DU FLUX DE LAIT
laisse teter que quel<iues gorgées à la fois. Ce traitement est L-e climat, il mérite sans contredit la préférence sur celui qu'on -ri(|uc dans de pareilles circonstances, et qui consiste dans Tuli's vomitifs et du calomel. Lorsque les malades sont en couvait surveiller leur alimentation, car la plupart des rechutes sont If.'s erreurs de régime.
H>s accidents consccut'ils qui réclament l'emploi de divers moyens.
Miple, des individus chez lesquels tous les symptômes du choléra
f les vomissements, qui persistent; Tabsence de fièvre, de soif,
!*épiga&tre, exclut, dans ces cas, Tidée d'une gastrite. Ces vomis-
'«'udant uniquement d'un état spasmodique, cèdent à l'emploi
iipomatique ou gazeuse, ou à quelques cuillerées de sirop d'éther,
•i des toniques et des amers; quand ils résistent à ces moyens, on
vésicatoire à l'épigastre. Ce moyen réussit presque toujours.
— Les anciens, en soutenant que le choléra était une sorte d'em-
nt produit par une altération de la bile, avaient émis une opinion
:i^ qui n'a été justifiée ni par les recherches de la chimie, ni par
(tathologique. L'ouverture des cadavres a également prouvé que le
ait pas une variété de la gastro-entérite; c'est ce qui est aussi bien
iiar la marche de la maladie, qui débute en général brusquement,
os une durée courte, se termine rapidement, souvent même presque
.lient : or ce n'est point la marche qu'on observe dans les phlcgmasies
.' organe que ce soit. En analysant les symptômes principaux du cho-
:>L conduit à considérer cette affection comme un flux actif de mucus,
lie bile pure, qui se fait à la surface gastro-intestinale suivant un
>o encore inconnu.