Rosace circulaire
Cette application de perspective directe étant très simple à comprendre, surtout après tout ce qui précède, nous ne donnerons les explications que sous forme de légende.
(a) Données. — 1° (fig. 270) dessin géométral de la rosace pentagonale; 2° (Tableau, tig. 271), P, point principal ; D/3, point fiers de distance; AB, ligne qui, sur legéométral en perspective, doit être un diamètre du cercle; A devant être un des sommets de l’étoile.
(b) Centre du cercle. — 1° On mène la frontale AA' et la
Fig. 270
fuyante PB, jusqu’en A'. Remarquer que le point A' doit
appartenir au cercle; 2° I milieu de AA'; PI fuyante principale donnant en O, sur AB le centre du cercle.
(c) Relèvement du géométral. — x'oy', charnière de front :
1° on joint AP et AD/3; 2° on porte sur la verticale a\x trois fois le segment intercepté aa'(aAj = 3 fois aa') ; 3° on trace le cercle relevé OAj; il donne en CD le diamètre de front.
PERSPECTIVE DES CERCLES HORIZONTAUX
(i d ) Perspective du carré circonscrit. — FCED (v. nos 180 et
191). On en déduit ensuite très soigneusement l’ellipse inscrite qui est la perspective du cercle.
(■ e ) Sommets de la rosace. — La construction n’est pas indiquée sur l’épure, on doit la faire comme suit : 1° à partir de A, on divise le cercle relevé en 10 parties égales ; 2° de ces points on abaisse des verticales jusqu’à la charnière; 3° on joint ces points de charnière au point P et les
rencontres de ces fuyantes avec l’ellipse tracée donnent les sommets d’un décagone; mais ces sommets ne sont pas encore ceux de la rosace, car ces derniers sont respectivement sur trois autres cercles intérieurs (cercles 1, 2 et 3); 4° les sommets saillants 1 et 2, ainsi que les sommets rentrants 3 de la rosace s’obtiennent par la méthode des cercles concentriques (n° 193) en construisant une échelle divergente spéciale.