PEU DR
éloge est Saxonia (Pr. med., lib. 1, c. 16).
(434) Bertholon de Saint-Lazare, Anwendung u. Wirksamkeit der Electricitæt. 2 B., p. 39. — Petetin dans Séance publique de la soc. de méd. à Lyon, an var. — Perfect, 1. c., No. 106, 107 et 108.
En même temps il en appelle à l'autorité du chirurgien J. Birch.
(135) Aldini, Essai sur le galvanisme, P. ur, et Brugnatelli, Annali di chimica e storia naiurale, t. xxx. — Walther, Uber die therapeutische Indiçation der Operation des Galvanismus.
(136) Reil, Fieberlehre, I. ce. , p. 469.
— Gmelin dans Mauchart, 1. c., 4 B.,
198. — Esquirol, [. c., p. 237. —; Brandis, Uber psychische Heilmittel und Magretismus. Kopenh., 1818.
(137) J.-R. Buxtorf, Bemerkungen über die Anwendung einiger gegen die...Ma-.
nie gerühmten Mittel. Museum der Heiïlk., B. 1, p. 549. — J.-H. Schœnheider, Con-:.
firmata quorumdam medicaminum effi-.
cacia. Acta R. soc. med. flavn., vol. v!
(Nova vol. 1), p.71. — Sandtmann, Non-.
nulla de quibusdam remediis ad animi!
morbos curandos summo cum fructu adhibendis. Berol., 1817.
(138) S. Ledel, De natura in opere suo:
non turbanda. Miscell. acad. nat. eur. ,, dec. im, a. 9 et 10, 4701-1705, p. 128.
(159) Ch.-M. Adolphi, De felici melancholiæ hypochondriacæ sine ullo remedio solutione. Act. acad. nat. cur.,vol.
(140) Certainement ce n’est pas avec:
raison que Burrows a restreint à un petit nombre de cas l’usage des émétiques.
(141) Celse, lib. in, ©. xvin.—E. Ha= gendorn , De gravida imelancholia nonnisi vomitoriis curata. Miscell. acad. nat.
cur., dec. 1, a. 9 et 10,1678 et 1679, p. 202. — J,-À. Hünerwolf, De curatione maniæ per emetiçcum. Ibid., dec. 11, a 1687, p.|
DU SYSTÈME NERVEUX
pléthore de l’encéphale (142) chez les malades qui ne sont pas trop sensibles (143), ils deviennent comme une ancre de salut.
Cette louange appartient surtout au tartrate antimonié de potasse (144), tantôt employé pour exciter des nausées, tantôt pour produire le vomissement; on Île donne environ à une dose à peu près trois fois plus forte que de coutume (145). IL ne faut le mélanger presque jamais aux aliments (146). On prescrit les purgatifs (147) si la manie tire son
origine des premières voies, si le malade
a été vorace, s’il existe une constipation opiniâtre, et surtout si la manie se présente sous forme de mélancolie (148). Si les eccoprotiques et lespurgatifs plus doux (149), comme les sels neutres, surtout le
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184. — Ferriar, 1. c., vol. n, No. 2. — Perfect, 1. c. , No. 48.— Cox, 1. c., p.
(142) Haslam (1. c., p. 92) a vu chez un malade pléthorique l’usage de l’émétique provoquer l’apoplexie et la paralysie.
(143) Lorry, 1. c., 2 Th., p. 250.
(144) 3.-B. Gründel, Mania tartaro emetico curata. Miscell. acad. nat. cur., dec.
n,a. 4, 1685, p. 327. — Wintringham dans une note adressée à Mead.— Baldinger, L. c. — Voss dans Hufeland’s Journ.
der pr. Heiïlk., 5 B., p. 908.— Wesener, ibid., B. 60. Jan. 1898, p. 68. — Schlegel, Materialien f. d. Staatsarzneywissenschaft.
