme de l'aorte, là où un examen plus attentif ne nous faisait voir ensuite qu’une affection hémorrhoïdale.
Ÿ avait-il alors altéretion de la veine azyg0s ? Il est du moins certain que les obstacles qui empêchent le retour du sang vers le cœur siègent fréquemment dans cette veine (23).
12. Distinction d'avec les maladies de la colonne vertébrale et des reins.
—Les douleurs que l’anévrisme de l'aorte descendante fait naître vers la colonne vertébrale peuvent porter le médecin à placer dans cette dernière partie le siége de l'affection et à prendre celle-ci pour une rachialgie (24), ou un lumbago (25).
On ne manque pas d'exemples de confusion de l’anévrisme de l’aorte avecles maladies des reins (26). Ces sortes d'erreurs ne peuvent s'éviter que par une longue observation des malades, et en ayant égard aux parties qui reçoivent leurs nerfs de la colonne vertébrale ainsi qu’à l’état de l’urine.
13. Observation. — De mème que les maladies organiques du cœur se compliquent quelquefois d'une inflammation de ce viscère, l'anévrisme de l'aorte peut aussi subir une semblable complication.
Nous avons vu du moins des malades at-
gement marqué, me confirmèrent de plus en - plus dans le soupçon d’un anévrisme de l'aorte, comprimant les poumons. Après sa mort, qui eut lieu dans le mois de janvier 4821, je suppliai, pour ainsi dire à genoux, sa famille de permettre l'ouverture du cadavre. L'autre médecin s’étonnait de ce que je mettais tant d'instance à solliciter l’autopsie d’un phthisique; mais il fut bien autrement surpris de voir, après l'ouverture du corps, les poumons dans l’état le plus sain, et un anévrisme faux, du volume du poing, sur l’aorte descendante.
(23, Testa, op. c., vol. 1, c. vi. V. ce que j'ai dit relativement à la veine azygos dans la P. n, vol. n1, ©. 1, 8 5, n. 2; et passim dans le cours de cet ouvrage.
(24) Je crains d’avoir commis cette erreur à propos de l’histoire de la maladie décrite dans la P. u, vol. 1, ©. nu, Ç 7.
(25) Sandifort jeune a trouvé l'artère iliaque interne affectée d’anévrismé. Le malade s'était plaint de très-vives douleurs des lombes, que l’on regardait comme l'effet d’une sciatique nerveuse.
(Tab. anatom. Lugd. Bat, 1801. Fasc. 1, tab. r et 11.)
(26) Kreysig, op. c., 3 th., p. 176.
MAEADIES DU DIAPHRAGME ,
teints de cette affection contracter toutà-coup une fièvre inflammatoire, pendant la durée de laquelle les symptômes de l’'anévrisme décuplaient d’intensité jusqu’à ce que la saignée vint dissiper ces troubles et réduire la maladie à son premier élat (27).
$ VL. Pronostic.
1. Guérison spontanée.— La maladie peut guérir spontanément : {° par la séparation de la tumeur à la suite d'une gangrène due à la distension et à l’in-.
flammation de la partie affectée (28); 2° par l’oblitération d'une portion de l'artère, au - dessus et au-dessous de la tumeur, due à une compression extérieure acci=.
dentelle (29); et 3° par un dépôt de fibrine sanguine dans le sac anévrismal et dans l'artère qui y aboutit à la suite d’une oblitération interne (30). Dans ces
(27) J'ai vu un cas remarquable de ce genre sur un malade de la clinique de Vilpa pendant le mois de mars de l’année 1893. J’en ai observé un autre, vers le même temps, dans ma pratique particulière, au sujet d’un homme de vingt-huits ans chez lequel je soupçonnais déjà depuis deux ans un anévrisme de l'aorte, « mais qui, à l’occasion d’une rougeole, présenta tous les symptômes de son af-
fection chronique d’une manière si claire
que mon soupçon dut se changer en une certitude presque absolue.
(28) Severinus, De abscessuum recondita natura, p.175, edit. Francf., 1643.— Wiseman, in Chirurgie. Treat., p. 73.
