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(70) P. 1, vol, 1, 612, n. 4. (Edit. de Leyps.)
DES YEUX, DES OREILLES ET DES NARINES
microscopiques, Les pleurs, etc. Les ophfhalmies qui doivent leur origine à une iffection herpélique (71), à un cautère 12), à un ulcère ancien (73), prématurément guéris, paraissent devoir être attribuées aussi à une cause arthritique. En outre, le rhumatisme fait souvent paraitre un vice arthritique caché ; il en sera question plus loin (74).
6. Diagnostic. — L’ophthalmie arthritique, affectant souvent une marche périodique, se reconnait en ayant égard soit à la constitution du malade (en tant
qu’il présente des signes de la diathèse :
arthritique ou qu'il est né de parents entachés de ce vice) , soit à l'exacerbation des symptômes par les changements de température, et surtout par le décubitus sur un oreiller, soit à la forme vésiculaire de la tumeur des paupières et de la coujonctive oculaire, soit enfin au cercie bleu qui entoure la cornée (75), pour ne rien dire des conditions de la pupille déjà indiquées. Les individus arthritiques ne ressentent quelquefois que la seule douleur du bulbe de l'œil, sans autres signes d’inflammation (76).
ñ. Pronostic. — L'ophthalmie artbritique est surtout redoutable à cause de
sa marche rapide. Lorsque déjà l'oph-
thalmo -blennorrhée s'est développée, c'en est fait de l'œil, dans la plupart des cas. IL faut en dire autant de l'iris arthritique qui, quoiqu’elle suisse se résoudre dès le début de la maladie, menace pourtant sans cesse de récidiver, et laisse trèssouvent pour résultat la faiblesse de la vue (qui doit être atiribuée à un commencement de glaucome). En général, le pronostic d’une ophthaïmie arthri-