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ployé ces médicaments sans en obtenir :
ni bons ni mauvais résultats. Nous di-«
rons la même chose des errhins (49)
— (d) Le mercure : quant à l’usage du -
mercure dans le croup , surtout lorsque la toux est sèche , qu'il y à sécheresse de la trachée, on regarde son cmploi comme très-ulile dans le traitement des autres
maladies, avec tendance aux exsudations,
avec espoir, par son usage, d'exciter l’action du système des vaisseaux Iymphatiques et d'obtenir l'absorption de lalymphe cougulable secrétée (51), de porter l'ac-
(41) Jurine, 1. c., p. 280.
(42) Home, I. c., p.9,10,16, 25. Cheyne, Crawford, Bergen, Salamon, Bœhmer, Latour, Hosack, comme Swicten : « Cum aulera aceti vapores summum resolvens sint, et illud addi potest, sed minori co pia, ne niœis irritet. »
(435) E. c. celle de Mudges,
(44) Lentin conseille d'appliquer des cataplasmes aux parties génitales, à causé de leur sympathie avec le larynx (1. €., p: 541, obs. 7); ce qui est approuvé par Sachse, 1, c., p: 72.
(45) Wahlbom, IL. c., p. 269,—- Latour, Li ce, p. 55.
(46) Garron, I. c:, p. 407.
(47) Goëlis, L e., p. 8.
(48) Thilenius, 1, e., p. 51: (11 faut employer avec prudence les vapeurs narcotiques qui pourraient déterminer des Symplômes terribles, comme je l'ai observé après l'application d’un cataplasme d'herbe d'hyoseyamus sur un sein en suppuration.
(49) Lentin (1, e., p. 547) et Thilenius (1. c., p. 57) les recommandent dans l’espoir de délivrer, par les efforts d'éternument, la trachée des concré:ions polypeuses, etc., etc. Sachsé à obtenu un effet remarquable des errhins dans le traitement du croup. V. Jurine, L. c., p. 288.
Nota Albers, 206.
(59) Sachse, 1. c., 2 th., p. 249.
(51) Bard, 1. c.
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE
tion de la maladie sur le tube intestinal (2), de déterminer une crise par la salivation(53)etd’ouvrirles autrésémonctoires (54), et enfin la vertu spécihique
ue les médecins américains (55), anglais (56) et allemands (57) ont attribuée au mercure. Mais nous sommes obligé d'avouer que l’analogie, le raisonnement et l'espérance nous ont trompé. En effet, mes obsérvations (58), d'accord avec celles de Cheyne (59), de
(52) Hamilton, Journ. de med. Sept.
1790.— Autenrieth, 1. c.
(53) Thilenius, 1. c., p. 51; 61: — Sachse, 1. c., p. 255.
(54) Sachse, 1. c., p. 256.
(55) Kühn. V. Michaelis, Med. bibl., 4 B., p. 112 (pour un enfant de deux ans, Cinq à six grains de calomel trois ou quatre fois). Bard. V. Richter’s Chir. bibl., 6 B., p. 165 (environ sept grains de calomel dans l’espace d’un nychthemère).
Riedman. V. Michaelis, Med. bibl. (chez les plus jeunes enfants, de trois heures en trois heures, trois grains de calomellet jusqu'à quinze grains). Rush, 1: c., Archer, 1. c., p. 155 (jusqu'à la salivation).
(56) Anderson. V. Sachse, 1. c., p. 206 (chez un enfant de quatre ans, quarantecinq grains de calomel en cinquante heures). Rumley, 1. c., p- 174, Jac, Hamilton. V. Sachse, L. c., p. 208 (chez une jeune fille de sept ans, cent trente-trois grains de calomel en soixante-heures).
(57) Thilenius, Lentin, Bochmer. V, Sachse, 1. c., p. 210. Hecker, Halles, Loeffler, Winkler, Michaelis, Marcus (chaque heure, de cinq à dix grains de calomel pour un enfant de deux ans!!}). Autenrieth (de vingt minutes en vingt minutes un grain de calomel). Wigand, in Hufeland's Journal, 5 B.,2 st., p. 160 (soixante-dix grains de calomel dans le dernier nychthemère de la vie).
(58) Trois cas exceplés, dans lesquels le mercure a paru être utile, je n’en ai Jamais obtenu de bons effets. Aussi, je regrette d’avoir accordé à ce médicanient plus de confiance qu’il n’en mérite, et de l'avoir recommandé à tant d’autres élèves sortis de mon école.
