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chapitre in — Etablissement dune décoration. 2g:i

la projection 7'.5', cl le rayon d’homologie 8./' fait connaître le point 8' homologue de 8. La ligne 8.7', sur le châssis oblique, devient donc8\7' sur le châssis de front. On voit que le point 5' n’éprouve pas un déplacement appréciable; le point 5 étant plus rapproché de la ligue d’horizon, son abaissement est encore moins sensible.

v«f t'rnerfllf dr la «Ircuration.

(Hanche 15.}

:ittO La planche 45 présente une vue générale de la décoration, prise sur le plan du manteau d’arlequin. Ordinairement ce dessin est fait immédiatement après le plan général (art. 333), mais nous avons cru préférable, pour l’exposition, de faire d’abord les opérations de perspective sur les différents châssis.

La largeur et la hauteur sont doubles des longueurs TT, et TT' mesurées sur les figures 246 et 247.

Les lignes de terre et d'horizon du jgéométral sont T, T" et P' À’ ; nous les avons placées à des distances égales de la droite TJ', de manière que celle-ci fût l’échelle des largeurs.

Relevant le point P' en />, et prenant une longueur/);/ égale à la ligue indiquée par les mêmes lettres sur le plan (fig. 2 16), on obtient le point y qui indique sur la droite T t T', considérée comme échelle des largeurs du géométral, le milieu perspectif de la salle représentée.

L’échelle des hauteurs al et le point A', vers lequel fuient les horizontales échelonnées, sont établis comme sur les planches -41, 42 et 43,

Les points de la distance réduite sont det d'.

3V1. Pour les arcades éloignées, nous transportons le tableau en Q,Qi (fig. 246), â une distance double du point de vue (art. 113). Le point d ' indique la moitié de la distance à l’échelle du plan ; il pourra

âG4 LIVREJX. — DÉCORATIONS THÉÂTRALES.

servir pour la figure 285, pourvu qu'on réduise les éloignements à moitié.

La ligne T^,T" devient l’échelle des largeurs; le point i/ ( relevé de y y indique le milieu du théâtre.

Les échelles de front se rencontrent en *; la droite A'i est, par suite, la trace du plan des horizontales échelonnées sur le géométral auquel appartient la figure 285.

;Ml*. La figure 287 donne une idée de l'ensemble de la décoration. Les lignes de division des châssis sont tracées en trait ressenti ; cette disposition nuit beaucoup à l'effet général, mais nous tenions â faire ressortir la manière dont les différents tableaux sont combinés, et à faciliter les rapprochements avec les dessins de détail. Nous avons représenté les moulures de l'un des pilastres, sans supprimer les lignes de la perspective des masses, afin de bien marquer le passage des tracés géométriques au dessin artistique.

Le périmètre perspectif du parquet horizontal de la salle, que représente la décoration, est indiqué par des lignesen trait discontinu; il se trouve généralement au-dessous des droites qui forment le bord inférieur des châssis ; cependant il s'élève un peu au-dessus, prés les angles intérieurs des châssis de front du second plan. La représentation ne serait donc exacte que si l’on dessinait les parties inférieures des pilastres et des murs sur le plancher, et deux très-petites parties du parquet sur les châssis; mais ces dispositions ne peuvent être adoptées : on ne peint jamais le plancher, et on ne représente le sol que sur les rideaux de fond, dans quelques circonstances ( ').

(') Lavil blâme ccs pratiques des peintres, et donne des tracés qui conduisent à dessiner du parquet sur les châssis (voir sa figure 77, t. U). Nous crojons que les artistes ont eu raison de ne pas suivre ses conseils.

Les tris-petites parties des châssis qui représenteraient du parquet ne pourraient pas produire une apparence concordante avec celle du plancher. Les châssis d’ailleurs ne reposent pas sur le plancher; ils sont portés au-dessus de lui par les agrafes des faux

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