Wilson, in Transact. of a society for im" provement of med. Knowl, vol, 11, ps 268. Hodgson, 1. c., p. 147, obs. 19 cs l'artère iliaque), obs. 20 (sur l'artère poplitée). 4
(29) Everard Home, in Transact, of a society for improvement of med. Knowl.s vol. 1, p. 139. Scarpa, op. c., über Pal
.sadergeschwülste, p. 436. Hodgson, 1. Ch
p. 151, obs. 2 (sur l'artère fémorale, ca qui n’empêcha pas le malade de sucs comber). Al
(50) Desault, dans le Journal de médy t. LXxX1, p. 450 (sur l'artère poplitée) ; = Petit, dans les Mém. de l’Acad. royale des sciences de Paris, an. 1765 (sur la caros tide droite) ;—Baillie, Trans. of a societe for improvement of med. Knowl, vol. # p. 419 (sur la carotide droite) ;--Ford, il Lond. med. Journ., vol. 1x (sur l’artèren poplitée) ; — Foubert, Mém. de l’Acads royale de chir.,t. 1, p. 555; — Saviard,,
DU PÉRICARDÉ , DU COEUR, DES ARTÈRES ET DES VEINES. 503
différents cas, les artères collatérales dilatées suppléent par leurs anastomoses au défaut de l’artère anévrismatique(31).
Et la nature suit la même voie, toutes les fois que ces vaisseaux sont ou comprimés par des tumeurs externes (32), ou rétrécis (33), ou oblitérés (34).
2. Guérison artificielle. — Les anévrismes externes sont assez souvent susceptibles de ce genre de guérison (35), que l’on ne peut que soupconner par rapport aux anévrismes internes. Îl sera bon en outre de ne point perdre de vue que ces derniers peuvent affecter une marche intermittente (36) ou changer de forme (37), de manière à présenter l’ap-
Journ. des savants, an. 1691; —Guattani, L c., hist. 4, p. 16, tab. 1, fig. 2 (sur l’artère poplitée); —Hodgson, ll. c., p.162, obs. 25, 26 ; —Freer, Obs. on aneurysm,., p.107 ;—Pelletan, Clinique chirurgicale, 1.1, p. 115; — Abernethy, Surgic. obs.
on aneurysm., p. 252.
(31) Lisez sur ce sujet et sur le traitement des anévrismes par la ligature, Jones ; On hæmorrhage, chap. 1vV, sect. 1, exper. 411, 12, 14 ;—Astley Cooper, 1 Cu — Withe, Cases in surgery, p. 139, tab.
7 ; —Pelletan, 1. c., p. 127; — Scarpa, À c, ;—Hodgson, 1. c., p. 286.
(32) Stenzel , De steatomatibus aortæ.
-Vitemb. , 1723. (Quoique l'aorte fût si fortement comprimée au-dessous de sa crosse par deux stéatomes que le calibre de celte artère avait presque entièrement disparu, le malade n’en présentait pas moins l'aspect d’un individu bien portant.)
(35) Meckel, dans les Mém. de l’Acad.
royale de Berlin, 1756, obs. 17, 18. (Rétrécissement considérable de l'aorte audessous de sa crosse, sans aucuns Symptômes propres à indiquer que les viscères abdominaux ne recevaient pas une quantité de sang suffisante.) Cfr, Stoerk, Ann.
med. ; 41, DAT.
(34) Severinus, 1. c., p. 280.— Poris.
V. Desault, Journ. de chirurg., f. 11, Pe 107.—Hodgson, 1. c., p.300, et 456, obs. 29 ; p. 470, obs. 26.
(55) On lira avec fruit, chez Burns, 1. c., p. 265, l’'énumération des malades guéris par Astley Cooper.
(36) Lombardini, 1. c., p. 75.
(57) À mesure qu’il prend de l’accroissement, l’anévrisme de l'aorte change jusqu’à un certain point de. siége; en
parence de la guérison. Du reste, les anévrismes de l'aorte ne s'opposent pas toujours à la longévité, surtout si l’ou a soin d'arrêter les progrès de la maladie à l’aide d’un régime et d’un traitement convenables (38).
