‹ Traité de pathologie interneChapitre 59 sur 277 · Dick, 1. c., p. 250. — Carron, I · texte numérisé non relu

Dick, 1. c., p. 250. — Carron, I

c., p. 406, 409. — Formcy, in Horn’s Archiv., L.c., p. 366.— Gaistzell (in Med.

chir. Journal and Review. Lond. , 1817, vol. 111, p. 478).

(76) J'ai vu un effet remarquable de Ja saignée chez un enfant de treize ans que je soignais à ma clinique, en mai 1820.

Deux fois je lui avais inutilement fait poser des sangsues autour du larynx : la saignée l'arracha à une mort certaine.

(17) Comme dans les autres inflammations, la saignée est plus utile dans le croup au commencement de la maladie qu’à la fin, et alors même elle ne doit point être négligée. Aussi les paroles de Sachse sont-elles admirables lorsqu'il dit:

« Ohne Blutausleerung sind die Kinder doch gewohnlich verloren; ein ungewisses Rettungsmittel ist besser als gar keines, und gesetzt es hülfe nicht, so erleichtert es doch wenigstens den Tod.

Tage und Stunden konnen und dürfen hier nichts bestimmen, nur die Konstitution des Korpers, der Genius der gleichzcitig herrschenden Krankheïten und die Heftigkeit der Zufalle mussen den Arzt leiten. » Plusieurs cas apprennent que la saignée, employée le quatrième et le sixième jour du croup, a été suivie de succès. V. Sachse, 1. c., p. 32,

(78) Si le genre des maladies n’est pas inflammatoire, la saignée devient moins utile dans le croup. Ainsi, l'épidémie de croup dont parle Autenrieth (L. c.) n'était pas inflammatoire, mais avait évidemment le caractère gastrique. Albers dit aussi : « Ers in den letzten Jahren hab” ich mehr von den allgemeinen Blutausleerungen Gebrauch gemacht; gestehe aber ganz offenherzig, dass ich bei der Epidemie im vorigen Jahre, beï den Fallen, wo die Krankheïit im Korper der Luftrohre ihren Anfang nahm, und wo ich bis zur Ohnmacht das Blut fliessen

liess, of nicht den erwunschten Erfolg

davon gesehen habe. » Anm. zu Royer- Collard, p. 182.

(79) Plus le pouls est pleinet dur, plus la saignée est indiquée ; il ne faut cependant pas en conclure qu’un pouls débile et mou soit un obstacle à la saignée. Li-

culté de la respiration, par la douleur au larynx ou à la trachée, en un mot par un état inflammatoire général ; l’âge même le plus tendre n'est point une contre-indication à la saignée (80). Le point le plus convenable pour pratiquer celle

opération est le bras ; quelques médecins |

cependant choisissent le pied (81), la veine jugulaire (82), l'artère lemporale (83). La quantité de sang à tirer est déterminée par les circonstances qui indiquent la saignée ; la règle générale est

de tirer une once et demie de sang pour,

chaque année de l’âge du malade. On doit répéter la saignée, si l’état de la, maladie qui a réclamé la saignée, ct en:

particulier la saignée et les congestions

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