Sièges divers. — Pour éviter'ce
genre d'erreurs, il faut rechercher le!
siége particalier des péripneumonies. | Cette recherche a été, dans tous les siè-!
cles , le sujet de grandes controverses | (99), que plusieurs médecins regardaient!
comme peu importantes, prétendant que, \ quel que soit le siége de la maladie, les traitement est toujours le même. Rien.
cependant n’est plus éloigné de la vérité," lorsque plusieurs opinions s’agitent au sujet du traitement, selon que la maladie:
affecte l1 membrane séreuse appelée plèvre, ou la muqueuse qui revêt les, bronches, ou les vaisseaux sanguins qui, serpentent dans le parenchyme pulmo-!
naire. En outre, dans la détermination.
du siége de la pneumonie, il s’agit non-.
seulement de l’inflammation , mais de ses suites, ce qui fait dire sagement à Morgagni : « Cum si res ad suppuratio=.
nem vergat, tunc saltem requiri aliam curandi rationem, si pus in pleura sit, adsitisque musculis ; aliam si in pulmonibus (100). » 11 faut chercher le siége de la péripneumonie , tantôt dans la plèvre costale, taatôt dans la plèvre pulmonaire, tantôt dans le parenchyme®
même du poumon , tantôt daus les bron« ches, et tantôt dans plusieurs lieux à las fois.