‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 231 sur 261 · BAT · texte numérisé non relu

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(5) V: Loder’s Journ. f. d. Chir., 5 B., p. 588.

(6) Chirurg. Vorfalle, 1 B., p. 105, 150. |

(7) Diss. on the theory and cure of the cataract. Lond., 1785.

(8) Betracht. ub. d. Operation d. Staars. Nurnb., 1785.

(9) Traité de la cataracte. Paris, 1786.

(10) Prakt Betracht ub. d. grauen Staar u. d. Krankheit der Hornhaut.

Wien, 1791, et opus cit., 2th., 2 Absch.

(14) Theor. prakt. Abhandil. ub. d.

grauen Staar. Jen., 4797.

(12) V. Langenbeck’s Bibl. f. d. Chir., 3 B., p. 115.

(15) Abhandl. aus d. Gebiete d. Augenheilk., 4 B,, n. 1.

(14) En Edink Essays and observ., vol.

(45) Traité de la cataracte. Paris,

(16) Bibi. f. d. Chir., 2 B., p. 506, 538; AB., p.254, 555, 565, 575. Et Prufung d.

Keratonixis. Goctt., 1811.

(17) Recueil des Mémoires sur les maladies qui attaquent l'œil. V. Richter’s Chir, bibl., 8 B., p. 19.

(18) Monograph. d. grauen Staars, Bresl., 1814.

(19) Beer, ouv. c., 2 th., tab. ut, fig.

4. La couleur noire du bord de la-pupille est due principalement à ce que celui-ci recouyre un Corps gris, savoir la cataraie.

lui reste que la seule faculté de percevoir Ja lumière.

4. Division. — On divise la cataracte en vraie et fausse. Dans le premier cas, l'obstacle à la vision est renfermé dans la capsule cristalline, tandis que dans le second il est situé entre la surface antérieure de la capsule et l’uvée.

5. Observation. — La cataracte vraie existe le plus souvent par elle-même, à moins qu'elle ne vienne s'ajouter à d’autres maladies. La cataracte fausse, aa contraire, est présque toujours accompagnée de l'opacité de la capsule cristalline antérieure ; elle se complique par conséquent avec la cataracte vraie.

. 6. Différentes espèces de la cataracte vraie. — On distingue quatre sortes de cataractes vraies : c. lenticulaire, c. capsulaire, c. de Morgagni, et c. capsulolenticulaire.

7. Cataracte lenticulaire. — La cataracie lenticulaire se développe peu à peu, et commence constamment au centre du cristallin (20). On observe ici une couleur d’un jaune grisâtre, qui devient de plus en plus pâle vers la périphérie du cristallin (21). Les mouvements de l'iris ne sont presque jamais empêchés, et le cercle noir formé par le bord pupillaire devient très-apparent. La vue n'est pas entièrement abolie, et si l'on applique sur l’œil de la jusquiame ou de la belladone, ies rayons lumineux peuvent pénétrer latéralement dans la pupille, et laisser presque toujours apercevoir les objets d'une manière assez distincte. Le cristallin est plus convexe que de coutume, sans que la capacité de la chambre posiérieure soit beaucoup diminuée.

8. Cataracte capsulaire. — La cataracte capsulaire (22) se montre d’abord à la périphérie de la capsule cristallive, sous la forme ou de points, ou destries, ou de taches blanches. Le cercle noir du bord pupillaire est quelquefois plus apparent que dans la cataracte lenticulaire.

Les mouvements de liris sont ordinaire

(20) Suivant l'observation de Beer (I, C., p. 295, dans une note), il existe uné espèce de cataracte qui n’épargne point les nouveau-nés, et qui ne présente, durant toute la vie, qu'un point blanc au centre du cristallin. Elle porte le nom de cataracte lenticulaire centrale.

(24) L.,c, fig.

(22) Cataracte membraneuse de quel ques auteurs.

DES YEUX, DES OREILLES ET DES NARINES

ent plus difficiles. La cataracte capsuire ne peut äurer long-temps sans que : cristallin lui-même ne participe à l’afction. Elle se divise en trois variétés, voir en €. antérieure(23), postérieure et niverselle , ou parfaite, variétés dont s symptômes ontété indiqués avec beauoup de soin par Beer (24).

9. Cataracte de Morgagni.— La caacte de Morgagni, ou lactée (25), dont > résultat est la fonte du cristallin en un quide semblable à du lait, doit le plus uvent son origine à des causes qui gissent cliimiquement sur l'œil, et se éveloppe dès-lors avec rapidité {26). a pupille parait comme enveloppée d’un uage blanc (27), qui change de forme ar le mouvement de l'œil ou de l'iris, ais qui, dans le repos prolongé de cet rgane, se sépare pour ainsi dire en deux arties, dont la supérieure est plus blanhe que l’inférieure. La chambre postéicure de l’œil est presque oblitérée. La ue n’est pas entièrement abolie, à moins ue la capsule ne soit déjà affectée, mais :s objets paraissent couverts d’un nuage.

10. Cataracte capsulo-lenticulaire.— a cataracte capsulo-lenticulaire atteint uvée, repousse en avant l'iris devenu peu près immobile, et présente des ouches de couleur partie crétacée, pare perlée ; elle ne laisse que la percepjon de la lumière. Beer en a distingué lusieurs variétés : tantôt la partie antéieure de la capsule offre, soit des végéations (28), soit une espèce de barre carlagineuse ou osseuse (29) ; tantôt on bserve des fausses membranes (30), et

65) LC, 7

(24) EL. c:, 6 15, 45.

(25) Cataracte lactée des auteurs qu’il aut bien distinguer de la cataracte puriorme.

(26) J'ai vu, chez une femme enceinte le Vilna , une cataracte lactée de l'œil auche se développer dans l’espace de quinze jours, après avoir été précédée l’un violent mal de dents, “à

(27) L. c., fig. 3.

(28) Cataracte capsulo - lenticulaire narbrée, étoilée, fénétrée, centrale, onctuée et médiane. |

(29) Cataracte capsulo-lenticulaire traecularis de Beer ; cataracte capsulo-leniculaire avec zona de Schmidt; en franc., ataracte barrée.

(50) La.cataracte capsulo-lenticulaire yramidale de Beer (I. c., p. 297) offre iné pseudo-membranule conique qui,

des bourses contenant de l'ichor (31), adhérentes à la surface antérieure de la capsule ; dans certains cas, l'union de la capsule avec le cristallin est relâchée (32); dans d’autres il y a dessiccation de ces deux parties (33)

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