(59) « E cannot say that I have ever seen any benefit derived from Calomel in the second stage. For two reasons I uscd Calomel freely during the second stage, in a varicty of the membrane of the Larynx. » P. 48,
Jurine (60), d'Albert (61), d'Haase (62), el d’autres (63), apprennent non-seulemet que le mercure n’a contre le croup aucun pouvoir spécifique, mais encore qu'on doit le ranger après un grand nombre d’autres remèdes; cependant, n'allez pas trop loin, ne préférez pas le mercure à des moyens plus certains, etne placez pas votre gloire dans la prescription de doses énormes de ce médicament (64). I faut l’employer cependant dans certaines circonstances indiquées plus haut, au moins afin que vous ne parais- Siez pas avoir omis quelque chose. Vous donnerez le calomel, si, outre l’indication générale, l'indication spéciale dé faciliter les selles et de chasser les vers se présente. Il convient de le donner à un enfant de deux ans à la dose d’un grain par heure, et, si la fièvre n’est pas grande , d'y ajouter une petite quantité de sulfure d’or d’antimoine (65). Il en résulte rarement de la salivation , mais plus souvent une diarrhée qui épuise les
oo
(60) « Obgleich nun diesés Mittel (Calomel) in einem so grassen Rufe stehf, so glaube ich doch nicht, dass es im Anfange des gewohnlichen Croup passt. »
(64) « So schr ich das Quecksilber schatze, so fest kin ich uberzeugt, dass man auch ohne dieses Mittel ein glucklicher Arzt in Behandlung dieser Krankheit seyn konue, wie die Erfahrungen von Herrn Dr. Olbers, Jurine, Vieusseux, Cheyne und meine eignen beweisen. »
Anim. zu Royer-Collard, p. 256.
(62) Nous ne trouvons aucun cas qui prouve une vertu spécifique du calomel contre cette maladie, Le malade de l’obs.
8 avait une salivation déterminée par l’usage du calomel, et guérit. Mais les autres remèdes peuveuttrès-bien avoir suffi contre cette maladie, » L. c., p. ex,
(63) Maerker, 1. c., p. 107.— Gutfeld, hsespr 77%
(64) Man hat in neuern Zeiten cine Art von Ehre darïn gesucht, dieses Miltel in ungeheuren Dosen zu geben, anstalt dass man sich seiner einseitigen Denkungs-und Handlungsweise hatte schamen sollen.
Mehrerc unserer deutschen Aerzte glaubten‘darin den englischen Arzt zu spielen u. s. w. Albers, 1. c., p. 221.
(65) E. c. pour un enfant de deux ans.
KR. Poudre de calomelas, six grains; sulfure d’or d’antimoine, deux grains; sucre, demi-gros. M. Divisez en six parties égales, P. de deux heures en deux heures,
forces (66). Lorsque la diarrhée existe, quelques médecins conseilient l'emploi de l’opium et du calomel (67). Quant à nous, nous substituons au calomel l'onguent mercuriel gris à la dose de deux gros et au delà en friction sur les parties latérales du cou et sur la poitrine dans l’espace d'un nychthemère. Quelques praliciens vantent beaucoup le mercure s0luble d'Hahnemann(68)-(e) Le foie de sou fre etl'ammoniaque. Le sulfure de potasse proposé comme un spécifique contre le croup (69) a paru indigne d’une telle réputation (70) à nous (71) et à d’autres (72). L’ammoniaque, grâce aux hypothèses introduites dans la pratique (73), ne
(66) « Die Schwache, welche z2uweilen als Folge des zu starken Gebrauchs des Ruecksibers entsteht, ist manchmal so gross, dass der Tod dadurch-erfolgt, wie selbst der grosse Verehrer des Calomel, Hamilton, offen gesteht. » Albers, i. c., p. 225.
(67) Albers, 1. c., p. 229.
(68) Most, L. c., p. 98, 401.
(69) Par un anonyme qui a proposé devant le tribanal des experts de Paris (Rapport de la commission du croup) d'en donner de six à dix grains par jour avec du miel ou da sirop.
(70) Je m'étonne que les médecins du tribunal des experts aient pu recommander ce médicament.
(71) Trois fois j'ai fait donner le foie de soufre à des enfants, et trois fois je m'en suis repenti. Non-seulement nos malades n’en ont tiré aucun fruit, mais d’autres en ont cruellement souffert.
(72) Walker, Allg. med., Aunal. 1815, April, p. 1456. — Valentin, I. c., Dp- 558.
