Hufeland, Bemerk. üb d. natürl
u. inocul. blattern., p. 354. Elles sont opposées aux observations plus heureuses de Greding, op. e.,1 B., n.1, et Ludwig, Adversaria, p. 1, n. 2.
(80) Quarin , Animadv., p. 25. Nova Acta N. C., vol. v, obs. 63. — Tissot, I.
c. «J'ai vu que dans l’épilepsie, elles (les feuilles d'oranger) faisaient quelquefois du bien (!) : je n’ai pas vu qu'elles guérissent. »
(81) Dose de la poudre, un demi-gros à un gros, une, deux et trois fois par jour.
Infusion d’une once de feuilles pour une livre d’eau.
(82) Haen, Rat. med., P. v, c. vn,S4.
— Locher, Obs. pract. circa luem veneream, epilepsiam et maniam, C+ IH, P.
56. — Cranz, Mat. med., P. 1, p. 51. — Hannes, Epist. de puero epileptico, foliis aurantivr. recent. servato. Lips. 1776, et varia diarii Hufelandii loca, 2 B., p.
956, 9 B., 5 st., p. 105, 12 B., 1 st., p.
(83) Pline, Hist. mundi, |. xvi, C. xcv, tu, p. 42. — Bachwald, Diss, analysis
MALADIES
thique, et non uniquement de convul= sions, chez les enfants, cas dans lequel on en a tiré avantage (84), ainsi que Pen seigne ma propre pratique (85). Nous n'avons pas fait usige du Iycopodiunt clavatum (86). L'écorce de quinquina ; outre son action, confirmée par plusieurs observations (87), dans la fièvre intermittente larvée épileptique , soulage les épileptiques fatigués par des pertes séminales et des évacuations fréquentes (88).
On la donne en infusion froide avec du Jait. En général, cependant, le quinquina ne peut pas être rangé parmi les remèdes
ejusque in diversis morb. usu. Hafn., 4753. — Lebenwald, De visci querni ad« miranda (in epilepsia) virtute. Misc. Ac.
N. C., dec. 11, an. 2, p. 203. —Colbatch, Abh. v. d. Mistel. u. dess. Kraft geg. d, epileps. Alt. , 1776.—Boyle, De utilitate patur. philosoph., P. 11, sect. v, C. VIr.— Cartheuser, Fund: mat. medic., sect. xv, 6. XXVII, t. 11, p. 528, 2e édit. — Hannes, 1. c., p. 59. — Haen, op. c., p. 5, c.1v, $ 2. — Fraser, On epilepsy and the use of viscus quercinus in the cure of that disease. Lond., 4806.—Efficacité du guy contre l’épilepsie (Ann. de la soc. de méd.
de Montp., t. xvir, p. 249).
(84) Boerhaave a observé la même chose (De morbis nervorum, p. 841). — Pfündel, De spasmis tonicis visco persas natis. Jen., 1785.
(85) Je donne habituellement la poudre deux ou trois fois par jour, à la dose d’un scrupule à un demi-gros, en faisant boire une décoction saturée du même médicas ment, une once par exemple, pour un@ livre d’eau.
(86) W. Wedel, De musco terrestri clavato ejusque usu epilept. et drastico.
( Act. N., dec. 111, an. 5 et 6, app:;,
k (87) Werlhoff, De febrib., sec. 1, $ 4, sect. 1V, $ 4. —Grainger, Anomala Batava, p.112. — L. Frank, In salzb. méd.
chir. Zeitung., 1792, 1 B., p. 427.—Hirschel, 1. c., $ 26. Tode, med: chir. bibl., 2 B., 1st., p. 160.—Tissot, 1. c., art. 27,
. 86. — Bang, Act.r. soc. med. Havn.; vol. 1, p. 106.—Dumas, Observation sur une espèce d’épilepsie ramenée à la forme périodique par une méthode nouvelle, et guérie sous cette forme par l’administration du quinquina, lue à l'institut le 5 novembre 1810. (Sédillot, Recueil périodi:.
que de la société de médecine de Paris, t. XXXIX, p. 801):
(88) Ruer, Diss. de cortice peruv. vi antispasmod. Argent., 1787. Neue sammil:
med, Wahrnehm, 5 B., p. 247.
DU SYSTÈME NERVEUX
anti - épileptiques. On place toutefois parmi eux les fleurs de buglosse (89), de muguet (90), et le pollen de noïselier (91).
Parmi les semences, les amandes et les fruits, la cévadille (92) , le cocotier (93), la fève de Saint-Ignace (94), la noix vomique (95) et les amandes amères (96) ont manifesté la propriété anti-épileptique. L’eau de laurier-cérise, qu’un habile médecin nous avait recommandée contre l’épilepsie (97), a été souvent employée par nous sans résultat, mais nous à été utile dans plusieurs espèces de
convulsions dont la cause paraissait dé-
(89) Bruz, Prakt. beob. üb d. Heilkræfte d. blumen d. ochsenzunge in d.
epilepsie. Voy. Baldinger’s Magaz. f.
Aerzte. 7 st., p. 604.
(90) Lenkenberg, Diss. de lilii convallii ejusque imprimis baccæ viribus.
Gœtt., 1737, p. 20. (On regarde comme anti-épileptiques, la poudre de baies et le pollen des fleurs du lys blanc, mélangés avec du sucre et de la magnésie. V. Voigtel, Arzneymittellehre, 2 B., p. 410).
(91) Ettmüller, Valetudinarium infantile, etc. Eph. n. c., dec. m1, an. 4, obs.
97. — Hünerwolff, De antepilepticorum præsertim pulveris farinacei ex corylo effectu diverso (Misc. n,c., dec. 11, an.
np: 195).