3. Rupture. — Les anévrismes s’ouvrentsouventà l’intérieuravec unrésultat funeste. La rupture de ceux de l'aorte par les points que nous avons indiqués (39) a lieu tantôt spontanément pendant la promenade (40), les orgies et les jeux (41), durant la grossesse (42), la nuit(43); tantôt pendant les efforts déterminés par la défécation, pour soulever des fardeaux, mais surtout pendant le coït (4#).
À moins que la mort n’ait lieu subitement (45), elle est précédée d’angoisses extrèmes pendant une ou deux heures (46).
conséquence doivènt changer aussi Îles symptômes déterminés par la compression des parties voisines. Cfr. Hodgson, 1. c., p. 169, obs.'25.
(38) Les gens riches, qui mènent une vie douce et commode, supportent bien plus long-temps les anévrismes de l'aorte que les pauvres, qui sont condamnés à de durs travaux. Cfr. Burns, p. 286.
(40) J'ai recueilli plusieurs exemples d'individus morts subitement sur les places publiques de Pavie, de Vienne et de Vilna par suite de la rupture d’un anévrisme de l’aorte. Le peuple croyait qu’ils avaient succombé à l’apoplexie.
(A1) Matanus, 1. c. — Burns, CS p. 272.
(42) Burns, L. c., p. 273, 276, (45) Morgagni, epist. xvur, 17,
(44) Morgagni, epist. xxvr, 13. — Bichat, 1. c., p. 541.
(45) Les individus chez lesquels le sac anévrismal s'ouvre dans le péricarde sont très - souvent frappés de mort subite.
(Burns, |. c., p. 272.)
(46) Une malade chez laquelle je trouvai, à Vilna en 1819, un anévrisme de l’aorte ascendante, éprouvait pendant une heure un état de désespoir et d’agitation extrêmes. Les angoisses sont d'autant plus fortes que l’anévrisme siège plus près du cœur (Burns, |. c., p. 281.) La malade de Burns éprouvait un sentiment de froid et de constriction autour du cœur. (L. Ç., p. 205.)
4. Autres:genres de mort. — Quand los anévrismes de l'aorte n’amèneut: pas la mort par suite de leur ruplure, ils font. périr les malades par suffocation (47), par l’apoplexie (48), les convulsions (49), la gangrène (50), l’hydropisie (51), læ toux (52); mais presque jamais par l'intensité des douleurs (53): et par la débilité (54).
5. Observation. — Bien que les paroxysmes auxquels Ies malades. affectés d'anévrisme de l'aorte sont sujets n'aient
presque jamais lieu sans mettre la vie en :
danger, ils peuvent cependant quelquefois être suivis d'effets salutaires. Nous avons vu du moins des malades qui, après être restés long-temps sans éprouver-de paroxysme , voyaient leurs urines diminuer de quantité et pouvaient craindre dès lors l'hydropisie; tandis qu’à la suite d’un nouvel accès, ces mêmes ma-
(47) Burns, EL c., p. 292 (par la come
pression de la trachée), et p. 272, où il dit : « Esist jedoch, wieich in zwey Fallen gesehen habe , nicht immeér nothig, dass
die Geschwulst zerreisse, damitder Todt
augenblicklich folge. » Cfr. Caillot, L. ec.
(48) Albeñtini (1. c., p. 385) avait déjà remarqué que les affections verti-
gineuses et apoplectiques ne sont pas in-
solites dans les maladies du cœur et de l'aorte. 1
(49) Boerhaave, Patholog, Betracht, d. Herzens, 1. c.
(50) Lauth, 1. c., præfat., p. 45.
(51) Albertini (1. ce, p. 504) parle savamment de la complication de l'hydropisie avec l’anévrisme de l'aorte, Je l'ai observé plusieurs fois.
