CHAPITRE II. — OMBRES DE POLYÈDRES
L’ombre du prisme sur le sol ne présente aucune difficulté.
(Figure W).
f si. Considérons maintenant un prisme portant ombre sur une pyramide. Les rayons sont parallèles entre eux et au tableau.
Le plan d'ombre de l'arête RR’ coupe le géométral suivant la droite H Rj parallèle à la ligne d horizon ; il rencontre l'arête AI en un point qui se projette en r et est par conséquent r. L'intersection du plan d’ombre indéfini avec la face AIB de la pyramide est donc ll a r. L’ombre R, du point R est sur celte ligne, et sur le rayon de lumière.
Si l’on opère de la même manière pour l'arête MM’, le point ni sera mal déterminé par l'intersection trop oblique de la verticale du point ni et de l’arête BI. On pourrait chercher le point où le plan d’ombre est traversé par l’arête Al, mais cette ligne rencontre un peu loin la verticale du point m". Le mieux est de remarquer que M a m est parallèle à R 2 r dans l’espace, et aussi en perspective, car oes lignes sont de front.
Des constructions semblables font trouver le point N,.
(Figure M.)
f 58. Nous allons déterminer les ombres qu’une pièce de bois ayant la forme d'un parallélipipède rectangle projette sur le sol et sur un mur contre lequel elle est uppuyée. Les perspectives de la flamme et de sa projection sur le sol sont aux points s et s' situés, le premier audessous, et le second au-dessus de la ligne d horizon. Il résulte de ces positions que le flambeau est derrière le spectateur et au-dessus de l’horizon.