T'raitement de la rachialgie ner
veuse. La rachialgie nerveuse, qui a pour cause les excès vénériens ou l’onanisme, réclame l'emploi des bains froids, et surtout des bains de mer, l’usage de l'extrait de quinquina, ies fleurs de sel ammoniac martial, et surtout du camphre (17).
En général, on emploie avec succès les bains tièdes, les frictions sur la colonne vertébrale avec le laudanum liquide de Sydenham et l’éther, avec l'huile de jusquiame noire, avecle baume vital d’Hoifmann, pour l’usage externe ; et, à l’intérieur, les amers légers, comme l'extrait de fumeterre, de chardon bénit, et surtout la décoction de fleurs d’arnica ou de racines d’aunée, ou encore de chenopodium-ambroisie.
11. Traitement de larachialgie com pliquee. — L'on comprendra facilement combien, dans le traitement de la rachialgie, on doit faire attention aux complications et aux conditions particulières dans lesquelles se trouve le malade, lorsque. l’on réfléchira aux circonstances que nous allons signaler. [1 peut arriver, en effet, qu'un homme dont la colonne
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(16) Comme chez les individus affectés de la plique les congestions sanguines vers la tête déterminent les plus grandes souffrances, et comme toute espèce de chaleur augmente ces doulsurs, mais comme d’une autre côté l’évolution de ja plique ne peut avoir lieu sans cette chaleur, je fais recouvrir les cheveux avec une toile cirée verte. À l’aide de ce voile très-léger, on pourvoit à la transpiration, à la chaleur et à l'intrication des cheveux , sans donger lieu à d’autres accidents.
(17) À la dose d’un graia à l'heure du sommeil.
Frank, Tom. 118,
vertébrale a été atteinte de rachitisme pendant son enfance soit exposé plus tard à des violences extérieures exercées sur cette région ; que la colonne vertébrale soit ensuite, par les progrès de l’âge, affectée de la goutte ou de la syphilis; et qu’enfin, toutes ces causes morbifiques venant à sévir sur le lieu déjà affecté, déterminent un afflux de sang plus considérable : la réunion de toutes ces causes morbides aurait produit une rachialgie que je n'ose vraiment pas qualifier du nom complexe de rachitico-traumatico-arthritico-syphilitico-inflammaloire, mais qui, cependant, ne pourrait être guérie si l’on ne tenait pas compte de toutes ces complications si importantes.