PRONOSTIC, TRAITEMENT
Les conditions diverses qui commandent le pronostic nous sont connues, j'énumère de nouveau les principales d'entre elles en rappelant que l'ap-
und Missbildungen des Herzens (JPeters. med. Zeits., 1864). — Kussmail, Ueber angeborene Enge und Verschluss der Lungenarterienbahn {Zeits. f. ration. Med., 1865). — Ollendorff, De vitiis valvularum cordis dextri. Bcrolini, 1867. — Gintrac (H.), art. Cyanose in Nouveau Dict. de méd. et de chir. prat., X. Paris, 1869.
(1) Barclay, Wii.ligk, Lôschner, Forster, loc. cit. — Ch. Bernard, Quelques remarques sur les lésions valvulaires des cavités droites du cœur {Arch.. gén. de méd., 1856). — Rot h, Fulle von Insuff. der Tricuspidalklappe {Bayer, iirztl. Intellig. Blatl,
1858) . — Guttmann, De insuff. valvulœ tricuspidalis. Berolini, 1858. — Ivolisko, Fall von Insuff d. Tricuspidalklappe {Zeits. d. K. K. Gesclls. d. Aerzte zu Uïen,
1859) . — Malherbe, Du rétrécissement de l'orifice auriculo-ventriculaire droit {L'Écho méd., 1860). — Hai.dane, Case of Diseasc of the tricuspid value {Edinb. med. Jour»., 1864). — Wilks, Cases of Insuff. of the tricuspid. valve {Med. Times and Gaz., 1865). — Daldy, On Disease of the right Side of the Heurt. London, 1866. — Ebstein, Verhandl. der Sehles. Gesells. fur Vaterlundische Cultur., 1866; und Reichert's, und dit Bois, Archiv, 1866. — Jennings, Dublin quart. Journal, 1866. — Bouyer, De Ti?isuffisance de la valvule tricuspide, thèse de Paris, 1866. — Dieclafoy Insuffisance tricuspide et mitrale, etc. {Union méd., 1867). — Flint, New-York med. Record, 1867. — Little, Contraction of the right and left openings of the Heurt {Dublin quart. Journ., 1867). — Ogle, The Lancet, 1867. — Ollendorff, De vitiis valvularum cordis dextri. Berolini, 1867. — Jaccoud, Clin. méd. Paris, 1867. — Duroziez, Du rétrécissement de la tricuspide {Gaz. hôp. , 1868). — Sctton, Some Remarks on tricuspid régurgitant and mitral presystolic bruits with cases {London Hosp. Reports, 1868).
LESIONS VALVULAlRES. 657
prédation d'une lésion valvulaire est subordonnée avant tout à l'état du muscle cardiaque : le mode et la durée de la compensation, l'état de la nutrition générale et locale, celui des vaisseaux périphériques, sont les circonstances qu'il faut tout d'abord prendre en considération (1); la stase persistante des viscères, notamment des poumons et des reins, est un signe doublement (adieux, elle indique l'impuissance de la compensation et elle est par elle-même une cause de danger. — Chaque attaque d'asystolic étant plus grave que les précédentes, le pronostic doit tenir grandement compte du nombre des paroxysmes antérieurs ; il est influencé également par la cause des attaques, l'asystolie vraiment spontanée étant toujours plus redoutable que celle qui est amenée par une cause occasionnelle; nous avons vu qu'en pareil cas la spontanéité apparente est la conséquence, ou de la dégénérescence du tissu cardiaque, ou des progrès des altérations vasculaires. — Les lésions inflammatoires ou gangréncuses tic la peau distendue par l'œdème précipitent souvent la terminaison fatale, et parmi les hvdropisies viscérales, l'bydrocépbalie et l'hydrothorax sont les plus funestes. — Les caractères de la lésion ont aussi leur importance, en ce sens que les rétrécissements sont plus graves que les insuffisances, et que le rétrécissement mitral est plus sérieux que l'aortique. — En toute circonstance le développement de la fièvre, surtout si la compensation n'est pas exacte, est un fait fâcheux; car sous un rapport la fièvre agit comme la lésion, puisqu'elle abaisse la pression artérielle; elle ne peut donc qu'accentuer davantage les accidents.
Quand la mort est le fait de la lésion du cœur, et non pas le résultat d'une complication ou d'une maladie intercurrente, eHeest produite par asphyxie, par hydrocéphalie, par urémie, par syncope ou par la dégradation croissante de la nutrition générale.
Lorsque la compensation est bonne, le traitement consiste dans l'application des mesures hygiéniques propres à maintenir cet état salutaire, ces moyens ont été indiqués au chapitre de la dilatation; quand la compensation est exagérée, le traitement n'est autre que celui de l'hypertrophie (voy. page 570) ; il faut seulement avoir soin de ne pas dépasser le but en affaiblissant outre mesure l'action du cœur et le malade lui-même. — Enfin, quand la compensation est rompue, les indications thérapeutiques et les moyens de les remplir ne diffèrent pas de ceux qui ont été étudiés à propos de l'asystolie par dilatation simple {voy. page 588); je ne pourrais sans de stériles répétitions reproduire ici cet exposé.
(1) Rigal, De V affaiblissement du cœur et des vaisseaux dans les maladies car* diaques, thèse tic Paris, 1806. — Broadbent, On Prognosis in Heart-Disease (British med. Journ., 1866-18G7).
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