(92) Scmucker, Verm. scheiften, p. 1.
—Loœfler, Beytr, z. Wundarzneyk, 2 B.
(avec miel).
(93) Thunberg, Reise durch Europa, Asia und Africa, 2 B., p. 203 (amandes en poudre).
(94) Stein, Diss. de faba Sti Ignatii. Erlang., 1793. Act. med. Berol., dec. u, vol. xvi, p. 12.
(95) Langguth, Progr. de nucis vomieæ virtute medica, non ita fallaci. Witteb., 4771. — Sidren, Diss. de nuce vomica. Upsal, 1780. Act. med. suec., vol.
1. Upsal, 1785, p. 397. Abh. f. pr. Aerzte, 8 B., p. 552, — Hartmann, Diss. continens spicelegia ad nucis vomicæ usum medicum pertirentia. Traj. ad Viadr., 4785. — Cappel, Diss. de nucis vomicæ viribus et usu, Jen,, 1784.—Rese, Diss.
de nuce vomica, Jen., 1788, p. 20 —Hufeland, Journ., 1 B., p. 109. (Dose, un quart de grain trois à quatre fois par jour, en croissant.) — Lichtenstein, 1. c. (deux grains deux fois par jour).
(96) Ludike, Einige Beobachtungen über die Anwendung der Blausæure in Nervenkrankh, (Eau d'amandes amères, de huit à quinze gouttes par jour).
(97) Golz, autrefois médecin du prince Czartoryski.
pendre d’une affection morbide des nerfs cardiaques. — Que dire de la vertu antiépileptique de lopium, du camphre, de V'assa-fœtida et de l'huile de térébenthine ? — L'usage de l’opium , recommandé anciennement contre les épilepsies (98), est maintenant, du consentement de tous (99), et avec raison, restreint aux cas suivants : c’est-à dire, lorsque les accès épileptiques, en l’absence de signes de congestion de sang au cerveau ou aux autres viscères, sont provoqués par les peines de l’âme où par la douleur (100), et lorsqu'ils coincident avec le sommeil ou la veille (1). On donne le laudanum liquide de Sydenham. Le camphre, étayé par de nombreux suffrages (2), est indiqué dans l’épilepsie due à l’onanisme, surtout lorsque les pollutions nocturnes persistent; dans ce cas, nous eh avons obtenu de bons résultats en employant en même temps d’autres médicaments. fl en a été de même dans l’épilepsie qui succède à l’accouchement. Nous ne le donnons pas à la dose de plus d’un ou deux grains par jour, el nous conseillons de faire prendre au malade un verre d’émulsion d'amandes ou de limonade.
De cette manière, on peut donner le camphre, même à l'heure du sommeil (3).
Nous avons souvent employé l’assa-foœtida, vantée aussi par quelques-uns (4), dans les épilepsies vermineuses ou d'origine abdominale, mais associée à d’autres médicaments. Plusieurs malades se
(98) Aetius, Tetrab. 1v, serm. 1, C. xCvI, —Sennert, Med. pract.,l.r, P. 11, C. XXXI, p. 750. —- Riverius, Quercetan, Turpin, 1. c. — Rehfeld, Prog. sist. hist. morbi catalept. epio potissimum sanati. Gryphiæ, 1788.
(99) Tralles, Usus opii, sect, vin, p. 16.
—Tissot, 1. c., art. 26.
(400)°Cfr;'n.:#4:.
(1) Haen, Ratio medendi, P. v, c«1v,
(2) Hannes, 1. c., p.47.—Locher, I. c., p. 42.—Collin, V. d. Wirkung. d. camphers, n. 8.—Tissot, 1. c., p. 358, $ 172.
—Pinel, Philosoph. krankheïtslehre. A.
d. Fr. Kopenh., 2 th., 1800, p. 102.
(5) Tissot en blâme l’usage quotidien, k€:
(4) Commentar., Lips., vol. 1v, p. 72, —Berger, 1. c., p. 15.—Lange, Tentamen de remed, Brunsnicens. domesticis.
Brunsnigæ , 1765, p. 83. — Hoven, Versuch üb. d. Nervenkrankh, Nürnb., 1815, $ 188,
sont trouvés irrités par l’emploi de ce médicament, ce que Burgrave et Tissot (5) avaient déjà remarqué. Nous avons constaté ce bon résultat, que les symptômes nerveux, qui, dans quelques épilepsies, se manifestent entre les paroxysmes, sont diminués par l’assa-fœtida ; mais nous ne Connaissons aucun exemple d’épilepsie franche guérie par ce médicament. De nos jours, des Anglais (6) recommandent, plaise à Dieu avec raison ! l'huile de térébenthine à des doses incompréhensibles (7), non-seulement contre les épilepsies vermineuses (8), mais encore contre les épilepsies nerveuses , et surtout celles des maniaques (9).
Les autres huiles essentielles, telles que celles de fenouil (10), d’anis {11), de marjolaine (12), de cajeput (13), sont depuis long-temps employées comme anti-épileptiques. Il en est de même du benjoin (14).
12. Médicaments tires du règne mineral. — Paracelse substitua les acides minéraux aux acides végétaux usités jusque-là dans la pratique (15). Parmi eux,
(6) Young, Remarks on palpitation of the heart, complicated with dropsy of the chest and on use of the oil of turpentine in the cure of epilepsy. (Med. Fr., vol. v, p. 257).
(7) Pr. Huile de térébeathine et sucre, de chaque une once. Mêlez en triturant.
Ajoutez eau de menthe poivrée, deux livres (!). Faites prendre deux ou trois fois par jour une grande cuillerée (!!), ou :
Pr. Huile de térébenthine, trois gros. Eau
de fontaine, une livre. Faites prendre de quatre en quatre heures, deux onces.