(52) Je fus appelé en 1820 auprès d’un prêtre âgé d’environcinquante ans, affecté depuis long-temps d’une obstruction du foie, et présentant des symptômes à peine douteux d’anévrisme de l'aorte, avec une fièvre catarrhale qu’il avait contractée récemment. Négligeant pour lors les affections chroniques, j'entrepris exclusivement la cure de la maladie aiguë, et je pratiquaï une saignée qu'indiquait l’état robuste et florissant du malade. Le lendemain, à ma seconde visite, je trouvai le lit vacant. Où doncest lemalade, demandaije à son frère? IL me répond en polonais nie ma (il n'y est pas). Je crus qu’il était sorti pour satisfaire un besoin naturel, mais non : il était mort pendant un accès de toux, L'ouverture du cadavre ne fut point permise.
(53) Lauth, I. c.
(54) Lautb, 1, c.
lades recommençaient à uriner. comme:
de coutume.
$ VIL. Traitement.
1. Traitement de l'anevrisme ex= terne. — Nous l’abandonnons aux chi-
rargiens, en les avertissant de se garder
de-porter la main sur la partie affectée, sans s'être bien.assurés auparavant de la non-coincidence de quelque anévrisme interne (55).
2, Traitement de l'anevrisme interne.
—Pour ce qui concerne le traitement de l’anévrisme interne, en particulier de celui de l'aorte , et les moyens de prévenir le développement ultérieur de la maladie, de diminuer les souffrances des malades et de prolonger leur existence, nous suivrons ies préceptes indiqués par Hippocrate (56), Valsalva (57), Alberti-
‘ ni(58), Lancisi (59), Guattani {60), con-
firmés par Sabatier (61) et Pelletan (62), et étendus par Hodgson (63) et autres.
Nous voulons parler : 1° d’un régime diététique convenable (64), consistant en aliments légers, boissons aqueuses et, à moins que la toux ne s’y oppose, froides (65), repos absolu du corps et de
(55) Lond. med. Review, vol. 11, p. 420, et Burns, I. c., p. 261. (Il est rendu compte d’un cas remarquable d’Astley Cooper, dans lequel ce chirurgien avait à peine commencé l'opération d’un anévrisme de l’artère poplitée que le malade mourut sous l'application même de l’instrument tranchant. L’autopsie fit reconnaître un autre anévrisme de l’aorte qui s'était ouvert dans le péricarde , et dont aucun symptôme n'avait décélé la présence durant la vie, si ce n’est un sentiment de pesanteur dans la région épigastrique après les repas et de la dyspnée pendant la marche.) Cfr. Hodgson, I. c., p. 529.
8 (56) De morbis, Hib.'1, c. 10.
(57) Morgagni, epist. xvIn1, 50, 31.
(59) Op. c., l. 1, cap. 21, propos. 24, 27, 35. |
(61) Médecine opératoire, t, 1, p. 564.
(64) Chap. x1, $ 5, n. 2,
(65) Les glaces des confiseurs procus rent presque toujours unggrand soulagement aux malades, surtout quand Ja déglutition est impossible. On a essayé aussi l'application extérieure de la glace
LÉ
DU PÉRICARDE , DU, COEUR, DES, ARLÈRES ET DES VEINES
l'esprit; 2o.des saignées, que nous prati-
quons une ou deux fois par miois, à la
dose de trois ou quatre onces (66), et cela au bras gauche (67), à moins de contrindicalion par une hydropisie commencante ; 3°. du nitrate de potasse dans une émulsion préparée avec les graines de jusquiame noire ; 4-des feuilles de digitale pourprée (68) ; 5° del’alun (69) et de l’élixir acide de Haller (pourvu qu'il ne soit pas contr'indiqué par la toux); 6° de l’eau de laurier-cerise (principalement pendant le paroxysme); 7° de l'extrait de saturne (70); et 8° des exutoires (quand il y a une affection arthritique ou un impéligo rentrés). On doit avoir soin de ne pas laisser le malade seul ; il faut tâcher en même temps de prévenir l’hydropisie par tous les moyens possibles (71),
sur l’anévrisme (Guérin, dans le Recueil de la soc. de santé de Paris, n. 3), mais il en résulte alors ordinairement de violentes douleurs, d’après Hodgson, 1, c., p. 215. | .
