‹ Traité de pathologie interneChapitre 254 sur 277 · J’en fais un fréquent usage · texte numérisé non relu

J’en fais un fréquent usage

(70) Cfr. n. 5.

(71) Cfr. n. 8.

(72) Cfr. n. 7.

(73) Nunn, Diss. an in hæmorrhagiis lenia purgantia prosint? Erfort., 1768.

(74) Quartier, Non ergo in quavis hiæmorrhagia admovenda adstringéntia. Paris, 1685. — Schmidt, De hæmorrhagiis, aliisque fluxibus , adstringentibus non sistendis. Helmst., 1727, — Waller, Diss.

de abusu adstringentium in hæmorrhagiis. Lund, , 1755, — Alberti, Diss, est

DIAPHRAGME

échauffants et la médication perturbatrice que l’on pourrait plutôt appeler l’art de tuer les mälades.

5. Traitement des hemorrhagies rhumatismales et arthritiques, — C’est encore le traitement anti-phlogistique, avec celte modification qu'il faut s'attacher davantage ici à provoquer la transpiration, que dans l’hémorrhagie simplement inflammatoire. En conséquence, l’applicalion du froid (75) est contre-indiquée dans le cas dont il s’agit. Après l'emploi des moyens anti-phlogistiques, si la partie qui est le siége de l’écoulement sanguin reste douloureuse , on appliquera dans son voisinage, et le plus près possible, un vésicatoire. On devra aussi exciter le développement de la goutte, chez lesindividus arthritiques.

6. Traitement de l'hémorrhagie scorbutique. = Les hémorrhagies qui dépendent du scorbut doivent être traitées par la méthode spécifique employée contre cette maladie (76). L'air pur, les acides végétaux, le suc exprimé d’ortie dioïque fraîche (77), joints à un régime convenable, constituent les moyens curatifs les plus efficaces.

7. Traitement de l'hémorrhagie atonique. — Il varie suivant le degré de sensibilité du malade. Le corps épuisé par des hémorrhagies devient quelquefois en effet tellement sensible, que la moindre stimulation sufht pour l'irriter; on doit ici, à moins que quelque compli- Cation ne s’y oppose (78), commencer le traitement par le froid (79), que l’on n’appliquera toutefois que d’une manière transitoire.et avec beaucoup de précaulions.On recommande ensuite à bon droit les acides, et en particulier les acides

de adstringentium perverso usu. — Nunn, Diss. de cautelis quibusdam circa usum adstringentium in hæmorrhagiis. Erf.,

(75) Cfr., n. 7. pe

(76) P. in, chap. du scorbut,

(77) Gaelicke, Diss. cit.

(78) P. éx., la crainte d'une inflamimation des poumons, de l'utérus, du péritoine.

(79) Gervasius à Montefalisco , De usu frigidæ in hmoptysi et quocunque sanguinis profluvio. Romæ, 1756. — Hahn,’ Von der Kraft u. Wirkung d. frischen Wassers. — Mayer, Diss. saluberrimus usus aquæ frigidæ externe applicatæ in Sistendis hæmorrhagiis internis, Francf.,

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