CHAPITRE m. — ÉTABLISSEMENT D’UNE DÉCORATION
largeurs un point Z qui appartient à l’échelle des hauteurs. On appuie le profil Z des pilastres sur cette droite aZ.
La distance 0 p' (fig. £46) ne peut être portée sur la ligne d'horizon que réduite à moitié. Les éloignements doivent, en conséquence, être diminués dans le même rapport.
Petite fond».
(Planche 40.)
351. Nous allons nous occuper des châssis US, SR, li|S ( et S|R, qui sont vus par les portes praticables KL, K,L, (fig. 246).
Nous prenons sur la figure 278 le point le plus élevé u de la courbe intérieure de la porte, et nous le projetons en u sur la ligne d'horizon. Ce point est ensuite rapporté en u sur le plan, et en u sur l’élévation. Le rayon de découverte -j'u donne le point IT sur la verticale du point U" qui représente le châssis de front U, S|. •
La même construction faite pour le châssis correspondant du côté du jardin donnerait une hauteur peu différente. Nous empêcherons la découverte d’une manière certaine, en prenant, pour déterminer la hauteur des quatre châssis, un point U' un peu plus élevé que U".
(Hanche 41)*
358. Nous pouvons maintenant établir les périmètres des châssis: ils sont représentés sur les figures 258, 259, 260 et 261.
Nous prenons sur la ligne RS (fig. 246) un point quelconque f pour point de fuite, et nous le portons en F et en F, sur les lignes d'horizon du châssis et du géométral correspondant (fig. 258 cl 256). La distance accidentelle ne peut être représentée que par la moitié de sa
grandeur à l’échelle du plan; elle donne le point '<f placé ver» la gauche.
Pour le châssis S, R, (fig. 240), nous plaçons le point de fuite au point R,, qui devient F, et F, sur les lignes d horizon des figures 259 et 257. La distance accidentelle mesurée sur le plan peut être portée tout entière sur la ligne d'horizon; elle détermine le point d,.
Nous prenons sur la ligne F, R deux longueurs égales Ra, et aA,, et nous faisons passer l’échelle des hauteurs par le point a,. Les divergentes qui représentent les horizontales échelonnées divergent du point A i qui correspond à A,.
La position de l’échelle des largeurs est déterminée par le point s où la droite A’R* coupe l’échelle des hauteurs. L’échelle des largeurs a son origine en r et r, pour les figures 256 et 257.
Toutes les questions relatives à la perspective des deux châssis obliques se trouvent résolues.
3S®. Nous n’avons à représenter sur les châssis de front 200 et 261 que des droites horizontales et de front. Gilles qui sont sur le nu du mur, telles que 1 .2 et 3.4, sont tracées par les points situés sur la brisure.
Une ligne telle que 5.6 doit également être tracée par le point correspondant 7 de la ligne SS" ; le point 5 est en réalité un peu moins élevé, mais la différence de hauteur est trop petite pour qu’on puisse y avoir égard, comme nous allons le reconnaître.
Nous déterminons d’abord, sur la figure 250, la droite S'T" perspective de SU sur le plan RS (fig. 240), puis le point y, trace du rayon visuel parallèle aux cordes des arcs décrits par les points de SU, et centre d'homologie des lignes du châssis de front rabattues et de leur perspective sur le châssis oblique (art. 334). Ce point x est abaissé en y/, sur la ligne d'horizon de la figure 256.
L’angle de la principale moulure étant représenté en 5’ sur le géométral qui correspond au châssis oblique, nous prolongeons jusqu'en 8