CHAPITRE, ni. — ÉTABLISSEMENT D'UNE DÉCORATION. 35Q
Si, au contraire, le châssis JM avait été moins incliné sur le cône perspectif que le pan coupé, le cintre de la porte eût été représenté par une courbe surhaussée, et les spectateurs voisins du point <■> l’eussent restitué en lui conservant cette forme peu acceptable. On voit que les aspects divers sous lesquels les châssis se présentent aux spectateurs obligent à étudier avec soin les effets de perspective.
3i& Le châssis oblique, du côté du jardin, s'établit comme celui du côté de la cour, et nous ne nous en occuperions pas, sans cette circonstance que le centre d'homologie est éloigné. Quoique le lecteur doive être familiarisé avec les constructions à faire dans ce cas, nous croyons devoir entrer dans quelques détails.
La distance (lig. 246) du point principal au centre d'homologie ne peut être portée sur la planche 43, dont l'échelle est double, qu'à sa grandeur même sur le plan; elle donne les points ^ jtj/ analogues aux points de distance réduite, que nous avons eu souvent à considérer.
Des points a„ 6 t ...(fig. 273), on mène des droites aux points F et , i|>'. Ces lignes déterminent, sur une horizontale XiX, les points a,, b,... a„ b,... Doublant les longueurs a t a s , b t b,... on obtient les points o'„ b\... qui font connaître les lignes a, a\, b, b\ dirigées vers le centre d’homologie.
On continue la construction comme pour la figure 277 ( art. 352 ).
Si l’on voulait déterminer le point 1 par la méthode de l'article 335, on porterait le double de la longueur M,J 5 (fig. 246), de m, en J r (fig. 278): la droite PJ S donne le point J, homologue de J’,, et la droite J,J' ( , est dirigée vers, le centre d’homologie; prenant sur une horizontale xy le point /, milieu de ;j„ ou détermine la ligne J 7 / T , dirigée vers le point cherché* <j».
Rideau dr fond.
[Pbiiclie 14.)
3 AO. Le rideau de fond est représenté sur le plan (fig. 246) par la droite 00,- Sa hauteur Q'Q' (fig. 247) est donnée par le rayon de découverte du point q qui correspond au point le plus élevé q de la courbe intérieure suivant laquelle la ferme est découpée (fig. 276).
Nous traçons le périmètre de la toile (fig. 281); la ligne d’horizon est placée à sa hauteur relevée de la figure 247. Pour faire la perspective du géométral. nous conservons cette ligne d’horizon, et nous établissons la ligne de terre en Q\(f, à une hauteur assez grande pour que la figure se développe en dehors du rideau.
Nous devons dessiner des arcades semblables à celles qui sont représentées sur la ferme (pl. 43), mais sans passage praticable, et, par suite, avec un lointain. Nous n’avons pas pu les tracer entièrement sur la figure 246 , mais cela n’était pas nécessaire.
Lorsque nousétablirons la vue de ces arcades éloignées sur le plan du manteau d’arlequin (pl. 45), nous transporterons le tableau TTi en Q t Q>. à une distance double du point de vue, suivant la méthode exposée à l’article 113. Nous allons reculer également la toile de fond QQ, jusqu’en 0,0,. qui donne plus de développement à la perspective du géométral. Les figures 279 et 285, quoique expliquées séparément, ont été construites en même temps, et à l’aide des mêmes éloignements, ce qui a un peu abrégé le travail.
Nous prenons sur la ligne d’horizon une longueur Vq, (fig. 280) égale à la ligne p' 0, du plan (fig. 246). La verticale du point q , donne sur la ligne PO" l'origine 0, de l'échelle des largeurs.
Le point de fuite A des horizontales échelonnées est pris arbitrairement sur la ligne d’horizon. La.droite A0' détermine sur l'échelle des