Uorst, 1. 11, obs. 10. — Forestus; 1. xvr, obs. 5. ét
(68) Parmi les nombreuses maladies que détermine le refroidissement qui survient après l'usage de cette boisson, ji range surtout Iles péripneumonies. |
(69) Zac. Lusitanus, Prax. aädmir 1. 1, obs. 85, p. 205. |
(70) Burgraf, in Act. avad, nat. cur., Vol. vi, p. 442.
(74) Bartholin, Act. Hafn., vol. 11 obs. 85, p. 205.
(72) « Præceps, âtque acerba iracundia cor el pulmonermi in Sese, et ad caput ca
.Torem, et humorem trahit. >» Hippocrate;
vi epid., ©. v, Cfr. Zac. Lusitanus , op CIE, l'ai, ©. Tr. 1
(75) Maret, sur la qualité contagieuse de quelques espèces de fluxions de pois trine. Nouv. mém. de Dijon, an. 1784; semest. 2, p. 1.
(74) Sÿdenham, Op., p. 347: — Bier= ling, Advers., vol. 1, p. 119. — Cosch= witz, Diss. de morbiilis cum purpura alba, et péripneumonia complicatis.
Hal, 1772. — Reil, Mem. clin., vol. r, fasc. 11, p. 11. Cfr. Præs. opéris, P. 14, YO. 11, C. D9,.S LY' 2: |
(75) Prés, op, 1, c., ©. x1, 6 49,75.
BE LA PLEVRE; DU MÉDIASTIN, DU THYMUS ÊT DES pPOUMONS. 171
(76) et du typhus (77); l'extension de l’érysipèle de la face (78), du croup à la poitrine (79); l'arrêt de l'évolution de la goutte (80), la répercussion de la gale (81), de l’herpès (82) ; la disparition de tumeurs (83), la guérison brusque d’ulcères anciens (84); la dysenterie (85), les évacuations habituelles et surtout les hémorrhoides (86) supprimées (87); les
(76) C. x1v, $ 65, 2, 5. (Ed. de Leyps.) (77) Les symptômes catarrhaux, par lesquels le tyÿphus commence souvent (P. 1, vol, 1, c. 1V, $ 49, 1, éd. de Leyps.), se développent quelquefois à un tel point, qu'on pourrait admettre la présence d’une péripneumonie; ce qui est confirmé par l’autopsie des cadavres de ceux qui ont succombé au tyÿphus, et dans la poitrine desquels on trouve un épanchement d’un liquide tantôt séreux, tantôt sanguinolent et puriforme (1. c., 10). On trouvera plus loin, $ 4, n. 23, plusieurs preuves à l'appui. | (78) P. 1, vol. nr, c. vi, $ 26, 7, et 29, 1. (Ed. de Leyps.) Cfr. Planchon ; Journal de méd., t. xzvi, p. 24.
(79) Cap. 11, S 5, n. 1.
(80) Bierling, Advers., t. 1, p. 53. — Musgsrafe, De arthritide anomala, cap. 11.
(81) Favarelle, Placial tableau, etc., obs. 27.
(82) Aaskow, Acl. soc. med. Hafn., t..1, p. 205.—Gardane, Gazette de santé, 41775, p. 28.
(85) Bierling, Medicus, p. 525.—Bang, in Act. reg. soc. med. Hafn., vol. 11, p.
(84) Eph. nat. cur., dec. nr, an. 4, Obs. 45, an, 5 et6; obs. 286. —Riedlin, cent. 11, obs. 17. — Fabrice de. Hilden, cent. 111, obs. 59, — Rance, in Act. reg.
soc. med. Havn., vol. 1, p.459.
(85) Sennéert, Prax., 1. 1, P. 11, Ce Xv1, p: 228.
(86) Hippocrate disait : « Qui hæmorrhoides habent, illi nec pleuritide, nec peripneumonia, etc., corripiuntur. » (De tlumoribus textu xxvi, Charter, t. vai, p. 576.) Galien affirme avoir vu plusieurs hommes affectés de pleurésie à la suite de la suppression des hémorrhoïdes (Comment. in, in lib. Hipp. De ajimento.
Gliarter, t. vi, p. 271). J'ai vu cette cause produire plutôt des pneumonies, ou du moins j'ai vu la suppression des hémorrhoïîdes disposer à cette maladie.
(87) E. c. des hémorrhagies (Commerce.
lit. Norimb., 1735, p242F190,; p. 29}, du lait (S. G. Vogel, Beobachtungen, n.
17), des blennorrhées urétrales (Forcade, Annales de Montpellier, t, vu, Teor., n. 4).
saburres et les vers , la bilé (88), un vomitif donné pendant la durée des règles (89); les médicaments excitants (90).
