I. - DES LIGNES FUYANTES
fait concourir E et F au point de vue Y. Des points i et C, on élève des perpendiculaires qui coupent les lignes supposées EHV, FGY, aux points H et G , et l’on a le carré «CHG , fond de la chambre.
Si on veut mettre dans le fond de cette chambre une porte de trois pieds de large, on prend sur la ligne de terre AB trois divisions, chacune d’un pied que l’on fait concourir au point de vue et l’on a, sur la ligne iC , la partie EL qui a trois pieds , largeur de la porte. «•
Si on veut donner à cette porte six pieds de haut, on prend deux fois sa largeur , ce qui fait six pieds que l’on marque sur les perpendiculaires élevées aux points E et L.
Si on veut une porte de la même grandeur, au milieu du mur BCGF, on tire la diagonale AC ; des points d’intersection rn,Ji, on tire des lignes parallèles à la ligne de terre AB, jusqu’aux lignes Ai, BC. Les points o , p, donnent la largeur de la porte. Si on veut que la hauteur de cette porte égale celle de la porte du fond, on prend, sur la ligne AB, six pieds, et l’on fait concourir le point 6 au point de vue. Les points d’intersection B et S déterminent la hauteur de la porte.
Veut-on mettre une fenêtre en face de cette porte? les points t , u donnent sa largeur. On l’élève de terre à volonté en prenant deux ou trois pieds sur la ligne AE.
On se donne la hauteur de cette fenêtre par le même moyen que l’on emploie pour trouver la hauteur de la porte.
Mettre en perspective les pierres cV un mur.
PI. VII. — Soit le mur ABCD (fig. i).On divise la ligne AB en autant de portions qu’on veut de pierrres dans la hauteur du mur. On fait concourir les points de division E,F, G, au point de vue ; on se donne à volonté la ligne ik parallèle à BE. On tire la diagonale F/- qu’on prolonge jusqu’au point d’intersection /, d’où l’on abaisse la seconde rangée de pierres. On tire la diagonale mn jusqu’au point
d’intersection p d’où l’on abaisse la troisième rangée de pierres. On continue ainsi jusqu’à la fin du mur et l’on a soin d’alterner les pierres.
Trouver le rapprochement cT arbres ou autres objets.
Prenant à volonté les deux premières lignes AB, CD (fîg. 2), on divise AB en deux parties égales. Par le point E, milieu de AB, on fait concourir Eau point de vue; on tire la diagonale I y que l’on prolonge jusqu’au point d’intersection G et l’on abaisse la perpendiculaire GL; on tire la diagonale DA jusqu’en M, d’où l’on abaisse la perpendiculaire MN , etc.
Mettre les pierres du dessous d'une voûte en perspective.
Le mur ABDC étant donné ( fîg. 3 ) , on prend à volonté le carré AEFB; on se donne o milieu de AE. Du point o comme centre, avec le rayon oA, on décrit un demi-cercle.
Pour trouver l’autre côté de la voûte, on fait concourir E et F au point de vue. Du point D on tire une parallèle à BF jusqu’au point d’intersection G. Du point G, on élève une perpendiculaire qui donnera le point H. Du pointo, milieu de AE, on tire une ligne au point de vue jusqu’au point d’intersection pqui sera le milieu de CH; avec le rayon pC , on décrit un demi-cercle qui est le second côté de la voûte.
On divise le demi-cercle A/cE en autant de parties qu’on veut de pierres (PI. II, fîg. 1). Des points L ,m,k, etc., on conduit des lignes au point de vue. Après avoir mis en perspective les pierres du mur ABDC, comme on l’a indiqué (fîg. 1 ) , du point 1 on tire une ligne horizontale jusqu’au point d’intersection R, et avec le rayon Ri, on décrit les portions de cercle 6,7, etc. Du point 2, placé perpendiculairement à x , on tire la ligne horizontale 2? et avec le rayon 22 , on décrit les courbes 8,9, etc.
Du point 3, on tire la ligne horizontale 3S; avec le rayon S3, on décrit les courbes 10, 1 1 , etc., de même du point 4 , avec le rayon on décrit des portions de cercles, etc.