Deérangements de la temperature
Tumidite.—La température trop chaude ju trop froide, mais surtout l'humidité 88), parce que vraisemblablement elle ert de vehicule à l'électricité, tiennent e premier rang parmi ces changements e l'atmosphère.
9. Plaisirs de l'amour. Veilles. — A putes ces causes, nous ajouterions les laisirs de l'amour, les veilles et d’autres ncore, s’il n’en avait été déjà question
propos de l'histoire générale des malaies du système nerveux. Mais cepenant nous avons dù ici, à cause de l’enhainement que nous ne voulions pas
osogenia in vase. minimis, ad diss. — . Reibetanz, De abscessu Hepat. Lips., 808, p. 5.
(81) Isenflamm, Prakt, Anmerk. üb. d, \erv. Erf., 1774, 21.
(85) Platner, Quæst. physiol., p. 295.
- Thaer dit : « Non possum quin profear, vero longesimilius me ducere, quod nimales spiritus (sit venia verbo) ex aere ronascantur. » V. Ludwig, Script. neur, ain., tint, p. 270, $ 28. — Soemmering, be: p. 40.
(86) Isenflamm dit : « Singulare hoc, uo vasa ad nervos accedunt, quo nervi asis subveniunt commercium, singulaem queque mereri attentionem videtur, ique magoum est nervorum in arterias mperium, sane non minus à Vasorum inrmitate multæ pendebunt nervorum af- 2ctiones, » L, c.
(88) Je ne passerai pas sous silence une ypothèse ingénieuse de Soemmering :
“est que les nerfs, et surtout leurs renements dans les endroits qui ont été Je iége d’une blessure, absorbent l’humiité de l'atmosphère (1. c., Hirnlehre, p 41).
rompre , passer entièrement sur ce point d’étiologie.
$ IV. Quand peut-on soupconner la maladie d'un nerf en particulier ?
1. Generaltles. — Nous soupconnons la maladie d’un nerf particulier, ou d’un plexus nerveux, d'après la douleur, les crampes, les convulsions, l’amaigrissement, l’anesthésie et la paralysie. Reprenons un à un chacun de ces phénomènes.