— Albers, in Journal du département des Bouches-du-Weser, p. 25, le 12 mars 1512. Cfr. Salzb. med. chir. Zeit., 1819, P. 157. — Bourgeois, in Journal général de méd, française et étrangère, t. Lxvir, 1819, mai, p. 540. (Le foie de soufre est déclaré un poison caustique déterminant la gastrite )
(15) Pour cette raison que la pseudomembrane du eroup est formée d’albumine, et que l’ammoniaque dissout l’albumine (V. Carron, I. c.). Mais, pour que cette dissolution pût avoir lieu, il faudrait que l’ammoniaque fût mise en conact avec la pseudo-membrane. Or on ne peut attendre aucun contact, puisque la pseudo-membrane se trouve dans le larynx et que l'ammoniaque passe par l’œ- Sophage. En ou're, l'ammoniaque n’est introduite que fort étendue d'eau,
MALABIES
nous à pas paru digne de l’expérinientation.
6. Troisième indication, — L'esprit de sel ammoniac anisé (74), l'élixir pecloral du roi de Danemark Ph. de Wurtemberg (75), et le sel volatil de corne de cerf, tantôt simple (76), tantôt uni au camphre (77), dans le but d’exciter les crachats et de soutenir les forces,
étaient peut-être dignes d'une meilleure
réputation; mais les mauvais effets dont a été suivi l'emploi An camphre (78), du quinquina (79) et de l’opium (80), le
(74) Lentin. V. Sachse, 1. c., p. 163.
- (75) Idem. , ib.
(76) Rechou, Recueil, p. 120.
(77) Sachse dit : « Die mittheilung der ira Hufelandischen, Journal, 30 B., 4 st.,
p. 110, angekündigien Beobachtungen
des Herrn. Dr. Cziekerski, welcher mit einer Mischung des Camphers und Antimonium (Ammonium, seu potius koklensaures Ammonium) 20 Kinder rettete, muss man um so begieriger erwarten, da Herr Medicinal Rath Wolff versichert, dass sie Herrn Czickierski seit 1806 nic im Stiche gelassen, sondern scibst da noch Hulse geleistet habe, wo nach bisherigen Erfahrungen keine Rettung mehr denkbar war. » L. c., p. 165.
Valentin dit : « Ma correspondance avec trois médecins de Varsovie m’apprend que les prétendus succès obtenus du carbonate d’'ammoniaque, qu'il désigne par l'épithète d'ammonium, se réduisent à fort peu de chose. » L. c., p. 585.
(78) Déjà Home l’a employé sans ré sultat avec le nitre (obs. 5, p. 16). OIbers le loue uni au kermès (V, Albers, Annal., p. 47), et Hufcland le loue employé seul (Journ., 9 B., 1 st, p. 177).
Je l’ai toujours vu exaspérer la toux, ce
que Reil a aussi observé (Fiebcrlehre , 2 !
B., p.445), ct enflaramer la gorge. Jurine-
constate le même effet : « Bei einigen wirkt er (der Campher) beruhigend, andere regt er nur noch mehr auf, und sie klagen über eine unertragliche Hitze im Schlunde, » L, c., p. 182.
(79) Dans un croup décroissant, j'ai vu sonemploi, non-seulement ne point empêcher les paroxysmes, mais les augmenter et rendre la respiration plus diflicile (Acta mea clinica, |. c., p. 68. Nahumo= wiez, 1. ©., p. 7). Les observations de Juriue s'accordent avecles miennes (1. €., p. 69, 285).
(80) On le loue, e chez les enfants pour
les endormir, afin qu’ils ne s'opposent .
pas à l'application des sangsues! (Jabn,
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE
peu de succès du muse (81) et de l'assafœtida (52), et l'observation que ces inutiles efforts de l’art rendent souvent plus durs les derniers moments des malades, nous ont éloigné non-seulement des médicaments indiqués plus haut, mais aussi de tous les médicaments appelés excitants et anli-spasmodiques, recommandés dans le traitement du croup, e. c. l’é-
Kinderkrankbh., p. 491). Miséricorde!
90 Pour diminuer la diarrhée excitée par le mercure (Jonas, 1, c., p. 149, et beaucoup d’autres). Et 5° pour adoucir Ja toux (Vieusseux , I. c.). Des doses énormes sont conseillées par Augustin, Harles (V. Hufeland’s Journal, 6 B., p. 571), et Hecker (Die Kunst, die Krankh. d. Menschen zu heilen). J'ai vu l’opium, administré par d’autres dans le croup, déterminer des congestions vers la tête et supprimer lescrachats. Cependant Haase dit :
« L'opium a été administré dans sept cas qui se terminèrent heureusement. » L. c., p. 118.
