LIVRE III. — OMBRES LINÉAIRES
Les arêtes AB, CE, A, B, etC,E, ont le même point de fuite f que la base du mur 50. Les points F et F’ sont les points de fuite des grandes arêtes et de leurs projections.
Les traces des faces latérales sont A, a", B,i" sur le mur, et Aa', Bê" sur le sol. Prolongeant les arêtes CC„ BB„ jusqu aces lignes, on trouve leurs traces c„ e, sur le mur, et c, e sur le sol.
Le rayon de lumière parallèle aux grandes arêtes est sF; il a pour projection s'F' et il perce le plan horizontal en g. Les traces horizontales des plans d'ombres des grandes arêtes divergent de ce point, et sont A a', cc', Bù\ ee'. Les traces sur le mur sont a'A„ c’c„ //B,, ee,.
Dcui des quatre grandes arêtes n'atteignent ni le sol, ni le mur; il est nécessaire de déterminer les ombres des points extrêmes E, E, et C,. On trouve les points e s , e, et c, : le périmètre de l'ombre est ainsi Aa'A|C,e^'e,BA.
15®, Nous avons beaucoup incliné la pièce de bois afin d’avoir sur la feuille le point de fuite F qui était nécessaire à l’explication. Si ce point avait été éloigné, on eût construit la ligne «F par les procédés qui suppléent à l'éloignement des points de concours (art. 15); puis, pour avoir F', on eût tracé I» et U respectivement perpendiculaires à EF et sF, et, du point F” où ces droites prolongées se rencontrent, on eût mené une perpendiculaire à la ligne d’horizon. Cette construction est basée sur a- que les perpendiculaires abaissées des trois sommets d'un triangle LFI sur les côtés opposés se rencontrent en un même point F".
Ombre® «Tua perrun.
(Planche 13.)
flttO. Nous allons déterminer les ombres du perron, dont nous avons expliqué la perspective aux articles 55 et suivants.