(145) R. Buchhave, Magna tartari emetici præbia in mania et melancholia. Acta R. soc. med. Havniens, vol. 11, p. 404.
Le plus ordinairement je donne le tartre émétique à la dose de deux onces divisées par dix grains, qu’on administre de deux heures en deux heures en solution dans une livre d’eau distillée.
(146) Quelquefois j'ai mis du tartre émétique dans les aliments du malade à son insu; mais il est résulté de là qu'il a conçu l’idée de poison, et par suite il refusait toute espèce d'aliments.
(147) Hallé, Réflexions sur le traite ment de la manie atrabilaire , comparé à celui de plusieurs autres maladies chroniques, et sur les avantages de la méthode évacuante dans ces maladies. Hist.
et mém. de la soc. R. de méd., a. 1786, mém., p. 510.
(148) Boerhaave dans Van-Swieten, 1.
©, S 1117. — Lorry, L. c., p. 392.
(149) Lorry remarque (1. c. , p. 230) que quelquefois les purgatifs plus légers agissent mieux sur le ventre que les plus
tartrate de potasse (150), ne produisent pas d'effets , il faut avoir recours à des purgatifs plus forts et aax drastiques, parmi lesquels ceux que l’on emploie le plus familièrement sont l'extrait de gratiole officinale (151), la racine d’ellébore blanc (152), l’aloës succotrin (153) et la coloquinte (154). Chez les malades trop irritables , il faut y joindre les antispasmodiques (155), et en général il
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forts. Cependant il ne m'est jamais arrivé de voir cela. |
(150) Il est préféré aux autres sels par Fordyce (Samml. auserl. Abhandl. f, pr.
Aerzte. 41 B., p. 487). — Willich (Bal- :
ding, n. Magazin, 8 B., p. 252). — Perfect , 1. c.. — Cox, 1. c., p. 137.
(151) Kostrzewsky, Diss. de gratiola.
Vindob. , 1775. — Fischer, Anleitung zur Armenprax, p. 575-585. — Beyer, dans N. Abhandi. der Schwed. Akad., 20 B.
Hufeland , 1. ec. , 14 B., 1 St., p. 184. — Seelig dans Allgemein. Annal. f. d, Jahr, 1811. La dose est d’un scrupule jusqu’à un gros dans l’espace de vingt-quatre heures.
(152) Sur la question de savoir si cette espèce d’hellébore blanc est bien celle que les Grecs employaient, lisez : J.-L.
Apin, De delirio maniaco-melancholico helleborinis curato. Miscell. acad. nat.
cur., dec. 111, a. 5 et 6, 1697 et 1698, p.
258.— Schulz, Diss. de helleborismo veterum, Hal., 1717.— Lorry, 1. c., p. 403.
— Greding, 1. c., 4 B., p. 179.— Arnold, 1. c., 4 th., p. 51.— Reil, Fieberl., L. c., p. 476, et Hahnermann, De Helleborismo veterum. Lips., 1812. — Berends, Diss.
observationes miscellæ, de morbis men= tis, cum subjunecta historia maniæ hellebori nigri efficaciam novo experimento confirmante. Francf., ad Viadr., 1801. Medical sketches on the following subjects : 4. on the use of hellcborus, as a remedy for insanity and other diseases. By G. Kerr. Lond., 14818. La dose de l’extrait d'hellébore blanc est depuis trois grains jusqu’à un scrupule dans l’espace de vingt-quatre heures.
(ook Arétéey 11e, Dr, €. bi Perfect, 1. c., No. 80. — Cox, 1. c., p.
138. — On l’emploie surtout pour rétablir le flux menstruel et les hémorrhoïdes , lorsqu'il n’y a pas de pléthore.
(154) Salmade, Observations sur une manie compliquée de convulsions, guëé= rie par l’usage des frictions de coloquinte.
— Sédillot, Rec. périod. de la soc. de méd. de Paris, t. xzur, p. 267.