(81) Est loué avec raison par Sachse, 1. c., pour la troisième indication. Je n'ai jamais été aussi heureux; mais je n'ai jamais eu à me repentir d’avoir employé le musc, car il a réveillé quelques inalades languissants. Je donne à un enfant de deux ans : R. Musc, deux grains; sulfure d’or d’antimoine, un grain; mucilage de gomme arabique, six gros ; sirop de guimauve ou de safran, deux gros. M.
D. Chaque heure, vae cuillerée à café.
Le musc paraît indiqué à Jurine lorsque le croup présente de grandes rérnissions.
D'ailleurs il ne parle qu’en passant de ce remède (1. c., p.282). Lorsque les rémissions arrivent au commencement de la maladie, la méthode anti-phlogistique est indiquée ; je n’approuve pas la première indication de Jurine. Wigand (Hufeland’s Journal, 1810, febr., p.160) déclare l’association du muse et du mercure un remède spécifique contre le croup. Cependant il l'employa plusieurs fois inutilement. Haase dit : « La combinaison du musc avec le calomel parait avaniageupo» L. c.
(82) Ses effets sont vantés par Jurine, .C., p. 282 (Unter allen gegen die nervosen Symptomen beim Croup angewandten Mitteln verdient die Asa fœtida den Vorzug). Vieusseux (1. c., p. 139, 447, 442, 448). On ne peut guère l'employer autrement qu'en layeiment et à la dose d'un scrupule pour un enfant de deux ans. J'ai vu, à la suite de son emploi, des symptômes nerveux diminués, les forces réveillées, mais aucune guérison,
ther sulfurique (83) et acétique (84), le phosphore (85), le castoreum (86), le succin (87), etc. Privés de remèdes plus eflicaces, nous ne proscrivons cependant pas leur usage, si la fièvre qui accompagne le croup offre un caractère typhoïque. Nous n'avons point expérimenté quelle est la valeur des affusions d’eau froide répétées de deux heures en deux heures (88).
7. T'racheotomie. — Les indications précédentes inutilement remplies, y at-il licu de recourir à la trachéotomie?
Cette opération employée déjà dans les angines (89) et dans les maladies de la trachéc, non-seulcment dans celles qui sont dues à la préserce de corps étrangers, mais aussi dans les autres (90), a été
(85) Jurine, 1. c., p. 281. — Pinel,
Nosogr. philos., t. 11, p. 352; Med. chir., + 2293
(84) Vieusseux, I. c.
(85) Pailroux. V. Jurine, 1. c., p. 290.
(86) Lentin, avec l’émétique, et surtout dans l’infusion appelée ipécacuanha de Gianelli. V. Sachse, 1. c., p. 201.
(87) Tinctura, Vicusseux, Jurine, I. c.
(88) Heilung e. Croups im letzten Stadium d. Adynamie, durch Uebergiessung mit kaltem Wasser, von Dr. J. Harder, 1, C., p. 25, dit: « Ich liess das Kind in eine grosse Wanne mit dem Bauche auf ein weich gestopftes Ieukissen niederlegen und an den Extremitaten von zwei Gehulfen festhalten, goss dann selbst zwei Eimer voll kaltem Wasser (142 bis 15°R, uber Null) aus éiner Hohe von einer halben Elle, rasch vom Kopfe uber den Nacken und den Ruchen bis zum Heiligenbeing herab. » Cette méthode est approuvée par le docteur Muller (ibid., p. 53), et par le docteur Aberle (Salzb. med.
chir. Zeit. 4822, n. 39).
(89) Rhases, Anton. Musa Brassavola, V. Sachse, I. c., p. 277. — Aur. Severin, De recondita abscessuum natura, p. 219, Lugd. Bat., 1724 ( dans une épidémie d’angine gangréneuse à Naples). — Nic.
Moreau, V. Bartholin, Epist., cent. 1, 80, 8i, p. 942, — Purmann, Chir. Lorbeerkranz., ©. XxLIV, p. 02.
