‹ Traité de pathologie médicaleChapitre 99 sur 261 · Perfect, 1. c., p. 364. — G.-H · texte numérisé non relu

Perfect, 1. c., p. 364. — G.-H

Sebastiani, Observationes de maniaco, usu pulveris tunquinensis sanato. Act.

acad. Moguntinæ, t, 11, p. 483.

(188) Parmi ceux-ci l’huile de térébenthine même à été recommandée (E. Percival, dans Dublin hospital reports, t. 1, P: 116). — Burrows (Comment. cit.) le désapprouve.

(189) Morgagni, ouv. cité, epist. vur, art. 5.

(190) Lorry, 1. c., 2 B., p. 380.— Bang dans Act. R. soc. med. Havn., vol. 1, p.

95, 1406, 114, vol. 11, p. 52. — Locher, 1. c., p. 66. — Buchoz, Diss. en forme de lettre sur la propriété du vinaigre distillé pour guérir la manie. Paris, l’an. vr,

(191) N. Friborg, Casus duplex de mania cum et sine opio curata. Soc. med.

Havniensis collectanea, vol. n, p. 176.— Hergt, de melancholia religiosa opio sanata. Jen., 1804. Remède contre la mélancolie (laudanum par gouttes dans le café ). Annuaire de Ia soc. de méd. du départ. de l'Eure, a. 1810, p. 93. — Voy.

Sonnini, Biblioth. phys. œconom., a.

(192) Ainsi Cox assure (1. c., p. 150) qu'un vomitif donné au malade, auquel on aura donné de l’opium la veille avant de se coucher, provoquera plus facilement le vomissement. — Odier aussi, dans des notes à la traduction française

MALADIES

Quoi qu'il en soit, toutes les fois'qu'il est indiqué il faut le donner largement(193).

Nous n'avons presque jamais l'habitude de mêler l’opium à d’autres médicaments comme le nitrate de potasse (194), le camphre (195), le quinquina (196), et les acides végétaux (197). L’extrait de jusquiame noire s'emploie à peu près dans les mêmes circonstances que l’opium, et même avec plus de sûreté ; car, il ne resserre pas le ventre, mais il produit moins d'effet. — Fothergill (198) et Storck (199) vantent trop l'efficacité de la jusquiame, du moins nous le croyons avec Greding (200).Nous faisons certainement un plus grand cas de la belladone, surtout si la manie se présente avec l’épilepsie (201) ou avec des visions (202). La dose , soit des feuilles , soit de l'extrait, doit être de un à cinq grains, deux ou trois fois par jour. Le datura stramonium, administré sous forme d’extrait à la dose d’un grain à un scrupule, ou de

teinture à la dose de dix gouttes à

de Cox, désire que l’on étende l’usage de l'opium dans les manies.

(193) À l’exemple de Wendelstaedt, Samml. med. Aufs., 1 B., Cap. 5, No. 7.

— Winiker dans Horn’s Archiv für med.

Erfahrung, 5 B., 1 St., p. 16i.— Robert dans Journ. de méd., vol. x, p. 265.

— Binns dans New medical journal, vol.

1, P. 11. — Brandreth dans Medical comment. of Edimburgh, 2 dec., vol. vr.

(194) Perfect, 1. c., No. 88.

(195) Friborg, Coll. soc. med. Iavn., vol. 11, p. 176.

(196) Ferriar, 1. c., p. 95. — Hergt dans Hufeland, 1. c., 27 B., 1 St., p. 48.

(197) Cox, I. c., p. 151.

(198) Of the efficacy ofhyoscyamus, or henbane, in certain cases of insanity. Me-' moir. of the medic. society of Lond., vol. 1, p. 510. | |

(199) Lib. de stramonio, hyoscyamo, etc., p. 26. :

(200) Op. c., 1 B., p. 1—56.

(201) Greding, 1. c., p. 414-168. — Kaefer, dans Journ. der Erfind., G B., p.

(202) Evers dans Berl. Samml. 2. Bcforderung der Arzneywissenschaft, th. 5, p. 565. — Münch, Diss. observat. prop.

circa usum belladonnæ in melancholia, mania et epilepsia. Gœtt., 1783. —- Lud- Wig, Diss. de belladonna ejusque usu in vesania. Jen., 1789 —Remer, dans Hufeland, op. c., 17 B., 2 St., p. 127. Annalen, 1 B., p. 215. — Schmaiz, seltenere Fælle, p. 79,

DU SYSTÈME

oixante , répétées deux ou trois fois par our dans les manies accompagnées d’inquiétude, d’insomnie, de constipation , le sécheresse de la peau avec peu d’uine , fait ordinairement disparaître tous es accidents, comme déja Greding en vait averti (203). Nous faisons surtout sage du stramonium lorsque nous souponnons un vice Carcinomateux. Dans ce as, On pourrait, avec beaucoup de prulence, employer l’arsenic (204). Dureste, in seul cas excepté, je n’ai pu guérir adicalement aucune manie par le moyen lu stramonium. Storck (205), Reef (206), \ilioni (207), Grandidier (208) et autres 209) ont été plus heureux. Nous somnes surpris que l'ont n'ait pas essayé lans les manies la fausse oronge qui est louée d’une action si puissante sur le erveau. Enfin, la digitale pourprée nous résente un moyen qui n'est certainenent pas propre à détruire les manies nvétérées, mais qui parvient souvent à rrêter la prédisposition aux manies lorsju’elle tient à une cause scrofuloso-inlammatoire (210), à diminuer l’afflux du ang vers la tête, à résoudre les engorements des glandes lymphatiques, à bsorber les humeurs extravasées , à les liminer , à calmer l’exaltation des sens + principalement de ia vue, et à provojuer des nausées ou des vomissements salutaires, et par là même , à satisfaire aux indications les plus communes dans les manies. Pour cette raison, nous vantons volontiers la digitale, avec Perfect

(203) Ouv. c., 1 B., p. 37-105.

(204) Ackermann dans Balding, n. Mavazin für Aerzte, 2 B., 5 St., 1780.

(205) Lib. de stramon.

(206) Strandenberg, Om chron. Spikd., p. 16.

(207) Flore piémontaise, 1. 1, p. 113.

(208) Mœnch'’s Arzneymittellehre, p.

(209) Reil, Fieberlehre, B. 4, p. 437.

— Schmalz, Chir. med. Vorfælle, p. 178.

— Neubeck dans Hufeland’s Journ., B.

56, St. 2, p. 107. — Bantou (Eberle, Treat. of mat. mied., vol. 11). — Bernard dans Gerson, Magaz., B. 8, p. 291. — C.-A. Tott dans Horn’s Archiv für med.

Erfalhn., 1828, Mai, Jun, p. 441. — Günther dans Hufeland’s Journ., 1829, Novembr., p. 111.

(210)-J’ai éprouvé cela plusieurs fois.

Je m'en sers sous la forme d’une forte infusion des feuilles.

(211), Cox (212) et plusieurs autres(213).

Maintenant nous devrions nous occuper du traitement prophylactique des manies (214), surtout de celles qui sont héréditaires ; mais comme tout ce quia rapport à ce sujet peut être facilement compris d’après ce qui a été dit jusqu'ici, nousterminerons ici ce chapitre et en même temps le Traité des maladies du cerveau.

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