(155) Lorry avertit que les anciens ont suivi çette marçhe avec beauçoup de rai-
faut éviter les trop fortes évacualions (156). C’est pourquoi nous employons surtout avec sûreté les résolutifs, et cela non-seulement dans la manie mélancolique, mais encore dans toute autre quand elle est jointe à une lésion des viscères de l'abdomen. Parmi ces résolutifs on range : le petit-lait (157), le miel (158), les eaux minérales savonneuses (159) et Salines (160), les décoctions saturées de racine de chiendent (161), de dent de lion, de garance , celles de scolopendre (162); du cuscüta epithymum (163), de lanielle des champs (164), de lierre terréstre (165), les baies confites du càprier (166), l'extrait de grande chélidoine (167), d’eupatoire (168), et peut-être le mercure (169). Mais ce mé-
son « p: 951). — Jahn, 1. € joignait la gratiole avec l’eau de cerise-laurier..
. (156) C'est le conseil de Lorry, 1. C.)
259. Si cet accident arrivait, il con- Scille l usage d’un doux narcotique.. ES
(157), Baricellus, De lactis seri ei bu- 1yri a Es et usu. — Lorry, |. €.,
(158) Lorry, 1. ah 999. — Le miel, joint au petit-lait, passait autrefois pour ün antidote de la mélancolie.
(159) Seconde édit., P. 1, vol. 1, Sect.
LE Cap. vi, Sxxxvinr, 27.
(160) 1bid. Voyez Hufeland, 5. LA PS PE
(161) P. ex. avec du miel où l'on au-
rait mis quelques grains d’émétique ou
un ou deux gros de tartre. .
(162) Galien la recommande surtout dans les affections de la rate. Voy. Lorry, l. c., p. 556.
(165) On ne s’en sert plus, mais il ayait obtenu le suffrage de Galien (lib. xiv, method.), d’ Aëtius (lib: m402120),.de Dioscoride (lib, iv, $ 1), de .Wedel (ann.
med., p.244). Voyez Lorry, L. e., p. 550.
(164) Quercetan, Matthis, 11. cc., et Moeb., 1. c., S 68.
(165) En anglais, ground-ivy. On emploie principalement le suc exprimé à la dose de plusieurs onces, ou même l’extrait. — Sutilife, dans The London med, and. phys. journ. Lond., 1819, vol. 142.
(166) Galien le conseille.
(167) Lorry, 1, c., dose un scrüpule à à un gros par jour, avec du vin, du petit-lait, eic., surtout si le foie est atta qué. à
(168) Lorry, LED 558.
(169) Consultez sur l'emploi du mer- Cure dans les manies : Spies, Diss, de
MALADIES
dicament est indiqué non-Seulement pour | résoudre l’obstruction du foie, qui si souvent accompague les manies (170), mais encore pour absorber les épliche, ments latents qui existent dansle cerveau (171) , pour exciter une salivation salutaire (172), quelquefois pour l'arrêter Jorsqu’elle est nuisible (473) et pour combattre le vice scrofuleux. Dans ce dernier cas, nous prescrivons en général loxysulfure de mercure et d’antimoine alternativement avec le muriate de chaux où le muriate de baryte (174); mais dans les autres cas rious avons coutume de prescrire ou le muriate de mercure, où l’onguent gris mercuriel. Nous recourons aux toniques, sans aucun égard pour la forme de la manie, si le malade est épuisé, faible, et lorsqu’ il n’y a pas de saburre dans les premières voies. Dans ce cas,
melancholia hypochondriaca salivatione
mercuriali exstirpata, Weimar, — Smith
dans. Medical repository, vol. 1, No. 2, arte Oo JD, Scblichting, Mania chronica et rebellis, ptyalismo sublata. Nova act. acad. nat. cur., dec. 11, a. 5, 4686, P. 94. — Rouget, Observation sur un jeune homme véritable automate, et dont l intelligence. était tellement bornée , que son père ne put lui apprendre la moindre chose, mais qui a éprouvé une amélioration remarquable dans ses facultés intellectuelles par suite d’un traitement mercüriel pour combattre un vice, syphilitique. Bulletin de l’école de médecine et. de la. société de Paris (année 5), a.
