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Perspective d’un perron ou escalier extérieur

On sera très bref dans les explications.

[à) Epure (fig. 280). — 1° Après essais exécutés avec le

Kc'

chercheur, on a fait en o'xy un retournement de l’œil et de l’angle optique. 2° On a en f (confondu par hasard avec x ) le point de fuite des dominantes de largeur. / étant dans les limites du cadre, on emploiera la méthode des fuyantes accidentelles. 3° On désigne les dominantes de largeur par les lettres a, b, . . . k, et celles de profondeur par les numéros 1, 2... 9. — On prendra deux échelles de profondeurs et

ce seront les fuyantes c et g (sur le tableau C et G). 4° La hauteur d’horizon est indiquée en hh' sur l’élévation.

(b) Le petit et le grand tableau (fig. 281). — 1° Le petit tableau est hxyW . 2° Le point de fuite accidentel des dominantes est f' confondu avec H' à cause des données spéciales. 3° La distance accidentelle correspondante est mesurée de 0 en f sur l’épure (fig. 280) et reportée de f' en 8 sur la ligne d’horizon (tableau). 8 est le point de distance entière de la direction f pour le petit tableau ; ce sera le point de distance réduite pour le grand tableau. 4° On mène les glissières fX et f' Y et on les coupe par l’horizontale XY ayant la dimension de cadre que l’on désire pour le grand tableau. L’amplification est donc quelconque ; un peu moins de cinq fois.

(c) Abaissement du géomélral. — On abaisse le géométral en XY' autant que le permet la feuille de papier; et c’est sur le géométral abaissé que l’on fera la perspective du plan ; ce que l’on nomme quelquefois l 'implantation.

(d) U implantation (ou perspective du plan complet sur ce géométral abaissé).— 1° aX, 6B, . .. AK sont les dominantes de largeurs ; — 2o On prend les fuyantes C et G comme échelle des profondeurs ; et les points de profondeur 1,2. ..9 sont obtenus sur elles comme on sait. — 3° On en déduit Y implantation complète ; elle se développe bien, grâce à l’abaissement en X'Y' du géométral ainsi qu’à la conservation de la ligne d’horizon, et elle tient entièrement entre les deux horizontales XY et X'Y' ; ce qui fait qu’elle n’encombre pas le dessin définitif qui est au-dessus.

PERSPECTIVE DES ÉLÉVATIONS

(e) Mise en hauteur. — 1° A gauche, en Ha', le mur latéral auxiliaire pour les reports de hauteurs. 2° En OZ (petit tableau) l’échelle des hauteurs et sur elle en I, II, III, IY les niveaux auxquels (abstraction faite, pour l’instant, des marches de l’escalier) se trouvent les points importants. Sur le mur latéral on trace les fuyantes Hl, HII... des différents niveaux.

On achève la mise en hauteur sans s’occuper d’abord des marches ni de l’appareil de la pierre.

(/■) Les marches. — On trace sur chacun des deux murs d’échiffre les lignes théoriques, inclinées, rs — r's' ... qui passeraient par les arêtes saillantes ; après quoi les verticales menées par les points 3, 4 ... 7 du géométral abaissé achèvent de déterminer les marches.

Fig. 281

(g) Nota. — Le point de fuite f' des dominantes étant dans les limites de l’épure, on y fixera une règle pivotante et on y fera concourir les nombreuses fuyantes de détail que comporte le dessin (dessus des marches, lignes d’appareil, etc...).

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