‹ Traité de perspective linéaireChapitre 24 sur 287 · SURFACES CYLINDRIQUES OU CONIQUES · texte numérisé non relu

SURFACES CYLINDRIQUES OU CONIQUES

par raison de symétrie (indiquée plus haut), au même niveau que le point dans l’axe c. 11 serait facile de l’obtenir directement; c’est une question à chercher.

(b) Ombres portées sur le mur. ■ — On connaît le dégagement a (ordinairement = 1/3R) de l’axe de la colonne. On en déduit en A2B2, situé à la distance a au-dessous de AB, l’ombre du diamètre AB, lequel est de front dans la base du listel. L’ellipse d’ombre portée A2I2W2B2 se trace comme il a été dit. (Ombre d’un cercle horizontal, nos 10 et 11.)

L’ombre portée de la colonne IVV'i est à une distance de son ombre propre pY égale à a? -h a. Dans cette formule x est la distance de l’ombre propre de la colonne à l’axe de

Fig. 53

cette dernière, et a est la saillie de l’axe en avant du mur.

Remarques. — 1° p point de perte et P2 point de brisure, sont à 45° l’un sur l’autre ; — 2° de même pour YV et W2 ; — 3° ( important ) l’ombre portée w2 W2 du listel déborde

l’ombre portée P2V'! du fût d’une quantité X' = Xy/2, soit 1,41-4 A, c’est-à-dire environ 1,5 X, — X étant la saillie du listel sur le fût.

(c) Même ombre dans d’autres positions. — Dans le dessin de machines (fig. 53) le cylindre est très souvent horizontal, et le listel forme ce que l’on nomme le collet d’un arbre ou d’un tourillon. Les points importants, point le plus près, point de perte P, point sur l’axe C, point sur le contour apparent C', s’obtiennent par les mêmes tracés que cidessus mais différemment orientés.

En architecture on rencontre cette ombre dans les temples

circulaires (lig. 54) tels que les temples dédiés à Y'esta, dans l’antiquité.

Sur la figure 54 les colonnes du portique circulaire ne sont pas figurées; le plan serait nécessaire ici pour déterminer les ombres portées par les colonnes sur le mur cylindrique du portique.

| IL — Les solides comportent des surfaces de révolution quelconque

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