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CHAPITRE V. — PRINCIPE DES HAUTEURS

dont la projection est représentée en M,N' I (fig. 49}, on pourra opérer pour le point N comme nous avons déjà fait pour le point M, ou bien déterminer sur la ligne d’horizon le point de fuite G de M,N,, qui est aussi celui de MIS.

Si le point G est éloigné, on pourra utiliser le point g'; en le relevant sur H'e' par une verticale, on aura le point g, qui appartient à la droite NM prolongée, car g'g est égal en perspective à Ce', élévation de la droite considérée au-dessus du géométral.

Enfin on peut relever un point quelconque, par exemple I, pris sur la base du tableau. En le ramenant en I’,, on voit que l’élévation de la droite sur le géométral est I’*I' à l’échelle du plan de front qui a pour trace AB. On reporte le point l' en I sur la verticale du point Ii.

rcnpHtltr dm l(vn silure» lui dm plug verticaux.

•iS. On a souvent à mettre en perspective des figures tracées sur un plan vertical. On peut résoudre ce problème par lcmploi des échelles, mais on obtient souvent par le point accidentel de distance une solution plus simple.

Proposons-nous pour exemple de tracer sur une horizontale A'G' (pl. 8) une arcade d’une forme donnée. Nous distinguerons trois cas différents.

Si le point accidentel de distance D (fig. 57) peut être placé sur le tableau, on le joindra aux points A' et G', et ou tracera une parallèle a'g à la ligne d’horizon : elle aura la même grandeur perspective que A’G’ (art. 18). On construira sur a'g une arcade de la forme donnée, et on la ramènera par points sur A'G', en remarquant que les projections b, c', ë vont en If, C, E\ d’où il est facile de les relever sur les lignes qui divergent de I).

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