V. Saldifort, Thesaur. obs., vol. 1, n
— Acrell in Abhandi. d. Schwed. Acad, d. Wissensch, x1, p. 284.
(87) Act. med. Hafn., vol. n, obs. 12.
(88) Schmidt in Abhandl. d. k. k. Joseph. Akad., 2 th., p. 380. f
(89) Demours, Exercit. pract., p. 109.
— Lud. Frank in Salzb, med, chir. Zeit., 1795, 2 B., p. 185.
(90) Wepfer, 1. c., obs. 180. — Wintringham ad Mead monita, c.x, p. 156.
(91) Riverius, ouv. c., !. 11, C. 1.
(92) Ware, 1.c., n. 15. — Blagden in Medical facts and obs., vol, 1v, n. 10, — Beer, 1. e., p. 553. |
(95) Aetius, 1. c. — Bontius, De med, Indorum 11, obs. 74. — Lamzweerde apud Scultetum, append. 11, obs. 74,
parties (94). Le mercure (95) serait indiqué s’il était vraisemblable que le névri- Jème ou la pulpe elle-même des nerfs optiques présente déjà quelques-unes des altérations précédemment indiquées (96), et si l’on avait lieu de soupconner une complication vénérienne. 11 ne faut même pas rejeter l'usage du sublimé corrosif chez un malade bien constitué d’ailleurs, dansle cas où cette complication n’existerait point (97). Toutefois il est plus sûr de n’employer que le calomel administré à petites doses et long-temps continué. On peut aussi frictionner la région sus-orbitaire avec de l’onguent mercuriel, auquel on aura ajouté de la poudre de belladone (98). I1 ne faut point craindre une légère salivation (99).
5. Traitement de l'amaurose gastrique. — On combat l’amaurose qui est le résultat des saburres ou de la bile à l’aide des résolutifs, parmi lesquels on donne la préférence au tartre stibié et à ja potasse, administrés à petites doses jusqu'à provocation de nausées légères (100). Les vomitifs proprement dits, préconisés par plusieurs (1), sont indiqués seulement
(94) Beer (1. e., p. 569, 570) a traité sa« vamment ce sujet. "+ 4
(95) Schenk (1. r, obs. 2) et Lentinus (Miscell. med. pract., p. 607) avaient déjà employé le mercure avec avantage contre l’amaurose, chez un sujet qui était affecté en même temps de céphalalgie et d’épilepsie.
(96) Chap. v, $ 2, n. 2.
(97) De la Fontaine, ouv. ©, p. 69. — Ware, Lie.
(98) R. onguent mercuriel, deux gros; poudre de feuilles de belladone , un scrupule. M. on oindra , le soir, l'endroit indiqué avec un scrupule de cet onguent,.
(99) La guérison de l’amaurose par le ptyalisme est attestée par Ileister, Diss.
de amaurosi salivatione curata. Altd., 1715,et Wahrnehm, n. 221.— Hoffmann, Med. rat. syst., 1. av, P. 1v, €. 1v, $ 5. — Isenflamm, Versuche ub. d. Nerven., p.
A1, .et.autres. : | |
(100) Schmucker, 1. c., 2 th., p.12, 26.
— Richter, Med. u. chir. Bemerk., p.
240, et Comment, soc. Goett., vol. 11, p.
25. — Thilenius, ouv. c., p. 47. — Flajani, Collezione d'’osserv., osservaz. 30.
— Beer (1. c., $ 84) blâme seulement l’abus de cette méthode.
(4) Schmucker, ouv. €., 2 B., p. #, 25, 150. — Ribe in Schwed. Abhandl., 1 B., et — Plenciz, Act, et obs. med., p.
dans les cas où les saburres et la bile tendent évidemment à se porter vers le haut, où le malade vomit facilement et où l’on n’a à redouter ni raptus vers la tête ni autre accident subit. On a plus sûrement recours aux purgatifs doux (2), et surtout au tartrate de potasse (3). L'amaurose vermineuse réclame les anthelmintiques, et celle qui est occasionnée par l’obstruction des viscères abdominaux, l'emploi de la méthode indiquée ailleurs (4).
6. Traitement de l’'amaurose périodique. — J'amaurose périodique a bien son spécifique dans le quinquina (5), mais gardons-nous d’avoir recours à ce moyen avant que toute complication gastrique et inflammatoire n’ait entièrement disparu (6). |
7. Traitement de l’'amaurose arthridique. — Le régime diététique est nécessaire avant toutes choses pour combattre l’amaurose arthritique ou du moins pour empêcher ses progrès. Le malade doit s’abstenir d'aliments crus, surtout de la chair de cochon et des harengs, éviter les vicissitudes de température, coucher sur un matelas de crin et non de plume, etc.
11 faut, en outre, provoquer le développement de la goutte par des pédiluves
irritants répélés. Parmi les médicaments, l’usage intérieur du soufre (7), de l’antimoine (8), du gayac (9), de l’aconit (10),
(2) On trouve des exemples de guérison de l’amaurose par les purgatifs dans les Act. nat. cur., vol. 1, obs. 159; dans Eph.
nat. cur., dec. n1, an. $, obs. 247; dec. mi, cent. an. 9, 10, obs. 98; chez Fabr. deHilden, cent. 11, obs. 9. — Stoerk, Ann.
med, 4, p. 7, 56, et Dicke in Hufeland’s Journ., 1817, Jul., p. 53. |
(5) Richter, Med. und chir. Bemerk.,
(4) P. ni, c. 1, S6, n. 11. (Édit. de Leypsick.)
(5) Stoerk, 1. c., p.70. Med. comment.