1807, p. 71. — C. Chisholm, Two examples of the effects of. mercury in severe affections of the brain. Med. chir. transact., vol. 1v, p. 35. == Schulz dans Fort- Sættning of Provincial Doctorernas Berættelser, p.271, — Beling dans Memorabilien der Heilkunde v. Kausch. Züllichau, 1815.
(170) Chisholmea guéri de la sorte avec le mercure deux hystériques qui, à la suite de douleurs à la tête et à l’ hypochondre sen étaient devenus maniaques, L.
(471) Das ce cas, j'ai coutume de fortilier l’action du mercure par les fleurs d’arnica montana.
(172) Perfect, 1, c., No. 2.
(175) Le Dr. Liboschitz a guéri, par le moyen des frictions mercurielles ; une juive de Vilna affectée d’une mélancos lie avec lésion du mouvement et grand ptyalisme.
(174) Hufeland, Vollstændige Därstellung, etc., 2 Abschn, Berlin ; 1794.
DU SYSTÈME NERVEUX
éñ doit surtoüt employer le quinquina (175) et le fer (176), le premier sous forme d’infusion froide, l’autre au moyen des eaux dites ferrugineuses (177). Si le système nerveux trop ébranié. repousse les toniques simples ; on doit les unir à des aromates. Parmi ces derniers, ceux dont on se loue surtout sont la vanille (178), l’'hypericum perforatum (179), et l'hyacinthe (180). Lorsque la manie dépend de l'influence que les parties génitales exercent sur le cerveau, et qu’elle se présente sous forme de nymphomanie, de satyriasis, ou enfin dans quelques cas que ce soit, s’il existe des poilutions, ou si la maladie résulte de l’état puerpéral, le camphre, pourvu qu'il ne soit pas contre-indiqué par la pléthore ou l'état des premières voies, agit comme un spécifique (181). Pour l’employer il n’est D Vs pe ts
(475) Lorry, 1. c., p. 257. — Ferriar, 1. c., p. 93. — Reil, I. c., p. 467.
(176) Lorry, 1. c., p. 101. Voyez ci-dessus v, 22. | HOT) DOrrY, L. 0x D, 210: re (178) Medical museum. Lond., 1781, vol.111, p. 342.— Pargeter, 1. c., p. 110.
— Reil,l.c., p. 468. . Ç . (479) Welsch, Lib. obstr., c. 38. — Angelus Sala, Opér. med. chimica, p. 7.
— Locher (Observat. pract., p. 71) a vainement employé ce médicament sous ferme d’infusion. 3 |
(480) Cardan, Curat, mirab. 5, le regarde comme un spécifique. AD;
(181) C’est ce qui est attesté avec raison par : Paracelse, Bücher und Schriften dé morbis ament., tract. 11, ©. 2, t.
1, p, 501. — Ettmüller, Opp. Francf., t.
1, p- 578.— Sennert, Op. c., Lib. 1v, P.ur, sect. 3,.c. 5. — Werlhof, Commerc. Norimb., 1755, p. 221. — Joerdens, Ibid., 1756, p. 5. — D. Kinneith, On the efficacy of pampbes in maniacal disorder.
Philosoph. transact., Y. 1727, p. 547. — J. Willemse, Waarneeming. van eene mania cum mœærore met de Kamfer geneezen. Verhandi. van der Maatsch. te Haarlem. Deel 14, BI. 28. — M. Triewald, Rœn angæende camphers Stora ock underbara wærken i mania eller hos mænads rasende mænniskor. Svenska Vetensk. acad. Handl., À. 1744, p. 53.— Berndt, 1. ec. — Paulizki, Med. prakt.
