Acta mea clin., an. 1, p
(50) Ma pratique m'en a offert plusieurs exemples, et Wilkinson en décrit un cas très-remarquable, in Lond. med.
journ., vol. x1, P. n, p. 125. V. Abh. f.
pr. Aerzte, 15 B., p. 591. V, Petit, Traité des maladies chirurgicales, vol. 1, p. 84.
(51) « On a de plus remarqué que des coups violents sur les parties les plus éloignées de la poitrine l'avaient (la péripoeumonie) aussi déterminée. » Portal, Cours d’anat. méd., t, v, p. 72. V. Lieutaud, Hist. anaf., t.1, p. 464.
(52) « L’amputation des membres affectés des diverses maladies chirurgicales produit souvent des pneumonies, et surtout des pneumonies latentes, ainsi que l’un de nous a été à même de l’observer à l'Hôtel-Dieu de Paris, où l’on pratique un grand nombre d'opérations chirurgicales. » Dict. des sciences médicales, art. Pneum., p. 387.
(53) J'ai vu en 1794, à la clinique de Pavie, un portefaix qui, après avoir porté cent sacs de riz, dont un était mal placé sur son dos, éprouva dans sa poitrine un sentiment de crépitation, et fut ensuite pris d’une péripneumonie dont il guérit.
(54) Ainsi l'enseigne l'exemple de Tachenius (Hippocrates, Chem., c. xx1v, p.
149), que rapporte Swieten (I. c., $ 824).
(5) Swieten, 1. c.
(56) En 1801, je faisais faire dans le grand hôpital de Vienne des fumigations d'acide muriatique oxigéné pour arrêter la contagion du typhus. La femme chargée de la garde des malades, n’ayant pas pris les précautions suffisantes en préparant les fumigations, fut attaquée immédiatement d’une péripneumonie accompagnée d’une pneumorrhagie intense.
(57) Swieten confirme par un exemple
tions du Vésuve (58) ; les corpsétrangers qui pénètrent dans le poumon (59); l'air dé la nuït (60), le vent froid ; le corpsen sueur, surtout après les discours publics, (61), lechant, les cris, l’'insufflation des in- Sfruments à vent, la lutte, la course et les travaux pénibles (62) ; l'équitation contre le vent; l’ingestion d’eau glacée pendant la sueur (63), les vêtements trop
(T. c., 6 824, p. 115), que les marchands de vin, lorsqu'ils remplissent les 1onneaux de vapeurs sulfureuses pour prévenir la fermentation du vin, sont facilement pris de pneumonie. J’ai vu à Pavie une servante qui, tenant exposés à la vapeur du soufre des bas de soie récemment lavés, fut prise d’une pneumenie accompagnée d’un crachement de sang abondant.
(58) Vivenzi, in Epist. ad Hallerurm Script. IV.
(59) Tels que la poussière des pierres qui pénètre avec l’air dans les voies aériennes (Diemerbroeck, 1. c., p. 306), un petit os (Salnuth, cent. 1, obs. 85), un épi (Renaudot, Spicilesium, seu historia medica mirabilis spicæ gramineæ extraciæ e latere ægri pleuritici, qui eam ante menses septem incaute devoraverat. Paris) engagés dans les voies aériennes. J'ai vu le 4er juillet 1794, dans l'hôpital de Pavie, un vieillard affecté de toux, d’un point de côté et des autres symptômes de la péripneumonie, qui, interrogé sur la cause de sa maladie, répondit qu’il Se portait très-bien, et qu’en faisant la moisson des blés il avait avalé un épi avec Sa barbe, et éprouvait depuis les maux dont il se plaignait. Degranges cite un exemple de pneumonie due à des fragments d'amande. (Journal général de médecine, t. xxxvin, p. 37, 11%, 225 )
(60) Dodonæus dit (1. c.) : « Nulli autem citius, aut gravius (a pleuritide) affecti, quam qui hora una, aut saitem post solis occasum aeri sese exposuerunt. »
(61) Act. nat. cur., vol. 1v, obs: 94.
Commerc. lit. Norimb., 1739, p- 29,
(62) « Hinc tot rustici, bajuli, et similes homines talibus morbis pereunt, quod a valido labore æstuantes nudo fcre corporequiescant, et gratam adeo auram frigidiusculam captent, » (Swieten, 1. c., S 881, p. 16). Bien plus, Sydenham pensait qu'un plus grand nombre d'hommes périssait par celle cause que par la peste, le glaive et la famine (sect, vi, €. 1).
(65) I n’est point de médecin qui n'ait yu la péripneumonie produite par cette cause, Les exemples recueillis par Rive-
légers (61), l’ardeur du Soleil (65), lus sage de la bière (66), du vin (67), dù punch (68;, du moût de vin (69); uü repas trop abondant après labstinencé (70), Le rire (71), la colère (72), la con tagion (73) des affections morbilleuses (74), de là écarlatine (75), de la variolé
rius (obs. 14), Diemerbroeck (1. c., p.309) et Swieten (1. c.) sont remarquables. Déjà Hippocrale avait dit: « Frigida, veluti nix et glacies, pectori. inimica, tusses movent, venarum repletiones et destillationem efficiunt. » Sect. v, aph. 24. :
(64) C’est la cause la plus fréquente dé péripneumonie, surtout dans lés pays où les variations de témpérature sont brus* ques, ainsi qu’à Vienne, Pétersbourg, etc:
Aussi Stoll et mon père ne sortaient-ils jamais, même par les chaleurs les plus fortes, sans avoir sous la inaïin des vêtements d'hiver, PPT
(65) J'ai observé des péripneumonies au temps de la moisson et dans les armées en marche sous un Soléil ardent: