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CHAPITRE II. — IMAGES PAR RÉFRACTION

frac té ne sera parallèle àOM, et alors plus le point M s'éloignera sur OA, plus le point B devra s'éloigner sur la surface de l’eau. Le coefficient n peut ainsi descendre au-dessous de toute valeur positive sans cependant devenir nul.

D'après ces observations, on comprendra facilement la dixième colonne du tableau.

i®*. Quand on voudra dessiner un objet plongé dans l’eau, on déterminera l’image sur les figures géométrales, et on la mettra en perspective.

Considérons la courbe de tête, et les lignes des pieds-droits d’une arche (Gg. 179). I.’œil est au point {0, 0'); le niveau de l'eau est indiqué par la droite XX.

Les traces sur la surface de l'eau des plans verticaux qui contiennent les arêtes des pieds-droits sont ON, et ON,. Rabattant successivement ces plans sur le géométral, on obtient en M, et m, d’une part, M, et m, de l'autre, les points regardés, et en 0, etO, les positions de l’œil. Opérant alors comme nous l’avons dit à l'article 190, on trouve dans la table les coefficients pour la réduction de profondeur, et on peut établir en M’,, m",, M",, m*, les images des points.

L’image de peut être tracée comme une droite parce qu’elle a peu d’étendue. Quant aux arcs, pour opérer avec une grande exactitude, il faudrait déterminer plusieurs points; mais il suffira généralement de joindre par des lignes légèrement courbes les points m", et m", à G, et G,.

Une image par réfraction ne présente quelque netteté que quand l’eau est claire, le spectateur rapproché, et l'angle y assez grand.

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