(90) Fabrice d’Aquapendente, De operat. chir., P.1, ©, xuiv, p. 162 (si la trachée est remplie d’un mucus tenace). — Nic. Habicot, Question chirurgicale sur l'opération de la bronchotomie. Paris, 4620 (dans une inflammation dangereuse de la trachée). — Pierre Dionis, Cours d’opérat. de chir., p. 404 (au plus haut point de l’inflammation de la traçhée) —
recommandée dans le croup par Home (91), Michaelis (92), Chaussier (93), Yelloly (94), Schwartz (95), Latour (96), Wilson (97), Portal (98), Crawford (99), Marc (100), Giraudy (1), Bonnafox de Mallei (2), et surtout par Carron (3), Cependant, de même que la trachéotomie était autrefoisrejetée dans les angines {4), de même nous la rejetons dans le traitement du croup, avec Bell (5), Alexandre (6), Autenrieth (7), Odwyer (8), Mease (9), Ferriar (10), Jeffrois (11), Lang (1 2), Collinet (13), Cheyne (14), Schwilgué
Binart. V. Verduc, Traité des opérat. de chir., t. 1, p. 170. Paris, 1701 (item). — Fulv. Gherli, cent. 1, Dirare osservazioni, p. 170. Venezia, 1723 (item). — Georg.
Martini, Phil. Trans. , vol. vi, P. 111, p.
478. — Garengeot, Traité des opérat. de chir., vol. 11, p. 446.—Virgil, in Mém, de l’Acad, de chir. à Paris, vol, 1, p. 581, — F'ernire, Journal de méd., t. zxn1, p. 411.
— Dessault, Chir. Nachl., 2 Bt., 31h., p. 248. — Hunter. V. Ehrlich’s Beobachtungen, p. 84 (dans une violente inflammation du larynx).
(93) Recueil, p. 128.
(95) Hufeland’s Journal, 15 B., 2 St,, p. 149.
(3) Op. c.
(4) Arétéedit : « Quicumque verostrangulatum ab angina verentes, asperam, quo liberius traheretur spiritus, incidere arteriam, rem mihi non videtur experientia confirmasse. Inflammationis quippe fervor ex vulnere major efficitur, cumque strangulatione, et tussi in exitum hominis conspirat, » De çausis et signis acut, morborum.
(5) Wundarzneykunst, 4 B., p. 248,
(41) L, c., p. exr.
(15), Viesseux (16), Valentin{(17), Double (18), Caillou (19), Ravenau (20), Jurine (21), Fürstenau (22), Albers (23), Royer- Collard (24), Sachse(25), Haase (26), etc.
Nous pouvons, en effet, faire un grand nombre de réponses au petit nombre d'arguments de nos adversaires. Ainsi, ils disent : 1 °la trachéotomie est une opération sans danger (27); — bien plus elle est très-dangereuse en raison de la facilité avec laquelle on peut léser les artè-
res thyroïdiennes et les nerfs (28), et en :
raison de l’étroitesse du larynx chez les 4
enfants (29). 20 La trachéotomie est in-
diquée à cause de l’analogie qui existe # entre les fausses membranes du croup et “ les corps étrangers tombés dans la tra- “
chée (30); — cette analogie est vaine, car ici il s’agit de la cause de la maladie, et là de l'effet et constamment de l'effet.
Mais mème en accordant la présence de la fausse membrane , qui la séparera des parois de la trachée? qui l’extraira des bronches? Enfin, si on pouvait délivrer la membrane des adhérences et même l'extraire, pourrait-on en même temps faire disparaître l’inflammation, véritable cause du croup? Enfin, nous ne connais-
méa-nteltitssednr saut 10e AP ONRETES (15) L. e., p. 61.
(21) L. c., p. 219. « Nur einen Fall giebt es, wo man mit Hoffnung eines glucklichen Erfolges die Tracheotomie unter-
nehmen darf; wenn namlich die entzund- *
lichen Zufalle fast ganzlich aufgehort haben, der Husten nicht mehr trocken ist, und man gerechten Grund hat zu glauben, dass die Fortdauer der krampfhaften Zufalle einzig und allein von einer vor der glottis schwebenden Membran herrubre, » L, c., p. 295, 296. — Albers demande avec raison : « Aus welchen Symptomen sollten wir dieses aber vermuthen? >» Not. 208.
(29). Li c.5 p. 18.
(23) Anmerk. zu Royer-Collard, 1. c., p: 258. |
(24) Dict., 1, c., p. 484,
(26) L. c., p. exxv.
(27) Michaelis, 1. c., p. 249,
(28) Vicq d’Azyr, I, ç,
(29) Cheyne, L. ce.
(30) Catton, I, c.
DU LARYNX, DE LA TRACHÉE-ARTÈRE ET DU CORPS THYROÏDE
sons pas un seul exemple certain de croup aigu (31) guéri par la trachéolomie (32),