J .IVRE I. — PRINCIPES DF. PERSPECTIVE
sont doubles de ab et af f lig. 11). La ligne d’horizon est placée à la hauteur que l'on suppose à l'œil, mesurée à une échelle double de celle du plan. La longueur of (fig. 11), portée sur lu ligne d’horizon, à partir de F, fait connaître le point d de la distance réduite.
L'échelle des éloignements sera by sur le plan, et BF sur le tableau. Prenant F b t (fig. 12) égal à fb (fig. 11), et élevant b, b perpendiculaire à HH', nous déterminerons le pointé, origine de l'échelle des abscisses bX.
On porte sur cette ligne les longueurs bi et be relevées sur la figure 11. Les lignes Fi et Fe représentent les droites sur lesquelles se trouvent les côtés parallèles du trapèze.
Pour placer les points n et s, on porte les éloignements in et « (fig. 11) en In et b (fig. 12), et on joint n et s au point d de la distance mesurée sur le plan.
L'éloignement er (fig. 11) ne peut pas être porté sur AB, à gauche de E (fig. 12), sans sortir du cadre ; en conséquence, on porte cette longueur de B en r t , et on détermine sur l'échelle Bl’ le point R t , que l'on ramène en R par une parallèle à la ligne d’horizon.
Le point M est également déterminé par le point M t sur l'échelle des éloignements.
En général, les divers points d’une droite fuyante, telle que er, doivent être marqués avec soin sur une bande de papier ou sur une règle, suivant l’échelle à laquelle on opère, et portés tous ensemble sur la ligne de terre, à partir, soit de la trace E de la droite, soit de celle B de l'échelle des éloignements, s’il faut recourir à elle.
Les divers points qui sont sur ab (fig. Il) doivent être également portésensemble sur l’échelle des largeurs.
il. Le point de fuite des perpendiculaires au tableau est le point principal de fuite, ou simplement le point principal. Le point de distance correspondant est le point principal de distance. Les autres points de fuite et de distance sont dits accidentels. '