CHAPITRE I. — CONTOURS APPARENTS. — PIÊDODCHE. — P
arcs réels s’arrêtent. Si l'on établit d’abord une projection, les tangentes è la courbe de contact menées par l'œil détermineront sur cette ligne les points limites ; il n'v aura d’exception que quand le plan tangent sera perpendiculaire au plan de projection, parce qu’alors la taugeute & la courbe de contact et le rayon visuel, même lorsqu’ils sont distincts dans l'espace, se confondent en projection.
Nous allons éclaircir ces considérations par l'examen de la perspective d’une surface à courbures opposées.
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(Planche 35.)
• 94. Conformément aux observations contenues dans les articles 247 cl 249, nous plaçons le plan de vue (0, 0') dans le plan passant par l’axe du piédoucke, et perpendiculaire au tableau AB.
Nous déterminerons d'abord les projections du contour apparent sur les figures géométrales 207 et 208, puis nous construirons la perspective par les procédés généraux de la Géométrie descriptive, selou la méthode exposée aux articles 107 et suivants. Nous ne nous occuperons que de la scotie.
Si nous menons à la méridienne de cette surface, de révolution une tangente quelconque N'I', en la supposant entraînée dans le mouvement de rotation, elle engendrera un cône qui touchera la scotie tout le long du parallèle (NN„ N 'N',) : il aura son sommet en C"; sa trace sur le plan d'horizon sera le cercle IVe.
Les tangentes OV et Oc sont, sur le même plan, les traces de deux plans qui passent par l’œil, et qui, touchant le cône auxiliaire le long des génératrices CV et Ce, touchent également la scotie aux points M etm où ces droites rencontrent le parallèle considéré. On obtient ainsi pour la projection horizontale du contour apparent deux points qui correspondent à un seul point M' sur l’élévation. Pour déterminer avec précision les points V et e, il convient de tracer un cercle sur CO comme diamètre.