Hey in Med. obs. and inquiry, vol
vi, n. 4. — Sprengler, Briefe, welche einige Erfahrungen d.electr. Wirkungen in Krankheit. enthalten, 2 B., p. 25 : 5 B., p. 27. — Crowfort, in Med. and phys.
Journ. by Fothergill., 1815, jun., et comparez les antagonistes, comme Linné, Consectar.electr. med.—V. Halleri, Disp., pr. 1, p. 59. — Schmucker, Verm. schr., p- 29. — Richter, I. c., p. S6.
(69) Lisez, sur l'efficacité du galva-
nisme et la manière de l’employer : ,
Grapengieser, Versuche, p. 104, 155, 159, 496. — Bischoff in Hufeland’s Journ., 5 B., 2 st., p. 102, 115, 125, 199. — Item in Loder's Journ, f. die Chirurg., 3 B:, p. £71, où l’on trouve aussi des observations de Richter (p. 499). Enfin, Walther, Ub. d. therapeut, Indication des Galvanismus, C. 1x, €t Thomassen a Thuessink in Geneeskundigé Waarnemingen, 2vol.,
(70) Boerhaave, De morb. ocul., $ 90.
— Schmucker, 1. c., p. 17. — Sprengel in Misc. Berol., t. vi, p. 64. — Trnka, 1. c.,p. 577.— Richter, 1, ç., p. 577.
MALADIES
ques-uns veulent qu’on ouvre la veine frontale (71); d'autres ont recours à l’artériotomie (72); tous s'accordent, et avec raison, à recommander l’application de sangsues aux tempes (73) et des ventouses scarifiées à la nuque (74); mais le secret de l’art le plus important consiste à rappeler les écoulements sanguins, principalement les règles (75), les lochies (76), les hémorrhoïdes (77) et les épistaxis (78). Vient ensuite l’usage de la digitale pourprée (79), de l’acide phosphorique (80). Il ne faut pas négliger les pédiluves (81). Le reste du régime antiphlogistique se comprend assez par luimême. Chez les individus affectés d’hémorrhoïdes on doit surtout viser à la liberté du ventre (82).
4. Traitement de l’amaurose rhumatismale. — {1 ne faut point négliger l’u- Sage des évacuations sanguines (83), dans
(71) Sauvages, Nosol. med., p. 746.— Spigelius, De hum. corp. fabrica, 1. vu, p. 244. |
(12) Plenk, De morbis oculorum, p.
(75) Paul. OEgineta, 1. nr, €. xxur. — Schmucker, 1. c., p. 17.
(74) Aetius, EL c. — Riverius, Prax, med., 1. 1, €. r — Hoffmann, Cons. et resp. med, cent. r, cas. 42.
(75) Kaltschmid, Diss. cit. — Heister, Cfr. c. 1, 5 B., n. 358. —, Lalouette, Ergo faustum omen in qualibet amaurosi period., p. 4774.
(76) Beytrage zur pr. Arzneywissens- Chat, p. 46.
(77) J'ai combattu une amaurose commençante, due à la suppression du flux hémorrhoïdal, par des sangsues appliquées à l'anus.
(78) Hoffmann, Med. rat. syst., t. 1v, P. 4, c.1v, S5.
(79) Chez une jeune fille sujette aux congestions sanguines vers la tête et affectée d’amaurose commençante, l’infusion saturée de digitale a remporté l’avantage sur tous les autres moyens.
(80) Henning rapporte (in Hufeland's Journ. d. pr. Heilk., 4817, april) qu’il a guéri une amaurose due à la suppression subite des menstrues, par l’emploi de l’acide phosphorique.
(81) Boerhaave (1. c., c. 31) en a fait apprécier Ja vertu.
(82) Dicke (in Hufeland’s Journ., L c., Jul.) prouve de plus en plus combien l'on doit avoir égard aux évacuations alvines dans le traitement de l’amaurose.
(83) Beer, 1, ç., p. 569. II résulte du
DES YEUX, DES ORRILLES ET DES NARINES
l'amaurose rhumatismale, surtout quand elle est récente. Après l’emploi suffisant de ce moyen, en aura recours aux sudorifiques (84), sans négliger les vésicatoires (85), les sétons (86), Les cautères (87), les caustiques (88), l’ustion (89) et les äutres ulcères artificiels (90), établis de préférence à lanuque, derrière les oreilles, sur la tête préalablement rasée (91), aux extrémités inférieures. Si l’amaurose était due à la suppression d’un coryza, il faudrait, après avoir encore ici appliqué des sangsues aux narines ou dans
leur voisinage, recourir soit aux fumiga-
tions à l’aide d’un entonnoir introduit dans les fosses nasales, soit à une décoction de mauve, soit à une solution d’un demi-scrupule de manne dans quatre ou six onces de lait, que le malade attirera par les narines. Lorsque toute irritation a disparu et que les parois des fosses nasales sont gonflées, c’est le cas de faire usage des errhyns (92). On ne doit point négliger les masticatoires (93). Si un abcès se développait dans les sinus fronfaux , il serait nécessaire de trépaner ces
Com. lit, Nor., an. 4745, que l'effet de la saignée, dans cette espèce d’amaurose, était connu depuis long-temps.
(84) St-Yves, 1. c., 28, p. 526. J’ai observé des effets merveilleux de l'emploi des sudorifiques dans l’amaurose commençante et peu avancée. Cfr. Hoffman, De gutta serena, obs. 3, op. 5 vol., p.
(85) Wedel, Diss. cit., p. 17. — Sommer, 1. c., p. 86. — Ackermann,; Klin.
Annal. v. Jena, 1 st., p.151.
(86) Wepfer, De affect. capit., obs. 60, 455. — Cramer, Diss. de paralysi et setaceorum usu adversus amaurosin, $ 40.