(66) Valsalva, Pelletan et autres conseillent les saignées abondantes et répétées, jusqu’au point de ne laisser au ma:
lade que les forces à peine nécessaires pour soulever son bras dans le lit ; mais Je n'ai jamais osé faire de semblables essais, aimant mieux laisser la cause de la mort sur le compte de l’anévrisme que d’en rendre ma méthode de traitement responsable. Au reste, Morgagni, epist. xvu, 32; Testa, op. c.; Hodgson, I.c, p. 209, condamnent également ce moyen.
Lorsque la saignée n’est plus indiquée, on peut appliquer des sangsues sur la poitrine, mais jamais de ventouses scarifiées, de peur qu’elles n'occasionnent une révulsion dangereuse.
(67) J'ai expérimenté que la saignée du bras gauche soulage beaucoup plus, dans la plupart des cas, que celle du bras droit ou du pied.
(68) IHodgson (1. c., p. 210) emploie aussi ce moyen, mais par intervalles.
(69) Kreysig (Not. ad opus Hodgson, L €, p. 212) prescrit le petit-lait alumineux. Je préfère l’alun en poudre, atlendu que le petit-lait augmente fréquemment les vents, qui fatiguent déjà beaucoup d’ailleurs les malades.
(70) Depuis un grain jusqu'à deux par four. J'en obtiens un soulagement assez analogue à celui que produit la digitale.
(71) Chap. x, $ 5, 8.
CHAP. XVIL, — DES MOUVEMENTS DU COEUR ET DES ARTÈRES QUI SIMULENT DES AFFEC= TIONS ORGANIQUES DE CES PARTIES.
$ Ier, Zntroduction. Définitions.
Liliérature.
1. Zntroduction. — De même qu'il existe des affections organiques du cœur et des artères, sans altération dans les mouvements de ces parties, de même ces derniers peuvent s’éloigner du type nor-
mal sans qu’il ÿ ait vice organique dans
les premiers.
2. Définitions. — Nous voulons parler principalement des pulsations morbides (1) (c'est-à-dire avec systole et diastole douloureuses), des palpitations
. (2) (battements irréguliers et interrom-
pus) et du tremblement (mouvement précipité simulant imparfaitement la systole et la diastole) du cœur et des artères.
3. Littérature. — Ces diverses altéras tions pathologiques ont été décrites par Galien (3), Lower (4), Mayow (5), Willis (6), Villanova (7), Langius (8), Calani (9), Freytagius (40), Sanchez (11), Stymmelius (12), Schilling (13), Pissin (14), Rusius (15), Pfendler (16), Sen-
(1), Kreysig, I. c., 4 1h., p. 289.
(2) Cardiopalmus de Swediaur, du gr.
Xapdix, cœur, et rude, palpitation.
(3) De loc. affect, lib. v,.c. 2.
(4) Tractatus de corde, p. 132.
(5) De motu musculorum, p. 95.
(6) Pharm. rât., P. 1, p. 260.
(7) Opp. Tract. de tremore cordis.
(8) Opp. Episté ler, 0 22: rem Diss. de palpitatione cordis.
(9) Commentarius in Galenum de cordis tremore. Lugd, Bat., 1558,
(10) Diss. de palpitatione cordis. Bas.,
(11) De palpitatione cordis. Hispal.,
(12) Diss. de palpitatione cordis. Fr.,
(13) De cordis palpitatione cognoscenda et curanda, L. 1. Fr., 1609.
(14) Diss, mepiroû Tâc xapdias mapoÿ.
Basil., 1598.
(15) Diss, de palpitatione cordis, Basil.,
(16). Diss. de cordispalpitatione. Basil., 1616. |
nert (17), Crocius (18), Nicolavius (19), Schlegel (20), Bergen (21), Walner (22), Conringius (23), Meltzger (24), Friedius (25), Sebizius (26), "Bulgetius gr 1 DR
Schenk (28), Biscopius (29), Louvain (30), Sylvius (31), Craasius (32), Wedel (33), Ayrer (34), Ammann (35), Camerarius (36), Leichner (37), Tackius (38), Felsius (39), Zanderus (40), Tryonus
(17) Diss. de cordis palpitatione. Witteb., 1618.
