‹ Traité de perspective linéaireChapitre 271 sur 287 · B~~ MT · texte numérisé non relu

B~~ MT

Par conséquent, portons sur une perpendiculaire à la base XY du tableau la longueur a' a = a' a" et nous aurons en a le rabattement de la perspective de A c’est-à-dire, en définitive, le tableau en vraie grandeur.

(h) Principe mécanique (fig. 437). — 1° On a deux pivots fixes, savoir : 0, Y œil en plan et, à une distance H comptée parallèlement au tableau, 0' Y œil en élévation.

(1) Brevet allemand n° 27646, du 12 octobre i S 8 3 .

I NSTRUM ENTS PE RS PECTEU HS

2° On a une glissière en XY sur la base du tableau et dans cette glissière deux boutons glissants a' et a".

3° On a une équerre à fil MNa'.

Les trois sommets MN et à roulent sur des rainures qui lui assurent une translation parallète à XY ; un fil sans ûn, toujours tendu, peut se déplacer en Ma'N sur son périmètre et, par conséquent il garde une longueur constante. Un point «" de ce fil est attaché au bouton a" et le suit dans ses déplacements; un autre point a, porte un crayon traceur.

4° On a deux coulisses oa' et o'a" dont la rencontre A porte une pointe sèche destinée à suivre les contours de la ligure géométrale à mettre en perspective. Dès lors, il est évident, que si on suit les points tels que A avec la pointe sèche, le point a sera toujours sur une perpendiculaire à XY et à plomb de a', et que, la longueur du fil restant constante, il se déplacera dans le sens de la flèche de longueurs égales à celles dont augmenteront les distances entre a' et a"; il décrira donc, par rapport à une ligne XiYi prise comme base du tableau rabattu, la perspective demandée.

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