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(50) Hippocrate a compté les sécrétions bilieuses du ventre parmi les évacuations dont l'absence, dans les péripneumonies , est l’indice d’abcès futurs.
Progn., 1. c., p. 654.
(51) Eph. N. Cur., cent, vint, obs. 56.
(52) Je me rappelle toujours cet enseignement d’Hippocrate : « Si enim, qualia purgari oportct, purgentur, et confert, et facile ferunt : sin minus, contra.»
(Aphor. 2, sect. 1. Charter, t, 1x, p. 5.)
(5) De causis et signis morborum.
(54) Prax, hist., lib. var, obs. 15. — Sic et Horstius op., vol. 11, p. 51. — Cleghorn, Krankheïten von Minorca, p- 249.
(55) Camerarius, Diss. de pleuritide maligna miliaribus critice soluta. Tubing,, 1755.
(56) P. 1, vol. 11, cap. 1v, $ 49, 9.
(57) Cleghorn, 1. c., p. 249 : « .… maxime vero erysipelas cum constantia ad culim comparens peripneumonias, inprimis malignas interdum dissiparunt,.»
J.-P. Frank, 1. c., p. 450. Cette expression , cum constanlia, a ici une grande signification, car j'ai observé un exemple de pneumonie mortelle alternant avec un érysipèle. Ce cas a été mentionné par moi dans mes Act. clin., an. 9, p. 59.
(58) P. 1, v. n, cap. xxvin, $ 108, 5.
(59) Bang, fn act, soc. reg. med. Havn.,
vol. 1, p. 260. |
MALADIES DES PAROIS THORACIQUES
cles (60), des abcès (61) et sphacèles (62),. résoudre des péripneumonies. Nous avons: dit autre part (63) ce qu’on doit penser des abcès aux oreilles, et nous parlerons:
dans un autre endroit de cêt ouvrage des tumeurs qui afiligent ces organes (64).
7. Resolution imparfaite. — Vous obtiendrez une résolution imparfaite si la fièvre qui accompagne la péripneu< monie, après avoir heureusement accom pli son cours, est suivie d’un soulage ment complet de la partie attaquée. IL importe peu alors que le malade éprouve:
encore de la douleur au même côté, qu’il ne puisse reposer sur les deux côtés éga” lement, que la toux n'ait pas disparu, qu'enfin il souffre de quelques autres in* commodités. La cause de ces incommo= dités doit êtreattribuée, soit à l'adhérence morbide de la plèvre costale avec celle des poumons, du diaphragme et:du péricarde , soit à la plénitude de quelques cellules des poumons qui se durcissent (65) , soit à la compression des bronches.
(60) Ferro med., Ephemer., p. 227.
(61) À ce sujet Hippocrate dit :« Si febris detineat , neque dolor sedatus sit, neque sputum ex ratione procedat, neque biliosæ alvi dejectiones sint, neque solutu faciles, neque sinceræ fiant, ne que urina admodum multa, et crassa, et copiosum habens sedimentum, observatur autem superstes futurus ab omnibus salutaribus signis; his oportet tales abscessus futuros sperare. » (In progn., Charter, t. vin, p. 654). Ensuite : « Qui buscumque ex morbi resurgentibus aliqua pars doluerit, illic abscessus oriuntur » (Aph. 52, sect. 1v). Enfin : « Abscessus, qui ad crura fiunt in peripneumoniis tum vehementioribus, tum periculosis, omnes quidem utiles » (In prognost.). Mais il ajoute qu’on doit s’attendre à des abcès autour des jambes : « Si circa hypochondria aliquid inflammatorii adfuerit » (ibid). Haen, Rat.-med.
contin. 11, 2, 66, vaut la peine d’être lu sur cette matière.
(62) Mallin, Diss. de sphacelo metastatico ( pedum ) pleuritidem sanante.
Duisb., 1778.
(65) Pr, vol. 1, sect. m1, cap. xx1, $ 116, 5.
(64) Ephem. N. C., cent. in et 1v, obs.