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III. - PLANS ET GERCLES. 5l

Metti'e en perspective une roue de moulin à eau.

Pl.XIX. — - Après s’ètre donné à volonté l’ellipse AB et l’ellipse EF (fig. i), on aura AE et BF pour la hauteur des palettes de la roue de moulin. On lire à volonté les lignes horizontales AC et BG, pour leur largeur, et l’on fait l’ellipse CG, parallèle à AB (PI. XVII, fig. i). On se donne à volonté sur le diamètre EF la grosseur du moyeu ou axe; avec le rayon RB, on décrit un quart de cercle que l’on divise en autant de parties qu’on veut de palettes. Les dessus des palettes étant comme les dessus des pierres du puits, on sait comment on peut en trouver les places au moyen de perpendiculaires (PI. XVII, fig. 4)- Des points i , 2, 3, 4,r5, 6, on abaisse des perpendiculaires sur l’ellipse CG; de ces mêmes points on tire au point R, centre de AB, des lignes qui donnent les côtés des palettes (côtés de gauche).

Les points 7,8,9, 10, 11,12, qui donneront les côtés de droite, doivent concourir au point L, centre de CG.

Les lignes horizontales MN, PR, ST, etc., détermineront les attaches des palettes.

Mettre en perspective une roue de voiture.

Soient AB (fig. 2) le grand diamètre de la roue, et cd le petit diamètre: on décrit le demi-cercle EF dont le diamètre égale AB, et SH dont le diamètre égale cd.

On divise SII en autant de parties qu’on veut de rayons , et l’on emploie le moyen indiqué (PI. XVII, fig. 4)- Tous ces rayons doivent concourir au point e centre du moyeu.

Le demi- cercle EF sert à mettre les clous en perspective; on divise ce cercle en autant de parties que l’on veut de clous, et l’on abaisse des perpendiculaires qui donnent les places de chaque clou.

Si l’on veut mettre en perspective une seconde roue, un peu plus loin, presque en face de l’observateur et vue de champ, on prolonge les perpendiculaires des demi-cercles EF , SH, et l on aura de

même les places des rayons et des clous, en supposant que les deux roues soient de même grandeur.

Manière de dessiner le moyeu (fig. 3).

Mettre en perspective un jet cl’eau formant une gerbe en retombant.

PI. XX. — L’ellipse AB étant donnée (fig. i), on trouve par le moyen indiqué (Pl. XVII, fig. 4) la place où tombe chaque jet d’eau, tous ces jets d’eau étant disposés de manière à décrire un cercle, à eux tous, sur le plan où ils tombent. Au-dessus de AB , on décrit l’ellipse CE, plus petite que AB, et au-dessus de CE, on décrit l’ellipse FG plus petite que CE : les distances AC, CF et les diamètres des trois ellipses sont absolument à volonté, selon la forme plus ou moins allongée que l’on veut donner à la gerbe. Les ellipses CE, FG, donnent la courbe de chaque jet d’eau; il faut donc trouver sur chacune de ces ellipses autant de points qu’il y en a sur l’ellipse AB, etles mettre en perspective. On trouve ces points en tirant une ligne du point A passant par le point G, et une ligne du point B passant par le point E|: ces lignes se croisent au point H ; ensuite des points I, J, K,L, etc., on tire des lignes au point H, et l’on aura, sur l’ellipse CE, les points a, b , c, d , etc.

Pour avoir les points correspondans sur l’ellipse FG , du point C on tire une ligne passant par F, et une autre du point E passant par G : ces deux lignes se croiseront au point Z. Des points a , b , c , d , on tire des lignes au point Z, et l’on aura sur l’ellipse FG, les points /, m , n, s.

Sur le diamètre AB, on se donne h volonté une petite ellipse , ayant pour diamètre la largeur que l’on veut donner à la base de la gerbe. Des points I, J, R, L, on tire des lignes au centre t, et l’on a sur le petit, cercle les points i , a , 3, 4 i 5 , etc. : ce sont les points de départ de chaque jet.

Ainsi , le jet partant du point i , passe par les points F et C, et arrive sur A; celui qui part du point a, passe par les points / et «,

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