(18) Quæst. med, de palpitationis cor- . dis natura, et curatione. Marb., 1622.
(19) Diss. de palpitatione cordis. Lugd.
Bat., 1622.
(20) Diss. de palpitatione cordis. Jen.,
(21) Diss. de palpitatione cordis, Francof., 1640.
(22) Diss. de palpitatione cordis. Lugd.
Bat., 1
(23) Diss. de palpitat. cordis. Helmst.,
(24) Diss. de palpitatione cordis. Argent., 1651.
(25) Diss. de cordis palpitatione. Argent., 1710.
(26) Diss. de palpitatione cordis. Argent., 1657.
(27) De affectionibus cordis.
(28) Diss. de palpitatione cordis. Jenæ,
(29) Diss. de motu cordis, et palpitatione ejus. Lugd. Bat., 1662.
(50) Diss. de Halpitatiqne cordis. Leid.,
Patav.,
(51) Diss. depalpitationecordis. Leid.,
(32) Diss. de palpitatione cordis. Jen.,
(33) Diss. æger palpitatione cordis laborans. Jen., 1674.
(34) Diss. de palpitatione cordis. Altd., 1678. |
(55) Diss. de palpitatione cordis. Lips., (56) Diss. de palpitatione cordis. Tub.,
vu Diss. de cordis palpitatione. Erf.,
js Diss. juvenis palpitatione cordis laborans. Giess., 1687.
(59) Diss. de palpitatione cordis. Basil., 1694.
el Diss, de palpitatione cordis. Leid., J4,
DIAPHRAGME
(41), Gamutius (42), Rivinus (43), Bugell | (44), Hoffmann (45), De Lille (46), Millierus (47), Herdlam (48), Duncan (49), Hering (50), Schmidtmuller (51), Wolf :
(52), Laennec (53) et Locock (54). Hufe- !
land (55) et Mubrbeck (56) ont traité .
spécialement des affections du cœur et :
des artères simulant des altérations organiques. |
S IT. Symptômes. Autopsie | cadaverique.
. Symptômes. — Les battements ,.
MATE et tremblements de cœur im-" minents sont précédés, dans beaucoup” de cas, par des variations subites dans l’état du pouls, une difficulté de respirer” insolite et soudaine, une anxiété pré-" cordiale intense, des perturbations de la” tête et des sens : les malades ressentent” aussi quelquefois comme une espèce d'aura qui remonte des parties inférieu- | res vers la région du cœur. Mais très.
souvent aussi ces mouvements désordun-.
nés du cœur reviennent périodiquement: | pendant la nuit, le jour , Sans avoir étém précédés d’aucun net Les plaintesl
(41) Diss.de palpitatione cordis. Ultr.
(42), Excussio brevis præcipui morbi; nempe cordis palpitationis.
(45) Diss. de cordis palpitatione. Lips.,
(44) Diss.
Pragæ, 1710.
(5) Diss. de palpitatione cordis. Hal.,
“(6 Tr. de palpitatione cordis. Zwollæns
theses medicæ de palmo..
“5 Diss. de palpitatione cordis. Lugd Bat., 1756.
Gi) Dis. de palpitat. cordis, Edinbæ
(49) Diss.
ou Diss. de palpitatione cordis. vit no Diss. de palpitatione cordis. Vit: ‘
(52) Hufeland’s Journal, 18 b., 1 st. ” Pi Ÿ
(55) Op. c., vol. 1, p. 195. |
(54) Diss. de cordis palpitat. Bdinb4s
(55) Herzkrankheïten nicht im Herzen“ | V. Ejusd. Journ. d. pr. Heilk, 1822, jas) nuar.