Beobacht., 2 th.— Herz dans Selle’s Beytræge zur Natur-und Arzneywissenschaft, 4 th., p. 127. — Cependant le camphre a été employé quelquefois en vain. Nous l’avons quelquefois observé, ainsi que Muzell (Med, und chir,. Wahrnehm. 1
pas toujours nécessaire d'attendre que les indications établies par À venbrugger (182) et autres (183) existent. On a coutume de le donner avec du vinaigre(184), ou avec du nitrate de potasse (185); et à une dose assez forte pour produire un mouvement fébrile , la sueur et le sommeil (186). Nous avons recours au musc dans les manies qui résultent de la suppression de maladies cutanées, ou de la transpiration , surtout chez les jeunes gens et chez les femmes très-sensibles (187). En effet, dans les manies il est st
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Samml., p. 50, 65), — Cullen (First lines of the practice, vol. 1v, p. 164), — et Richter (Med. chir. Bemerk. Berlin, 1815, 2 B.).
(182) Experimentum nascens de remedio specifico sub signo specifico in mania virorum. Viennæ, 1776. Il dit que le camphre est indiqué chez les maniaques qui ont le membre viril contracté pendant le paroxysmé, très-grêle, un peu dur et légèrement fléchi en avant; le scrotum rugueux et paraissant vide au toucher; les deux testicules soulevés et comme enclavés vers les parties supérieures, et les parties génitales froides. Chez les femmes il se décide à employer le camphre d’après le tremblement des doigts, et surtout d’après une torsion particulièra des mains en dedans, avec un pouls con tracté à l’avant-bras. Il dit aussi que ces signes viennent se joindre chez les hommes à ceux déjà indiqués, L. c., p. 6, 445. anis |
(183) On a cru que le camphre pouvait surtout être donné avec sûreté à ceux qui ont la face pâle, les extrémites froides, là respiration lente et le battement des artères retardé. C’est pourquoi Borsieri affirme que le camphre est surtout utile aux mélancoliques (Inst. med. pract., vol. ur, p. 189). |
(184) Formule de Locher (1. c., p. 64) :
R. camphre, un demi-gros; sucre et gomme arabique, deux gros de chaque.
Mélez et ajoutez : vinaigre chaud, une demi-once ; eau de fleurs de sureau , six onces; sirop de fleurs de coquelicots, une once. M.— Voyez Schænheyder dans Soc. med. Havn. collect., vol. 15, p. 107.
(185) Bonneken, Frænkische Samml., vol. 5, p. 294. |
(186) Percival, pour obtenir ce but, donnait le camphre toutes les heures à la dose d’un scrupule (Mem. of the medical society of London, vol. 11, p. 288). Je me contente d’une moindre dose.
(187) Voyez, sur l’usage du musc danr les manies : Locher, 1. ç., p.52, — Pas-
important de fenir compte de la sensibilité, qu’aussitôt qu'on la voit très-excitée il faut s'abstenir des stimulants (188), et recourir aux émulsions (189), aux acides végétaux, et surtout au vinaigre (190).
Nous boruons l’usage de l’opium dans les manies à un petit nombre de cas ; nous l’employons seulement dans les manies périodiques et puerpérales, en le faisant précéder, suivant les indications, par des évacuations sanguines et saburrales, et lorsqu'il existe une insomnie qui empêche la convalescence dansles manies qui doivent leur origine aux passions, et dans les manies mélancoliques ou fantastiques (191), accompagnées d’une tristesse ou d’une anxielé particulières. Il y a des médecins qui font usage de l’opium avec une plus grande latitude (192).
geter, 1. c., p. 64. — Gmelin, Diss. sistens specificum novum adversus morsus rabidi canis, manias et melancholias.
Tüb., 1750. — Trukenmüller, Diss. affectus melancholici historia. Erlang., 4786. — Thilenius , 1. c., p. 233. — Medicus, Beobachtungen, 2B., p. 605, et :
Abbandl. der Baier. Academie, 2 B., p.