Gastellier, Mém. de la soc. méd
d’émulat., an, 5, p. 462. J'ai vu dernièrement à Vienne un Polonais affecté d’une hémiplégie du côté droit, déterminée par la foudre.
(27) Stoll, Rat. med., P. vn, p. 92.
(28) Swieten, |, c., $ 1058.
(29) Diss. cit. de GϾller. ;
(30) P. u, vol. 1, sect, 1, ©. 11, $ 114, 2, p. 192. |
(51) Cap. in, S18, 4, p. 242.Ed. de Lyps.
(32) Cap. 1v, S 21, 7, p. 274; $ 22, 4, p. 290. |
(53) Cap. v, $ 28, 5, p. 547, 5. p. 301,
(31) Cap. xvi, $ 74, À,
MALADIES
corps opposée à l'affection de l’encéphalek (35), admirable phénomène qui a donnék naissance aux savantes observations (36) sur l’entrecroissement des nerfs, ouh plutôt de la substance cérébrale auk corps striés (37), pyramidaux (38), et du cervelet à la moelie alongée (39), et au pont de Varole (origine commune des:
nerfs de l’encéphale et de la moelle). Les!
causes de la paralysie d’origine encépha:
lique s’établissent par l'autopsie des ca-
(35) Hippocrate enseignant (De morbi vulg., lib. xu. Foes., sect. vi, p. 1218; n. 38) que la douleurest opposée au côté du cerveau affecté, fait remarquer qu'il n’en est pastoujours ainsi. (Décapitis vuli neribus, cap.xxvi;t. 11, p.705.Edit. Lind.}!
(36) Les fondements de cette doctrine:
jetés par Aretée, Lancisi, Santorini, Oni été confirmés par Morgagni, Scarpai Sœmmering, Gall et autres, comme l' établi Le savant Racchétti, op. c., p. 262
(57) Caldani (1. c.) affirme que le corp:
strié du côté opposé à l’hémiplégie es:
presque toujours malade. Déjà Willis :
cherché dans Les corps striés le princip:
du mouvement et du sentiment. (De ani ma brutorum, P,. 11, C. 1x.)
(38) On lit dans l'ouvrage posthume d Santorini, édité par Girardi (p. 29): « Qu calami scriptorii apex est, ibi et forami nulum, quod si dirigente stylo didueatur atque aperiatur, iidem tractus medullare aversi conspiciuntur, quos pyramidali corpora efficere dicimus; hi paulo infr calami scriptorii apicem, sic ad decussit feruntur, ut id negare pervicaciæ, au non cernere cæcitatis esse arbitrer. »
(39) « La ragione poi per la quale stante pur il piéciol tratto, in eui si di:
cerne questo incrociamento dei fasci mi dollari nel luogo anzidetto (delle pira midi); pure le lesioni del cervello, à.
che in altre sue parti quinci discosl4 presentano i fenomeni della paralis:
el lato contrario, si e questa, che nel!
midolla allungata e nel ponte del Var:
lio concorrono cértamente la sostan:
del cervello e quella del cerveretto, quali si uniscono in questo centro con mune, che dà commune origine ed nervi del cervello, ed al gran cordo:
della midolla spinale; il che dimost benissimo, come nel intreccio de’ fas nervosi entro la midolla allungata risie:
la cagione organica del frequente ect tarsi le convulsioni é Ja paralisia nel 13 opposto alla parte offesa nel cervell benche questa parte fosse pure discos dal luogo delle piramidi, » L. c., p. 20
lavres des paralytiques et par l'examen les maladies qui précèdent ou accompaynent la paralysie. Les violences extéjeures exercées sur le crâne, l'épaissisement des méninges, des liquides de ature diverse extravasés dans la cavité ju dans la substance ‘du cerveau ou du servelet, toutes çes causes, dis-je, se éunissent en ce point qu’elles agissent ur les parties contenues dansl’encéphale n les comprimant ou en les irritant. IL faut quelquefois une force moins grande our produire la paralysie que pour proluire l’apoplexie, ce qui est démontré ar ce fait que la paralysie précède quelquefois l’apoplexie. Il semble aussi que la aralysie d’origine cérébrale soit plutôt e résultat des autres maladies qu'une naladie elle-même. Toutefois, on la conidère comme idiopathique lorsque la résence d’une autre maladie est moins ‘vidente. La paralysie d'origine encéhalique est souvent produite par les ongestions et la pléthore; —on doit ’appeler inflammatoire. Ses signes sont eux de l’encéphalite ou de l’apoplexie, t elle se développe subitement comme ette maladie. L'affection est très-grave, i elle est accompagnée de rupture des zaisseaux ou d’épanchements sanguins, Jutre cette espèce de paralysie cérérale, il en est une autre commençant lus lentement et annoncée par des si- 7nes d’inflammation chronique des méainges ; elle est due à des causes rhumaismales (40), arthritiques et mélastatiques , et tire de là son nom Elle parait levoir être attribuée à une sécrélion de sérosité comprimant le cerveau et à d’aures résultats de l’inflammation, tels que l'épaississement des méninges. Nous ne passerons pas sous silence une troisième »spèce de paralysie d’origine encéphalique due à l’inanition, résultat des éva- “uations trop grandes quelquefois des aignées elles-mêmes, de l’abstinence , les narcotiques , des peines de l'âme, et qu’on doit appeler nerveuse ou Spasmodique (41). On comprend qu’il existe une quatrième espèce de paralysie, la paraysie encéphalique traumatique.
4. Paralysie spinale. — La paralysie qui naît de l’épine est la plus compliquée de toutes. En effet, outre les signes gé-