(56) V. Iufeland’s Journal 1825, au=" gust., p. 19. |
de palpitatione. Edinb. 2
des malades, l'application de la main sur
la région mammaire gauche, et, dans un.
assez grand nombre de circonstances, la vue et l’ouie suffisent pour les faire reconnaitre. Ils peuvent s'accompagner des symptômes de toutes les maladies du cœur et des artères, que nous avons décrites jusqu'ici. La tête est très-fréquemment affectée de douleurs, de vertiges et de tintements d'oreilles. Il y a aussi le plus ordinairement battement des carotides et oscillation des jugulaires, Le sommeil est souvent interrompu par des songes effrayants, que précède quelquefois le cauchemar (57). Les forces languissent, et les lipothymies sont imminentes. Les extrémités sont tour à tour glacées et brülantes. La poitrine devient douloureuse, la respiration difficile et anxieuse. On observe souvent aussi des douleurs et des battements épigastriques , la tension des hypochondres, des éructations et des borborygmes, des douleurs et des tremblements des membres. Le pouls est petit, fréquent , inégal, intermittent, plein, fort. Les mouvements du cœur lui-même peuvent pécher relativement : 1° à la force des pulsations ; 2° à l'étendue dans laquelle ils se font entendre; 3° au bruit qui les accompagne; et 4° au rhythme suivant lequel les contractions se succèdent (58).
2. Autopsie cadaverique. — Les cadavres des individus atteints de ces sortes d’affections ne présentent quelquelois aucune altération du cœur ou des gros vaisseaux (9). Mais on trouve souvent l'estomac (60), les intestins (61), le foie
(57) Senac, 1. c., $ 10.
(58) Laennec, 1. c., p. 196. (J'ai de la peine à croire que le stéthoscope de l’auteur puisse servir à faire reconnaître de plus près ces sortes de mouvements du cœur.)
(59) Morgagni, op. c., ep. xxn1, 2, mérite d’être lu à ce sujet. IL parle en effet d’un cas dans lequel les battements du cœur étaient si forts qu’ils semblaient soulever le thorax à chaque coup, et cependant, après l’autopsie, tous les viscères furent trouvés sains.
(60) Hufeland’s Journal d. pr. Heilk.
5, b., p. 821. (Le ventricule était presque divisé en deux parties.)
(61) Camerarius, Diss. de anatome hydropicæ eum scholiis. Tub., 1691. — Duchateau , dans le Journal de méd., chir. et pharm. 1815, sept., p. 61. (Tous les symptômes de dilatation du cœur existaient; cependant on ne trouva rien
(62) et'la rate (63) dans un état patholo-
gique. PR SIIT. Causes.
1. Causes prédisposantes. — Les prédispositions aux mouvements désordonnés du cœur et des artères sont : un vice héréditaire (64), l'enfance , le sexe féminin, le tempérament sensible et sanguin, et le printemps (65).
2. Causes excilantes. — Les battements, les palpitations et le tremblement du cœur sont déterminés par les afections morales , telles que l’amour (66), le chagrin (67), la crainte (68), la frayeur (69), la colère (70), une vive attente(71), de morbide dans la cavité pectorale, mais le colon était gangrené.)
(62) Brera. V. plus haut Le chap. x1,
(63) Gruling, cent. in, obs. 66.
(64) Sylvaticus, cent. 1v, et consil. 58.
— Mœbius, Inst., lib. n, part. 2, c. 1v, p. 156.—Vicat delectus, obs. pr., n. 23.
(65) Galien, 1. c., avait déjà observé des palpitations de cœur qui revenaient chaque année au printemps.
(66) J’ai donné des soins pendant trois ans, à Vilna, à une jeune fille chez laquelle des battements terribles et conti-
nus dans la poitrine me faisaient soup=
çonner un anévrisme : un mariage d’inclination détermina la crise de la maladie. Testa (op. cit.) rapporte un cas semblable, et il n’est pas de médecin qui n’en rencontre dans le cours d’une longue pratique. |
(61) Forestus, lib. xvu, obs. 8. — Senac, |. c., p. 487.
(68) Forestus, 1. c., obs. 5 (de la
peste).
(69) Riverius, Obs. med., cent. 1v (à cause d’un naufrage).—Hoffmann, Opp., t. 11, De palpitatione cordis, obs. 3.