3. Causes prochaines. — Chäque école établissait ses hypothèses sur la cause prochaine des péripneumonies, On la cherchait, tantôt dans là résine née du chaos dans lequel se trouvaient fondues des parties d'étoile et de l’orpiment (91); tantôt dans une épine pleurétique, c’està-dire un acide liostile à la plèvre et fixé dans les espaces intercostaux (92); tantôt dans le mécanisme de la veine azygos (93); tantôt dans une mätière inflammatoire adhérente aux vaisseaux pulmonaires (94); tantôt dans l’augmentation d'action de ces vaisseaux, leurs spasmes (95);tantôt dans l’effusion du sang dans les vaisseaux capillaires (96), etc... Lies écrivains judicieux ont évité avec raison des recherches aussi futiles.
$ IV. Diagnostic.
1. L'xamen du malade. — Si le médecin écoute attentivement les renseignements qui lui sont donnés snr là maladie, s’il examine, dans les limites de la décence, le cou , la poitrine et l’abdomen du malade, s’il se rend compte de l'inspiration et surtout dé l'expiration prolongées par son ordre, du décubitus, de la toux, des crachats, de la fièvre et du mode de parler; et lorsqu'il s’agit d'un enfant, s’il le retourne dans tous les sens et observe quelle situation augmente ou diminue les symplômes du mal elles cris, quel côté du thorax s'élève
(88) Cfr. $ 4, n. 20.
(89) Mobring, in Act. acad. nat, cut, Vol. 1v, p. 344.
(90) Sydenham (Opusc., p. 350) avait averti que la méthode excitante employée dans les diverses fièvres déterminait la pneumonie; ce que j'ai constaté lorsque j'employais la funeste méthode de Brown.
(91) Paracelse, Tract. de morb. metal., C. XIV.
(92) Van Helmont, Opp. capitulum, quod inscribitur, pleura furens, p. 217.
(95) Lœscher, Diss. de mechanismo
venæ azygæ pleuritidis causa. Viteb.,
(94) Bocrhaave, Aphor. V,. Swieten, Comment., $ 382, 3; K 875.
- (95) Cullen, I. c., $ 240.
(96) Broussais, Traité des phlegmasies chroniques, etc.
plus que l’autre, et si la respiration est diaphragmatique (97); si, dis-je, le médecin suit ces préceptes, il ne pourra méconnaitre la présence d’une péripneumonie.
2. Péripneumonie latente.—Ne pensez pas que les hommes distingués auxquels nous devons la doctrine des péripneumonies Jatentes (98) combattent cette opinion ; aucun d'eux ne prend tellement à la lettre le mot Zatent, qu'il pense désigner par là une maladie qui échappe à l’examen.
3. Confusion facile. — On peut cependant confondre la péripneumonie avec d’autres maladies, avec le rhumatisme aigu des muscles intercostaux, avec la névralgie thoracique et la pleuralgie, avec la péricardite et la cardite, avec la liénite, l'hépatite, la rachialgie, la pneumorrhagie, les fièvres catarrhales et morbilleuses.
(97) « Die Brust erhebt sich auf der Seite, in welcher die Lunge entzundet ist, bei der Inspiration nicht so hocb, als auf der andern. Sind beide Lungen entzundet, erhebt sie sich wohl gar nicht, zieht sich vielmehr ein, und das Athmen geschieht blos mit dem Unterleibe bey Kindera, die ihre Beschwerden nicht angeben konnen, ist diese Üntersuchung besonders wichtig. » Vogel, 1. c., $ 4, p. 194. Il est bon de lire le Journal d'Hufeland, 6 B., p. 819, 826.
(98) La doctrine des péripneumonies latentes est due surtout à Baglivi (Prax.
med., 1.1, c. 1x, $1):e Pleuritides frequenter sunt occultæ, dit-il, quia indolentes, unde gravissimi errores in praxi succedunt : ut hi imposterum videntur scopuli, signum dabimus latentes, et indolentes pleuritides mavifestandi : fac, æger in dextrum, vel sinistrum latus decumbat; decumbenti impera, ut fortiter respiret, et tussiat, finita una aut altera respiratione, pete ab illo, an inter respirandum, et tussiendum dolorem, aut gravedinem alicubi in pectore persentiat; quod si affirmet, pro certo habeto, pleuritidis sedem illic esse, ubi gravedinem, aut dolorem indicaverit.» Puis vinrent Stoll (Rat. med., P. vir, p. 200, et Aph.
de febrib., DS) oh —4PBayler(opx €., p. 556, 573), — Laennec (op. c., P. ur, “chap. un et v, etc.), — Tode (Diss. de inflamm. pectoris chronicis. Hafn., 1788), —Reyland(Von verborg.u.Langwierigen Entzündungen, p. 35), —Racine (Recherches sur la pleurésie et la péripneumonie latente chronique. Paris, 1803).
MALADIES DES PAROIS THORACIQUES