(70) Timæus a Guldenklee, lib. n, Cas. med. 16.— Gabelschoverus, cent. 1v, cur. 84. — Senac, I. c., p. 486.
(71) Au printemps de l’année 1820, je fus appelé en consultation pour la fille du comte Ch., qui était au couvent dela Visitation de Vilna. Cette jeune personne était affectée depuis trois mois de palpitations de cœur assez fortes, avec pouls irrégulier, anxiété, agitation, dyspnée, décubitus impossible et lipothymies. O1 pouvait, avec d’autant plus de probabilité, soupçonner une altération organique de l'aorte, que la malade avait eu l'hiver précédent une affection aiguë de poitrine. Mais la véritable cause de tous ces phénomènes morbides était une vive im-
l'imagination (72), l'idiosyncrasie (73), l'électricité (74); les poisons narcotiques, tels que la jusquiame noire et la ciguë maculée (75), mais surtout la digitale pourprée (76); l'habitude de dormir dans
patience de savoir si son père, qui habitait la Volhynie, lui permettrait ou non de se faire religieuse; car à peine eutelle appris la nouvelle du consentement paternel et revêtu l’habit monacal que sa santé se trouva rétablie.
(72) Tandis que mon père préparait à Pavie le Traité des maladies du cœur et des gros vaisseaux, pour ses leçons, il éprouva de très-fortes palpitations de cœur, avec pouls intermittent, à tel ‘point qu'il se crut presque indubitablement atteint d’un anévrisme de l'aorte.
Mais ce travail ingrat terminé, et sous l'influence du voyage, il vit disparaître tous ces accidents, qui n'étaient qu'un résultat de son imagination frappée (car il était habitué du reste à la vie sédentaire et à la contention d'esprit). Il m'est rarement arrivé d'expliquer le Traité des maladies du cœur sans voir quelques élèves éprouver des palpitations dans la poitrine, avec intermittence du ‘pouls, phénomènes qui disparaissaient pendant les vacances. | ‘
(73) P. ex, l’odeur de la rose, la présence d’un chat dans une chambre.
(74) Je connais deux dames qui peuvent prédire un orage avec, tonnerre vingt-quatre heures avant qu'il éclate, par des palpitations de cœur, une sueur générale et un sentiment de défaillance qu'elles éprouvent alors.
(75) J'ai soigné autrefois une dame de très-haute distinction pour un abcès de la mamelle. Afin de calmer les douleurs intolérables qu’elle ressentait, j'ajoutai un peu d’herbe de jusquiame noire au cataplasme émollient qui devait être appliqué sur la partie affectée. La nuit Suivante, on vient m'appeler en hâte, el je
trouve la malade tombant-de défaillance
en défaillance, avec pouls irrégulier et palpitations de cœur extrêmement fortes.
Ayant reconnu aussitôt la cause de cet accident, je fis ôter le cataplasme et transporter la malade dans une autre chambre , après quoi tout rentra dans l'ordre, Fr. Hoffmann (!. c., obs. 8) rapporte un exemple semblable au sujet'de la ciguë appliquée sur les mamelles.
(76) Il m'est arrivé quelquefois déjà de voir des malades traités à mon insu par d’autres médecins, à l’aide de la digitale, et qui me fesaient soupçonner une affection du cœur, à cause de leurs pouls trèsintermittent et irrégulier,
DIAPHRAGME
l'après- midi (77), le café (78), les liqueurs fermentées (79), l'usage de la.
cannelle (80), les fraises (81), les lentilles (82), les pommes (83); les saburres (84), la bile (85), les vers (86), les vents
(77) Forestus, 1. c., et l'expérience journalière.
(78) P. nu, vol. 1v, chap, xiv, $ 74,
n. 2. (Édit. de Leypsick.)
(79) Pendant la vogue du système de Brown, on voyait souvent des individus que l’on obligeait à boire du vin, auquel ils n'étaient point habitués, éprouver des palpitalions de cœur. :
(80) Epbh. nat. cur., dec. 1, a. 3, obs.